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SUJET: Zoom philo 5.6. Pourquoi nous soucions-nous si peu de notre FUTUR ? Présenté par Britt ce lundi 10.05.2021 à 19h00

Zoom philo 5.6. Pourquoi nous soucions-nous si peu de notre FUTUR ? Présenté par Britt ce lundi 10.05.2021 à 19h00 il y a 1 mois 1 semaine #1

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Prochain sujet : Pourquoi nous soucions-nous si peu de notre FUTUR ?
Suggéré et introduit par Britt, co-auteur avec Chritian du site : Rencontres et Débats Autrement, (cliquer ici pour y accéder)


Lien de participation à la réunion Zoom :
us02web.zoom.us/j/82991873181?pwd=NHAzQUJoZGF5RnJSb2dyTjNUM1pIQT09
ID de réunion : 829 9187 3181
Code secret : 264413

Connexion dès 18h45 pour socialiser. Débat à 19h00

Pourquoi nous soucions-nous si peu de notre FUTUR ?

Voici les questions par lesquelles je voudrais présenter ce sujet:

1° Selon le neuroscientifique Sebastian BOHLER, auteur du bestseller « le Bug Humain », nous serions déterminés par le striatum de notre cerveau. Ce dernier nous pousse à vouloir « Toujours plus », à rechercher des satisfactions de façon compulsionnelle et donc, à aller bien au-delà de ce que la raison nous dicte de nos besoins de bases. Dans son 2e ouvrage, paru cet automne, « OÙ EST LE SENS ? », Sebastian BOHLER donne au contraire espoir dans le genre humain dont le cerveau dispose aussi d’un cortex singulaire, lequel nous inciterait à une quête de sens.
Sommes-nous seulement déterminés par la physiologie de notre cerveau et enfermé dans notre être ? Je ne le pense pas.
Notre Socialisation, par le système néolibéral axé sur l’individualisme, le consumérisme et le présentisme, « après moi le déluge », nous formate depuis plus d’un siècle. A mon sens, l’homme est aussi, selon Freud ou René Girard (les sciences humaines en général), un être tiraillé entre ses pulsions, le sens de son plaisir, mais aussi selon un sens éthique qui lui commande de prendre soin des générations et de son environnement.

Donc, pourquoi nous nous soucions si peu de notre FUTUR ?
Quelles sont vos raisons ?

Organisation du débat pour qu’il soit « philosophique » :
Remarquons qu'un lien est établi entre "physiologie" et rapport aux valeurs de sens (philosophie) puis, entre individu et société. Dans un premier temps, on peut évoquer comment s'articulent les liens entre ces domaines, mais ne nous dispersons pas dans toutes les raisons que l’on pourrait trouver. 
> Gardons à l’esprit qu’il y a nécessairement plusieurs raisons, et qu’elles se trouvent en tension les unes avec les autres. Essayons de rendre compte des tensions qui se jouent et de formuler les problématiques qui se posent.

Dans un second temps, nous essaierons de retenir une question parmi toutes celles qui ont émergé, de sorte à l’approfondir, à dégager les enjeux les plus fins ou les plus universaux que nous pensons pouvoir déceler.
Merci de votre contribution à ce débat.

Quelques ressources
- Pourquoi notre cerveau nous pousserait à détruire la planète. Sébastin Bolher. 4mn sur Brut.
- Sébastien Bohler : Où est le sens ? interviewé par Fabrice Midal (philosophe) 56mn
- Une explication brillante de la pensée d'Hartmut Rosa (l'accélération du temps) par Guillaume Fleurance. Durée 17mn
- Le but de la vie. Audio philosophique du Précepteur. 28mn
- Quel avenir pour l'humanité ? Un échange entre Jean-Marc JANCOVICI et un économiste sur la chaine Euréka. 1h36
- Gael Giraud, cataclysme économique mondial et chomage de masse. interview de Blast média
- La violence symbolique. Une vidéo explicative de 6mn de Sociothèque. (ou si vous préférez : Bourdieu interviewé ici, vidéo 11mn)
- Géopolitique : vers des guerres climatiques ? Jean-Michel Valantin. Une interview de Greenletter.
- Convention citoyenne : une révolution écolo ? Grégoire Fraty au Festival des Pluies de Juillet. Une interview de Greenletter
- Qui sont les "délaissés"? Interview exclusive de Thomas Porcher. Sur 39.9
- Harari, comment Sapiens est devenu le maître du monde. Le précepteur.
- Hans Jonas, la responsabilité en éthique. Une vidéo de présentation en 6mn.
- Nous et les autres. Série de 4 émissions avec : Philippe Descola, Vinciane Despret, Glenn Albrecht.. La Grande Table. France Culture.

Connexion dès 18h45 pour socialiser. Débat à 19h00

Comment procéder si vous venez pour la première fois ?
- On peut assister à la rencontre sans intervenir, et juste pour écouter.
- Les non-habitués du café philo d’Annemasse sont les bienvenus.
- Connectez-vous en avance pour socialiser, vous installer confortablement, vous familiariser avec l'usage de Zoom.

Quelques indications techniques pour participer

- Si vous ne parlez pas, coupez votre micro (évite les bruits de fond, ce qui est plus confortable pour tout le monde)
- Inscrivez votre nom pour demander la parole. (Elle est donnée à chacun son tour, dans l'ordre des demandes, avec une priorité pour les participants qui s'expriment le moins).
- Réactivez votre micro quand Brigitte ou Laurence (animatrices) vous donnent la parole
- Du papier et un crayon à vos côtés peuvent vous rendre service.
- Installez-vous confortablement avec une boisson et vivez notre moment d'échange comme un moment plein d'attention et de curiosité B)

Quelques indications pour participer au débat.
Si vous en avez la possibilité, précisez la nature de votre intervention : demander une précision, revenir vers le sujet, apporter une information, demander un éclaircissement, poser une question, soulever une objection...
On peut également intervenir brièvement par le tchat (conversation écrite) pour répondre à un intervenant, préciser son intervention. L'animatrice lit le plus souvent vos interventions.
- Souvenez-vous : vous êtes dans un café philo, vous devez témoigner de votre attention à questionner vos pensées, et non pas d'affirmer ce que vous croyez être vos vérités.
- Attention également à ne pas répéter ici ce que vous entendez sur vos écrans tv, ne reproduisez pas, lors de nos rencontres, les manières de débattre mise en spectacle par les médias qui recherchent le buzz. Ce n'est pas notre but que de les imiter, nous ne sommes pas dans des rapports de force et de pouvoir, mais dans un rapport réflexif : mise en perspective des savoirs, mise en dialogue des argumentations .


Pour limiter les effets de dispersion dans le débat :
- Évitez de multiplier les exemples, de citer de longues expériences, de vous lancer dans de longues explications, mais allez au fait de votre argumentation.
- On s'efforce de relier son intervention au sujet, de mettre en lien ce que l'on dit avec ce qui a été dit. On ne s'installe pas comme un donneur de leçon, un conférencier.
- Pour favoriser une circulation de la parole, on reste concis.
- On s'attache non pas à affirmer son opinion, mais à expliquer les raisons de sa pensée. En effet, c'est sur la base des argumentations, que l'on met en lien avec la question/le thème de départ, que l'on peut faire progresser le débat, c'est-à-dire, en clarifier les enjeux.
- Si possible, on tente d'identifier les thèses, les problématiques philosophiques qui sous-tendent notre argumentation.

Pour agir sur la structure dynamique du débat, chacun peut situer le registre ou la typologie de son intervention, par exemple :
> en relevant des contradictions,
> en répérant une thèse défendue dans une intervention,
> en formulant une problématique (une contradiction entre deux interventions),
> en soulignant le présupposé d'une intervention, ses implicites.
> en formulant un contre argument,
> en apportant un nouvel argument, notamment si la discussion bute sur une impasse,
> en reformulant la question à laquelle vous apportez une réponse,
> en résumant quelques interventions, de faire une micro synthèse, de recentrer le débat,

D'un point de vue technique (Michel Tozzi et François Galichet), la philosophie mobilise quatre grandes compétences cognitives : conceptualiser, problématiser, argumenter et interpréter. On se concentre sur ces aptitudes de sorte à ne pas se contenter ici du simple échange de ses idées, du plaisir à étaler ses savoirs, de l'arrogance à se donner raison.

> Merci à tous de vos contributions, de vos suggestions.
Dernière édition: il y a 1 mois 5 heures par admin.cafesphilo.org.
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Zoom philo 5.6. Pourquoi nous soucions-nous si peu de notre FUTUR ? Présenté par Britt ce lundi 10.05.2021 à 19h00 il y a 1 mois 5 jours #2

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Globalement plutôt pas d'accord avec la question de Britt. Mais son attitude de contestation de "comment les autres se soucient de leurs futurs" est un vrai sujet pour l'humanité et ses choix pour les différents futurs proches et lointains.

1/. en élevant des enfants et en épargnant-investissant et en tenant à l'héritage, la plupart des humains pensent au futur;
2/. mais il s'agit du futur qu'ils peuvent "appréhender" et "un peu "maîtriser"; Où ils ont des repères.
3/. l'alarmisme de Britt et des 10-20 % des populations des pays riches est d'abord une incompétence économique sur les taux d'actualisation : si le monde croit à 2% par an , un effort aujourd'hui et un effort demain n'est pas comparable de façon brut; c'est ce que Nordhaus, prix "Nobel" économie explique mais que les alarmistes ne veulent pas comprendre...
4/. oui il y a des pollutions et des externalités négatives , d'ailleurs bcp moins dans notre douce France que sur les rivages asiatiques; il faut les facturer à ceux qui les produisent, dès maintenant, localement (les échanges de pollution se font par les lacs, rivières, fleuves, mers et océans) .
5/. en visant le CO2 qui s'homogénéise mondialement en quelques semaines, les écolos ont choisi un truc difficilement soluble (aucun gain depuis 30 ans); qui exigerait un quasi gouvernement autoritaire mondial, au lieu de s'occuper de leur pays ou région et des problèmes les plus urgents pour l'humanité et dans leurs pays. La nouvelle loi climat aura une influence immesurable sur le climat mais emmerdera bcp de monde.
6/. le CO2 est mondial mais c'est un problème issu d'une fraude volontaire. Personne n'a encore prouvé la relation entre le CO2 émis par l'homme et les évolutions de température globale. Les modèles informatiques construits pour alarmer se trompent depuis le début. Cela est du au fait qu'ils se focalisent sur les échanges radiatifs de la Terre avec l'Espace, alors que c'est la vapeur d'eau qui réalise la plus grande partie de la régulation de température. Enfin la teneur en CO2 global de l'atmosphère est en équilibre avec les océans (loi de Henry) et le CO2 suit les températures et non l'inverse.
7/. Le CO2 est la matière nourricière de la vie sur terre et sa diabolisation n'empêche pas la terre de verdir et les productions agricoles d'augmenter.
8/. Pour revenir au sujet, pour moi, l'absence de preuves, la fraude cachée bien que documentée mais tabou et l'alarmisme sont encore plus représentatifs de la nature humaine que le refus du futur tel que décrit par des intellectuels et les médias ... qui pour moi, 74 ans, se sont constamment bcp trompés (à chacun de choisir les domaines où il a été le plus trompé) ;
9/.: ""Jamais autant de monde n''on été trompés par aussi peu" et contents de l'être pour y trouver un sens à leur vie ...
Emmanuel Carrère, auteur du Royaume, s'étonnait que lui et bcp d'autres aient envie de croire que si le corps de Jésus avait disparu c'est parce qu'il est ressuscité ... pas parce qu'il a été enlevé par des humains ordinaires.
10/. Tout cela ne conteste pas que les humains, moi compris, nous ne procrastinons pas sans arrêt et que nous avons besoin d'urgences et de dates limites pour faire pas mal de choses.
11/. En sens inverse, comme démontré par un autre prix "Nobel" , Daniel Kahneman, le problème avec notre cerveau , est qu'il n'y a pas de relation entre la sensation d'avoir raison et le fait d'avoir raison. Seul notre cerveau lent après de gros efforts partagés avec bcp d'autres permettent de partager des conclusions solides... Mais le partage d'évidences ressenties n'est pas efficace ni sur.
12/. Britt lit probablement l'anglais ... un bouquin vient de sortir écrit par l'ancien vice ministre de la science d'Obama ... enfin un peu salué par les médias dominants
Steven Koonin’s new book Unsettled: What Climate Science Tells Us, What It Doesn't, and Why It Matters.
22$ en kindle ?!
www.forbes.com/sites/tilakdoshi/2021/04/30/lets-work-for-science-with-integrity-steve-koonins-new-book-unsettled

En gros, avant de prendre des décisions lourdes sous la pression d'une sensation "d'urgence" il faut savoir compter et garder son sang froid :-) ce qui peut étonner voire scandaliser les émotifs qui n'écoutent que leurs sensations.

Ya un bonhomme qui y consacre des efforts contestés , Bjorn Lomborg créateur du "consensus de copenhague"
www.copenhagenconsensus.com/

voir aussi Shellenberger "Apocalypse never"

www.valeursactuelles.com/clubvaleurs/societe/apocalypse-never-un-ultra-ecologiste-repenti-deconstruit-le-catastrophisme-climatique-126847?
www.liberation.fr/debats/2020/09/04/michael-shellenberger-nouveau-prophete-contre-l-hysterie-ecologique_1798451
www.atlantico.fr/article/decryptage/dereglement-climatique--pourquoi-l-irrationalite-de-nombre-de-mi...ggrave-le-probleme-michael-shellenberger • 190831
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Cet utilisateur a été remercié pour son message par: René G.

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Bonjour Laurent,

Je ne vais pas répondre directement aux questions/propositions toutes intéressantes dans ton message, en partie, parce que je n'ai pas un avis sur tout, je manque de compétence dans bien des domaines (je continue néanmoins à apprendre) mais aussi, parce qu'il me semble qu'il faille organiser la complexité quand nous devons nous attaquer à un problème complexe, c'est-à-dire, travailler avec "méthode". Donc, ci-dessous, quelques éléments de méthode.

Une approche pragmatique en 4 temps peut être abordée lorsqu'un problème est évoqué :
1. Diagnostic (quels sont les faits, les éléments cliniques / pathologiques du climat, de l'environnement, de la biodiversité ?)
> Or, s'accorder sur ce point semble faire déjà problème. Peut-on poser les problèmes du diagnostic et comment établir ce dernier ? Peut-on faire un état des lieux des différents diagnostics (rapport d'observations) ? Autrement dit , qu'est-ce qui, dans l'environnement, affecte l'être humain (sa santé) et, par effet de feedback, son mode de vie ?

2. Recherche des causes historiques et évolution des symptômes.
> La recherche des causes historiques, les processus dynamiques observés, tout cela fait aussi problème. Peut-on faire un état des lieux des différentes propositions de sorte à les réflechir (les repenser) calmement ? Comment établissons-nous les rapports de causes et d'effets entre l'environnement et l'être humain, son mode de vie ?

3. Thérapeutique (traitement / solution proposée argumentée > justifications)
> De quelle manière les solutions proposées prennent-elles en compte l'impact sur l'environnement, mais aussi sur les populations (chance de survie, niveau de vie, niveau social, niveau de confort, démographie = paix sociale, justice, coordination et coopération dans l'effort pour faire aboutir les réponses) ?

4. Conséquences (évaluation des effets)
> Quels outils met-on en place pour observer, évaluer l'impact de nos choix et les réajuster ?

Le noeud gordien de la question climatique (Laurent Mermet).



Articuler : autrement dit, ni les opposer, ni les radicaliser mais les tempérer/les modérer/les « raisonner », les penser ensemble.

Repenser : orienter la réflexion sur le sens de la vie et des sociétés autrement que sur le « toujours plus » en termes de démographie et de niveau de vie.

En effet, il n’existe pas de croissance économique avec une population décroissante. En conséquence, les Etats tendent à favoriser une croissance des populations, notamment en jouant sur le flux des populations migrantes et ce, depuis l’invention de l’industrie. Depuis l'ère industrielle, le but de la vie s'est progressivement indexé sur celui du niveau de vie au point que, mettre en spectacle son niveau de vie, de manière ostentatoire ou discrète, est devenu le but à atteindre de la plupart des sociétés. Témoigner de son niveau de vie, afficher son niveau d'aisance matérielle fait ainsi modèle d'intégration sociale pour quasiment toutes les populations du monde. Comment repenser ce modèle de vie, basé sur la rivalité, la compétition, sur le toujours plus ? Comment se donner d'autres buts que ceux assignés par le dictat du consumérisme, d'un capitalisme essentiellement financier et de fait, anti-socialisant ?



Références
Laurent Mermet, vidéo de 10mn sur le nœud gordien de la question climatique.

Laurent Mermet, vidéo de 1h40 où est extrait la vidéo précédente. Réponses au catastrophisme d'Aurélien Barrau

Laurent Mermet : Et pour sauver la planète, vous mettez quoi à la place de l'alarmisme bloquant ?
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