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SUJET: "Quelle place pour la sexualité dans l'épanouissement du couple ?" C'est notre sujet du 17.02.2014. + la restitution résumée du débat + une carte mentale

"Quelle place pour la sexualité dans l'épanouissement du couple ?" C'est notre sujet du 17.02.2014. + la restitution résumée du débat + une carte mentale il y a 6 ans 1 mois #1

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Bonjour,

La question : "Quelle place pour la sexualité dans l'épanouissement du couple ?" est soulevée dans l’émission "Du côté de chez soi" sur France-Culture (ici) . Je propose que nous reprenions cette question dans nos débats pour tenter des passerelles entre des apports de la sociologie d’une part, et ceux de la philosophie d’autre part.
Extraits et références citées :
Philippe Bron (Psychiatre, anthropologue)
« Concernant l’amour et la sexualité, le fantasme contemporain est de vivre un couple fusionnel amoureux, ce n’est pas possible. En revanche, si on sait que ce n’est pas possible, alors on a une chance d’y arriver.» Un article ici sur Sciences Humaines

Michel Bozon (Sociologue)
L’existence du couple contemporain n’est plus garantie par les institutions, ce qui le distingue est l’importance croissante prise par les intérêts individuels des conjoints et le rôle inédit que la sexualité assume désormais dans la constitution, puis dans l’entretien de la relation conjugale.
Hier, simple attribue des couples mariées, l’activité sexuelle est devenue l’expérience fondatrice des relations conjugales et affectives, le langage de base de la relation.


Le site des Sciences Economiques et Sociales de Lyon
met en ligne de larges extraits de son livre « Sociologie de la sexualité », ainsi qu’une conférence dispensée dans le cadre d'un cours (accessible ici)
Quelques extraits sélectionnés pour nos échanges :
L'approche sociologique contemporaine de la sexualité a cherché avant tout à «dénaturaliser» la sexualité, dans le prolongement des travaux de Michel Foucault qui ont remis en cause la conception essentialiste de la sexualité. Elle n'aborde pas non plus la sexualité sous un angle individuel, comme le font les disciplines cliniques. La sexualité est comprise comme une construction culturelle, en relation avec une logique sociale, et non comme une pulsion d'ordre biologique avec sa logique propre. Les conduites sexuelles et les significations qui leur sont liées s'inscrivent dans des contextes sociaux et historiques qui évoluent.

La relation de couple ne se conçoit plus sans une activité sexuelle régulière et désirée par les deux partenaires. Ces évolutions traduisent l'émergence d'un nouveau régime normatif mettant en avant l'égalité entre hommes et femmes et l'importance de la communication et du partage entre conjoints. Ce nouveau cadre social valorise la réciprocité et le bien-être personnel et relationnel, mais il oblige l'individu à une «réflexivité sur la vie sexuelle» En effet, les normes en matière de sexualité ne sont plus définies par une morale préétablie exerçant un contrôle externe sur les individus. Elles sont plus diffuses et consistent davantage en images, discours et recommandations propagés dans les médias ou Internet.

Les femmes ont intériorisées des normes sociales contraignantes : elles doivent apparaître comme des personnes «sélectives», qui cherchent avant tout à nouer des relations de couples et ne sont pas intéressées par une sexualité sans sentiment. Elles doivent faire face à des exigences normatives contradictoires : concilier sexualité affective et obligation de désir sexuel. Ce qui permet à Michel Bozon d'affirmer que «les représentations de la sexualité sont [..] marquées par un clivage qui continue d'opposer une sexualité féminine pensée prioritairement dans le registre de l'affectivité, de la relation, de la procréation et de la conjugalité, à une sexualité masculine pensée majoritairement dans le registre des besoins naturels, du désir individuel, du plaisir»

Autres questions entendues lors de l’émission :
  • De quoi parle-t-on quand on parle d’amour, de sexualité, de désir, d’affectivité ?
  • Dans une relation à long terme, parle-t-on de la volonté de durer, ou d’une qualité de la relation à explorer ?
  • La sexualité confronte une forme d’anormalité en chacun de nous, comment peut-elle contribuer à un épanouissement ?
  • Un sur-moi répressif et moral a cédé la place à un sur-moi hédoniste, le "normatif" d'aujourd'hui est-il plus épanouissant que celui d'hier ?
Entre nous, je n'ai pas de question très définie si ce n'est que je me demande comment tout cela révèle mieux à eux-mêmes les humains que nous sommes ?
Dernière édition: il y a 6 ans 1 mois par René G..
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"Quelle place pour la sexualité dans l'épanouissement du couple ?" C'est notre sujet du 17.02.2014. + la restitution résumée du débat il y a 6 ans 1 mois #2

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La restitution résumée de notre débat
Quelle place pour la sexualité dans l'épanouissement du couple ?

La sexualité suffit-elle à créer une relation ?
- Les sociologues notent que le mariage a été fragilisé par la découverte de l’amour. Si l’amour ne nourrit plus la relation, cette dernière n’a plus de raison d’être.
- Cela pose la question autrement : En dernier ressort, peut-on fonder une relation sur la sexualité ? L’acte sexuel crée-t-il une relation ?
- La sexualité n’est pas une relation sauf, si cette dernière dépasse le strictement sexuel.

La sexualité est-elle un besoin ?
- S’alimenter et s’hydrater sont des besoins, car nous ne survivrions pas à une privation prolongée de ces besoins, par contre, on ne meurt pas de privation sexuelle.
- Cela dit, la sexualité est nécessaire au vivant, sans quoi aucune espèce ne se reproduirait.
- En fait, nous sommes soumis à la pression de l’espèce, à la pression sociale, et à celle de la famille.
- Décidons-nous librement de notre sexualité ?
- On sait que toutes les sociétés, à toutes les époques, connaissent l'amour sous des formes différentes. Mais dans les pays industrialisés, l'amour s'est invité dans le mariage, le choix de son conjoint est devenu la règle, et celle-ci a signé la fin d'une pratique où le choix de la famille s'imposait de lui-même.

La sexualité est-elle connectée à l’amour ?
- Pour poursuivre l'historique, la pilule a permis de dissocier la reproduction du plaisir, elle a donné à la femme la possibilité de s'approprier son corps et sa sexualité ; la découverte de l'amour physique au sein du couple s'est présentée alors comme un nouveau territoire.
- D’accord, la sexualité n’est pas un besoin, mais elle se mêle au couple, et d’après l’étude de Michel Bozon, elle se présente comme l'un de ses fondements. La question qui se pose est : « Où est l’amour dans le couple ? Est-il dans la sexualité ? »
- Selon Schopenhauer, l’amour est une tromperie de la nature destinée à permettre la survie de l’espèce.
- Sexualité et amour ne se confondent pas : l’une sert l’amour (une ré-créativité), l’autre la procréation.
- La nature ne nous fait pas confiance pour la reproduction, c’est pour cette raison qu’elle a inventé le plaisir. Mais il n’est de plaisir qui ne démarre par une rencontre qui, éventuellement, devient récréative sur le plan social, intellectuel, ou sexuel.
- Un couple se basant uniquement sur une entente sexuelle se condamne-t-il à dépérir ?

Couple, amour et estime de soi
- Mais qu’est-ce que l’amour ? Est-ce le fait d’aimer, est-ce le fait d’être conscient que nous nous aimons, est-ce la conscience d’aimer l’autre ? Est-ce le fait de s’aimer soi à travers l’autre ?
- Il faut faire la différence entre la sexualité reproductrice et la sexualité récréative. Avec la part récréative de la sexualité surgissent des questions liées à l’estime de soi, au narcissisme.
- Une grande majorité des gens pense que les couples sans sexualité n’ont aucune chance de survie. Pourtant des couples se construisent sur autre chose qu’une relation sexuelle.
- Pourquoi, massivement, dans le couple, pour avoir une bonne estime de soi, il faut être désiré par l’autre ?
- Idéalement, l’estime de soi devrait exister par elle-même, et être moins tributaire du regard d’autrui.
- La sexualité et l’amour sont devenus aujourd’hui des composants majeurs de l’estime de soi. Or l’estime de soi relève du regard de l’autre, regard qui a pu s’épanouir en déconnectant la sexualité de sa fonction biologique.

Sexualité et amitié
- La sexualité n’a peut-être pas besoin d’être débordante, mais s’il n’y en a plus du tout, sommes-nous dans une relation d’amitié ou d’amour ? Pourquoi ne pas parler d’amour amical? Sans sexualité, nous sommes des amis finalement.
- L’espace entre l’amitié et la sexualité est ténu.
- Un couple qui ne fait plus l’amour est-ce un « couple », ou est-ce une équipe ?
- Qu’est-ce qu’un couple, la sexualité est-elle une composante nécessaire à l’amour conjugal ? Si on répond « oui », on conditionne l’amour à un référentiel « biologique ».
- Réduire la sexualité à la procréation revient à réduire l’être humain à l’espèce ; réduire la sexualité à une pulsion revient à réduire l’être humain à un instinct, et réduire le tout aux normes sociales, revient à nier la personne dans sa capacité à devenir autonome.

La société contraint-elle la sexualité ?
- Il y a un carcan de la société car la sexualité n’est pas la même dans toutes les sociétés.
- Le couple est un modèle social qui arrange les sociétés, mais en réalité, cela n’arrange pas les individus.
- Les lois de la société nous empêchent d’évoluer car la société a intérêt à stabiliser le couple.
- Un couple sur deux divorce, c’est vrai aussi pour les couples âgés, la loi n’empêche rien.
- Des communautés existent, il ne semble pas qu’il s’y crée des vies de couples « révolutionnaires ».

Sexualité et normes sociétales
- Notre vie sexuelle doit-elle se plier aux normes sociales en vigueur, aux enquêtes sociologiques qui se succèdent ?
- La sexualité « récréative » devient-elle, elle aussi, une construction sociale, une norme ?
- La liberté sexuelle conduit-elle à un autre asservissement, celui de la jouissance ?
- Peut-on questionner la récréativité sexuelle sans passer pour un paria sexuel, un déviant ou un inhibé ?
- Qu’est-ce qu’une sexualité épanouie ?

Le sens de la sexualité
- Si les couples investissent aujourd’hui davantage leur sexualité, on peut faire l’hypothèse qu’ils lui donnent une signification plus forte.
- La question serait : le couple peut-il tenir sans attribuer à sa sexualité une signification subjective forte?
- Les relations sexuelles ne sont pas neutres, elles investissent le couple et « structurent » sa relation à venir.
- S’il n’y a plus de relation sexuelle, il restera la contrepartie subjective qui a été investie.

Que peut-on attendre du couple ?
- Il semble qu’il soit très rare de trouver la personne avec laquelle conjuguer tous nos manques. Reste à savoir quel type de couple on veut former, avec quelles priorités ?
- Les couples ont des enfants et les élèvent ensemble. Etre parents est une aventure qui construit ce qu’on peut appeler une équipe et, finalement, la sexualité n’a plus vraiment à voir là-dedans. La sexualité peut poursuivre une autre aventure hors du couple, mais sans remettre en question le passé du couple.
- Sartre parlait d’amour essentiel et d’amour contingent.
- Sartre parlait dans son intérêt.

Fidélité et exclusivité
- Je cite Simone de Beauvoir qui posait la question ainsi : Entre "liberté" et "fidélité", la conciliation est-elle possible ?
- Autrement dit, soit je suis fidèle et je perds ma liberté, et inversement, soit je suis libre, et je ne suis plus fidèle.
- La sexualité est toujours polygame. Même chez les espèces animales monogames, femelles et mâles ne se privent pas lorsque d’heureuses opportunités se présentent.
- Liberté et fidélité ne s’opposent pas, ma liberté tient précisément dans ma capacité à tenir mes engagements, et non à les faire varier au gré des contingences.
- Ma liberté s’affermit en suivant une règle que je suis capable de me donner.
- « Fidèle » ne veut pas dire « exclusif », ainsi on peut continuer à être un compagnon attentif, à ne pas négliger le bonheur de l’autre, etc., mais sans être exclusif sur le plan sexuel.
- Compte tenu de la durée des couples aujourd’hui, 20 à 60 ans de fidélité, c’est peut-être beaucoup ?

La sexualité, le couple et les rapports de force
- J’ai l’impression que seule la moitié de l’humanité dissocie la sexualité reproductive de celle qui est récréative. Pour une moitié (les hommes), il faut qu’il y ait du désir, et du plaisir, pour l’autre moitié (les femmes), ces deux facteurs sont optionnels.
- Allons-nous garder le poids du passé (dominant-dominé) tout le temps ?
- Il y a toujours quelqu’un qui, en sa propre faveur, influence l’autre.
- Avec la sexualité se greffent des relations de pouvoir sur le partenaire. Cette relation de pouvoir constitue un enjeu à dépasser pour le couple et, s'il n'y parvient pas, il n’accède pas à d’autres phases de son développement.
- Il y a des retours sur soi à considérer pour remettre en discussion la manière dont chacun se vit dans le couple.

Le couple, l’amour et la sexualité évoluent-ils indépendamment l’un de l’autre ?
- La sexualité du couple est fonction de son âge et de son expérience passée. Entre la durée de vie du couple et l’évolution des besoins de chacun, le décalage entre les partenaires est plutôt susceptible de s’accroître. .
- Pouvez-vous dire quelle sera votre sexualité dans 10, 15 ou 20 ans ?
- Il peut y avoir de «l’ amour » sans sexualité, l’amour évolue.
- Selon Robert Mizrahi (spécialiste de Spinoza), la plus grande aberration du couple, c’est la monogamie, ce qui, venant de lui, est très surprenant.
- Quant à Simone de Beauvoir, elle invite à passer de la relation à l’objet à la relation au sujet.

Le sexe est-il honteux, est-il sacré ?
- Les êtres humains représentent la seule espèce humaine à faire l’amour en se cachant (Rires). On ne se cache pas pour s’embrasser, mais on se cache pour faire l’amour, tout cela n’est que convention sociale.
- Il y a dans la sexualité du sacré (une union sans religion) qui ne permet pas de la mettre sur le même niveau qu’un banal baiser.
- Effectivement, la sexualité peut être perçue comme un acte sacré, il y a des rites, un temps et des espaces qui lui sont dédiés. Comment la sexualité acquiert-elle en soi cette valeur du « sacré » ?
- Par ailleurs, il y a de plus en plus de sites pornographiques, de clubs échangistes. Est-ce qu’on se cache tant que cela ?

La sexualité est-elle prédéfinie par une « structure », un mythe atemporel ?
Dans le mythe d’Aristophane, ou encore chez Freud, le désir amoureux est motivé par un désir d’union avec l’autre, il s’agit de revivre cet état d’une unité primordiale d’avant la naissance. Jusqu’à quel point y parvenons-nous ?
- Peut-être ne parvenons-nous à cette union que sur certains plans, et peut-être seulement pour un temps délimité ?
- Faut-il rester en carence de notre désir d’union quand on parvient aux limites de celle-ci avec notre partenaire ?
- Cela repose la question différemment : Le couple se suffit-il à lui-même pour que s’épanouisse chacun de ses membres ?

Le couple sans la société ?
- Un couple sans « autre », centré sur lui-même, est destiné à mourir. En revanche, un couple sans sexualité ne l’est pas.
- Davantage que la question de la sexualité dans le couple, la question qui se pose est : Quelle est la place de l’autre ?

C’est la valeur ajoutée à la sexualité qui lui donne son sens
- On pensait à tort que les personnes mentalement handicapées avaient une sexualité sauvage. Or, sans une certaine qualité d’interaction, on n’arrive pas à établir une « relation », y compris sexuelle.
- C’est la qualité d’intimité ajoutée à son couple qui en augmente les potentialités.
- J’ai le sentiment que la sexualité est l’occasion de découvrir de nouveaux aspects de soi, qui sinon resteraient « voilés ».
- Il y a des limites avec tous les partenaires, et pourtant, avec chaque partenaire, on peut découvrir des aspects intimes de soi qui ont un caractère unique.

Le couple, un moyen de se trouver soi-même ?
- A la question de la place de la sexualité dans le couple succède une autre question : quels sont les aspects de soi que l’on souhaite découvrir (re-trouver) ?
- Les couples se fondent à partir de la sexualité, mais cette dernière risque d’être insuffisante sans une qualité d’intimité qui permette à la relation de s’épanouir.
- On peut se demander comment peut évoluer un couple qui ne s’inscrit pas dans une évolution de ses désirs ?
- C’est un problème car au départ les partenaires ne se connaissent pas, chacun a des besoins différents et va évoluer à sa manière.
- Le couple va devoir composer une histoire qui permette à chacun d’avancer dans sa singularité.

Sur quoi peut se fonder un couple ?
- J’essayais de définir la qualité d’un lien qui serait au fondement du couple : une confiance absolue et une sincérité à toute épreuve.
- En partageant au sein du couple des choses précieuses et uniques, en étant sincère, on met en partage une vulnérabilité : on met en jeu quelque chose qui compte pour l’autre et pour soi.
- Puis-je remettre les parts intimes de ma personne entre les mains de l’autre ?
- Le rapport de confiance semble essentiel, mais peut-on tout dire et tout dévoiler dans un couple ?

La conclusion du moment
- « Nul ne tomberait amoureux s’il n’avait entendu parler d’amour » dit en substance La Rochefoucauld. Je comprends cette citation comme le fait que l’amour est à inventer, il est une création, il est notre part ajoutée aux normes sociales, aux déterminismes psycho-sociaux et biologiques qui nous environnent.

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Carte n°1


Carte n°2


La carte mentale n°1 ci-dessus est simplifiée, la n°2 est déployée. La déployée reprend les thèmes de la simplifiée en les développant.
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