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SUJET: Rencontre n°10 du dimanche 1er avril 2018. Café philo de la connaissance de soi. + compte-rendu, schéma. Qui suis-je si je m'adapte toujours aux autres ?

Rencontre n°10 du dimanche 1er avril 2018. Café philo de la connaissance de soi. + compte-rendu, schéma. Qui suis-je si je m'adapte toujours aux autres ? il y a 1 an 3 mois #1

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Bonjour,

L'acte d'écrire témoigne du travail de prise de distance que chacun fait avec sa propre pensée. N'hésitez pas à investir votre écrit, même s'il n'est que de quelques lignes : la connaissance de soi est liée à la capacité à rendre compte, à soi-même et à autrui, des mouvements de sa pensée.
Ce forum est dédié à la rencontre du dimanche 1er Avril 2018. En tant que participant, vous êtes invité à exprimer votre ressenti, à faire l'analyse d'une situation, à partager une problématique, à formuler une question que vous vous posez, à dire ce que vous retenez de la séance. Vous pouvez également suggérer des idées en vue d'améliorer le cadre de nos échanges.

A bientôt.
René Guichardan.
Ps : pour poster un sujet dans le forum, il faut être inscrit, suivez les indications dans ce tutoriel (cliquer ici) pour vous inscrire. . Contactez-moi si vous rencontrez des difficultés de connexion. Merci.
Dernière édition: il y a 1 an 2 mois par René G..
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Rencontre n°10 du dimanche 1er avril 2018. Café philo de la connaissance de soi (compte-rendu à venir) il y a 1 an 2 mois #2

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Compte-rendu de la 10ème séance, dimanche 1 avril 2018
Michel : Puis-je savoir qui je suis si je m'adapte constamment à autrui ?

Nous étions 5 personnes durant cet échange. Toutes, étant venues déjà plusieurs fois, connaissaient bien notre fonctionnement.
Michel et Richard sont d’accords pour que leurs prénoms soient cités dans les comptes rendus.

La particularité de cet échange :
Outre le fait que nous étions peu nombreux pour ce 1er avril, après le tour de table où chacun a évoqué ce qu’était la connaissance de soi pour lui/elle-même, nous avons pu nous concentrer sur le problème soulevé par Michel.

Michel : La question qui me préoccupe porte sur mon positionnement par rapport aux autres : Comment me situer par rapport aux autres personnes en général ? En effet, mon point de vue s’efface devant celui des autres, si bien que j’ai le sentiment d’être incapable de savoir ce que je veux, d’exprimer mon de vue, de savoir ce que je pense.
En résumé, à la question, qui suis-je, je me demande si je suis ce que je fais de moi ? Si je suis le résultat de mon éducation ? Ou si je suis autre chose que toutes ces influences du passé ?

Pasc à Michel : Oui, être soi suppose une connaissance minimale de soi. Pour être bien dans sa vie, il faut être en accord avec son soi profond et, à partir de là, on peut se projeter sur qui je veux être, et ouvrir l’espace pour un devenir.
Mais j’ai perçu une tension, une forme de peur de ton témoignage Michel, comme s’il y avait un cap infranchissable dans le processus de savoir qui tu étais.

Michel : Pour savoir qui je veux être, j’ai besoin de savoir qui je suis. J’ai besoin de savoir comment je me construis, quelle est ma personnalité profonde. Si je suis intrinsèquement timide, j’aurais tort de vouloir être une personnalité qui se mette en avant car je serai en décalage avec ma nature profonde. Il faut donc que je sache qui je suis pour accompagner mon devenir dans une voie qui me corresponde, dans des efforts qui sont en correspondance avec ce que je suis. Or, fondamentalement, je ne sais pas qui je suis.

Isa à Michel :
Ta remarque m’interpelle car, si on peut, dans certaines limites, décider ce que l’on veut, on risque de passer à côté de soi en n’acceptant pas ce que nous sommes, en ne reconnaissant pas ses propres qualités. N’y-a-t-il pas une fuite de qui je suis si je cherche à être une autre personne que celle que je suis dans mes profondeurs ? Si au présent on oppose le futur, ce dernier est alors une négation du présent.
Il s’agit de se construire à partir de soi-même, et non pas à partir d’un être projeté dans un imaginaire.

Michel : Savoir qui je suis, c’est savoir que j’ai des défauts, que je n’ai pas été authentique, et cela me paraît important de me reconnaître tel que je suis.

Modérateur : Qu’est-ce qui te conduit à poser cette question Michel ?

Michel : Je suis en train de lire : Lettre à l’ado que j’ai été. Ce sont des lettres d’auteurs qui recontactent l’ado qu’ils ont été, comme pour le comprendre, le réassurer, lui parler, ou se rappeler des situations qui les ont éprouvées. Cela me renvoie à l’ado que j’ai été, et je me demande si je me construis, non pas par rapport à l’enfant que j’ai été, mais par rapport à l’éducation que j’ai reçue.

Isa : De décider qui je veux être me fait penser à quelle version de moi-même je voudrais être. Pour moi, c’est éventuellement un piège, car on peut se mettre en rupture avec son soi profond.

Richard : Ce qui m’a permis de mieux me connaître, c’est que j’ai fait dans le passé, et ce que j’ai envie de faire. Je suis ce que je suis autant à travers ce que j’ai fait, que ce que je fais dans le présent. Le passé et le présent forment un tout en continuel mouvement.

Michel : je me rends compte que dans ma jeunesse, j’étais très timide, je manquais de confiance, j’étais dans une famille particulière, et je n’ai perçu que cette partie négative de moi, ça a influencé toute ma vie. je pense que si j’avais eu un autre chemin, je serai différent. Il y a beaucoup de choses positives chez moi que je n’ai pas voulues voir, par exemple, un certain courage, une certaine motivation, mais je les ai occultés. Je me suis fait un suiveur, je m’efface devant presque toutes les situations, je laisse parler les autres. Aujourd’hui, j’ai le sentiment que je devrais reconnaître mes qualités, plutôt que me critiquer, de me déprécier. Mais je me pose la question, est-ce que je ne suis que « cela » (tout ce que je viens de dire, mes critiques, mon passé) ou est-ce qu’il y a une autre réalité de moi au-delà de ce que j’ai été jusqu’à présent ?
C’est vague, ce que je dis car je suis au niveau de l’interrogation.

Modérateur : Est-ce que quelqu’un voudrait reformuler la situation que décrit Michel ? Quelle est la question qui se pose par rapport à ce que vous entendez ?

Isa : il y a beaucoup de questions, je ne veux pas me transposer ni donner une orientation à tes interrogations. Par contre, je peux rebondir avec quelques points après le tour de parole.

Pasc : Ce que je comprends c’est de savoir si son parcours d’enfant, son éducation, son environnement familial ont finalement modifié ce qu’il est aujourd’hui. C’est-à-dire que son passé a eu tellement d’impact sur sa non-confiance en lui-même, que cela a altéré ce qu’il était. En fait, Michel fait une rétro-analyse, il fait le point sur ce qu’il est afin de se situer dans sa démarche de connaissance de lui-même.

Richard
: J’ai été sensibilisé par la notion de timidité que Michel a évoqué. Je trouve que c’est une valeur de vie très intéressante, et que j’ai fini par exploiter de façon positive. Mais j’ai du mal à reformuler. Ce que je perçois, c’est que Michel parle à partir de valeurs universelles, comme s’il se demandait si elles lui conviennent. Donc, Michel a ses contours à lui, sa définition de lui-même en lien avec son passé, et il se demande que faire avec les valeurs de l’universel. C'est comme s'il se demandait : est-ce que je peux m’en sortir, ou est-ce que je dois me référer à ce que disent les autres ?

Isab à Michel : Ce que j’entends c’est une sorte de remords, c'est comme si tu aurais souhaité être moins dans la critique de toi-même pour te sentir davantage dans l’action. Mais ce comportement appartient à ton passé, dans ton présent, tu pourrais le transformer et en faire un choix : être dans l’action, les actes du présent, un positionnement de soi par rapport à autrui, et non plus dans les méandres du questionnement d’un suiveur. En fait, tu pourrais, même si tu souhaites être « suiveur », prendre la décision et accepter complètement d’être suiveur. Tu serais, à ce moment-là, acteur de ton positionnement. , ce qui t’aiderait à être davantage dans un agir, plutôt que dans un remord.

Michel : Ce que je me reproche, c'est effectivement de ne pas être acteur de ma vie.
Je fais le même constat que toi. Ce n'est pas facile, ce n’est pas évident de se dégager de cette chape de plomb qui me pèse sur la tête. Ce sont des habitudes, j’ai l’impression que cela fait partie de ma personnalité. Je n’ai pas réussi à me sortir de ça. Il faudrait que je me fasse confiance, mais justement, je n’y arrive pas.

Isa : Ce que j’entends, c’est qu’à trop te remettre en question, tu perds pied. Cela te retient dans le passé, et tu perds pied avec le présent.
- Pour agir dans sa vie, on utilise ce que l’on est dans le présent, lequel est la somme de tout notre passé. Il s’agit de mobiliser le champ des possibles, qui dépasse ce que contient ton seul passé, et qui ouvre sur des perspectives
- Il s’agit de voir le verre à moitié rempli plutôt qu’à moitié vide car certaines blessures sont très longues à penser.

-Pause-


Modérateur : Ce qui me semble intéressant dans les retours que chacun propose, c’est que nécessairement, on parle à partir d’une image que l’on a de l’être humain. Les renvois que l’on propose peuvent être plus ou moins pertinents sur plusieurs plans :
- par rapport à Michel. Cela répond à ses questions et il en entend les réponses.
- par rapport à soi-même. Cela répond à ce qui serait juste pour soi-même si on était dans la situation de Michel.
- par rapport à l’être humain en général. Ce sont des idées générales qui sont justes pour tout le monde. Par exemple, se couper du présent en se projetant dans le futur, que la timidité est une qualité, qu’il peut y avoir des rapports de fuite en recherchant trop dans le passé des solutions pour le présent, etc…
Mais il est possible que nous n’arrivons pas à nous représenter les combats de Michel. Il est possible également, aujourd’hui même, que nous atteignons aux limites de ce que peuvent nos interventions. On ne peut pas écarter l’idée non plus que Michel ait du mal à « entendre » nos réponses. C’est à lui de nous dire comment il entend nos propositions.
Peut-on faire un état des lieux ponctuel par rapport à Michel ?


- Isa : J’ai le sentiment qu’il y a une envie chez toi de vouloir te dépasser, de comprendre beaucoup de choses, mais qu’il y a une peur qui te braque et pour l’instant, c’est mon sentiment, tu ne serais pas prêt à te mettre en avant, à te vivre avec plus de confiance, en choisissant d’être davantage acteur plutôt qu’observateur et juge de toi-même.

- Pasc : Je partage ce qui vient d’être dit. Mais j’aimerai souligner les changements que j’ai perçus chez Michel. La première fois que je l’ai vu dans notre groupe, il était recroquevillé sur lui-même, courbé dans son corps, à regarder le sol. Aujourd’hui, on a quelqu’un qui s’exprime depuis plusieurs séances, qui revient à chaque fois. Il a été ouvert lors de nos échanges, il a répondu, bien qu’à certains moments, il semblait se refermer (front plissé, front détendu). J’ai l’impression qu’il pourrait travailler sur le corps, et apprendre à se détendre. C’est un bel homme, il peut être fier de son corps.

- Michel : La réponse que j’entends, c’est d’apprendre à m’aimer. Le problème, c’est que je ne m’apprécie pas plus que ça, donc à partir de ce moment-là, le retour que j’ai sur moi reste négatif. Ce qui fait que je tourne en rond et que je ne suis pas à l’aise. Ce matin, je me demandais, c’est très intime ce que je dis, mais je me demandais : est-ce que la vie est belle ? Je me disais, tu pourrais te convaincre que la vie est belle car cette idée conditionne plein de choses par rapport à ta façon de penser. Je me disais, au début de l’année, qu’il fallait que tu apprennes à t’aimer inconditionnellement, comme un père qui aimerait son enfant, quoi qu’ait pu faire cet enfant. C’est la vision idéale que je veux avoir de moi, mais dans la pratique, cette intention reste un vœux pieux. Fondamentalement, l’image que j’ai de moi n’est pas valorisante.

- Pasc : Comme on l’a dit, c’est à vous de vous aider.

- Michel : Oui, mais il faut le croire. C’est à moi d’en prendre conscience, de voir que j’active une dépréciation de moi-même.

- Pasc : Vous avez un Tshirt moulant, vous faites du sport, si vous aviez une image si négative de vous, vous ne vous habilleriez pas comme ça.

- Isa : Oui, il y a un conflit intérieur.

- Richard : Je rejoins Pasc, car quand Michel m’a répondu, il m’a regardé, alors qu’il ne le faisait au début de nos séances. J’ai apprécié, c’est très fort. Ce sont de petites choses, mais elles sont significatives. Je suis confiant, tu es quelqu’un de bien, je te sens honnête. Si on est ici, c’est que la connaissance de soi nous pose problème, c’est très profond, c’est dans l’inconscient, le subconscient et ailleurs dans le corps. Donc, on est tous en train de creuser. Je suis ravi pour toi.

-Modérateur : Je trouve intéressant d’écouter vos retours, chacun d’eux dit quelque chose d’une image qui peut faire écho à ce que Michel vit, comprend de lui-même. Ensuite, c’est à lui de se positionner, d’exprimer comment tout cela entre en résonance, ou pas, avec lui-même.
- Par rapport à l’identité « je », en philo, c’est un problème classique entre Parménide et Héraclite (fin du VI ème av. J.-C.). Selon Parménide, pour que l’être soit, quelque chose de la permanence de son identité doit exister. Mais selon Héraclite, le soleil est nouveau chaque jour, l’identique n’existe pas, il est le jeu d’une transformation permanente. Locke (17ème) formait l’idée que le cerveau, à la naissance, était comme un table rase, sans information. Mais depuis Piaget, on sait que le cerveau des enfants est pré-câblé, il y a des schèmes qui pré organisent la façon de penser, de ressentir des affects.
- Ce que tu dis : ton environnement était telle qu’il n’a pas permis une reconnaissance de toi. A la suite, tu t’es inscrit dans une recherche de soi, mais sans pouvoir en dégager un sentiment de soi satisfaisant.

Questions
Tu as dit qu’il fallait que tu apprennes à t’aimer, il s’agit de s’aimer soi en tant qu’enfant. Mais est-ce aimer l’enfant qu’on a été ou celui qu’on aurait aimé être ? Peut-on aimer son enfant intérieur alors même qu’il n’a pas été reconnu ? Peut-on avoir peur de ressentir la frayeur dans laquelle se trouvait notre enfant intérieur au moment même où il était critiqué ? Peut-on vivre dans le présent les blessures profondes qui nous viennent du passé ? Où, par ailleurs, prendre appui pour construire son identité "je" ?

Michel : La peur que je vois chez moi, c’est le manque de confiance total.

Isa : Chaque participant fait le constat que tu as changé au cours des séances. En as-tu toi-même le ressenti ? En fais-tu le constat ? Remarques-tu que tu t’ouvres à la vie ?

Michel : Pas vraiment. Je passe une période où je ne travaille plus depuis un certain temps, je fais plein de trucs en même temps. J’aurai besoin de me centrer. Je me sens dans une espèce de vague. J’ai même l’impression que je perds mes repères. Je viens ici parce que cela me permet de me questionner, d’apprendre sur moi. Mais je ne perçois pas, si une évolution a lieu.

René à Michel : D’une séance à l’autre, tu n’as pas été le même. Tout le monde le remarque. A la première séance, tu ne voulais pas que l’on parle de toi, tu exprimais ta gêne que nous le fassions, et ce soir, tu ne t’es pas opposé à être au centre de notre échange.
Néanmoins, tu dis ne pas être conscient de changements notables en toi. Quand on a affaire à un nœud central dans sa problématique personnelle, le ressenti de soi change peu, les changements sont souvent périphériques. Il s’agit de voir, maintenant, si tu peux opérer un changement plus radical, si tu peux devenir l’auteur de toi-même, quelque chose qui te mette en accord avec toi.

Propositions faites à Michel de la part des membres du groupe
Pasc : Écrire, dire et se dire tous les jours, 7 fois par jour au minimum: « Je m’aime et je m’approuve, j’ai confiance dans le processus de la vie, je suis en sécurité. » Il s’agit de le dire en l’intégrant, en le ressentant, en s’accordant un moment spécifique pour le faire.

Richard : Trois propositions à des niveaux différents : dans le miroir, je m’embrasse. Je le fais tous les jours. La second chose, me paraît plus importante, c’est de se dire tous les jours : Je me pardonne tout ce que j’ai fait, tout ce qui ne m’a pas plu, toutes ces choses qui ont généré des échecs.
Au-dessus de toi, tu peux également te créer un personnage, une sorte de juge qui te regarde, t’observe et qui discute avec toi. C’est-à-dire, tu te parles à toi-même. Simplement, le dialogue se fait sur deux niveaux : celui du juge et celui de l’enfant. Toutefois, le juge, que tu te représentes, est ce qu’il y a de mieux au monde, il est d'une extrême bienveillance. Tu lui fais totalement confiance.

Isa : Si tu redoutes de faire quelque chose (par manque de confiance, par crainte, par peur du qu’en dira-t-on), je t'invite à ne pas céder à la peur et à te laisser embarquer dans un questionnement infini, choisis plutôt de te lancer, de passer à l’action, d’agir, de poser des actes, de t’inscrire dans le réel.

René : Lorsque tu médites, que tu es calme, reposé, il s’agirait de contacter l’enfant en toi. D’être attentif et d’attendre de voir s’il veut émerger. Si une image en émerge, accueille-la.
Donc, tu contactes cet enfant, tu lui dis « bonjour », tu te mets à son écoute, et tu lui demandes ce qu'il ressent, ce qu'il aimerait faire, et tu te laisse habiter par ce qu'il te communique.

Isa : Je pense aux messages de gratitude que l’on peut s’adresser. Noter par exemple 5 situations dans la journée où de la gratitude, des sourires s’expriment. C’est remercier intérieurement le sourire que la caissière t’a adressé, ou que tu lui as adressé. Ce sont des choses que tu as faites pour toi, un geste que l’on a fait pour toi. Un bel arbre que tu remarques sur le coucher du soleil, le chant d’un oiseau, l’élan d’un enfant qui court, etc. Il s’agit de faire ressortir le positif dans ton quotidien.
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