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SUJET: Peut-on fonder une morale sans Dieu ? Sujet proposé par Marie-Thérèse le lundi 7 avril 2014, + transcription et 3 cartes mentales

Peut-on fonder une morale sans Dieu ? Sujet proposé par Marie-Thérèse le lundi 7 avril 2014, + transcription et 3 cartes mentales il y a 6 ans 5 mois #1

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Marie-Thérèse s'inspire directement du dossier de Philomag pour nous proposer son sujet :

Peut-on fonder une morale sans Dieu ?

Dieu et la morale ! Vaste sujet ! On sait qu’il était une fois un Nazaréen qui s’époumonait à prêcher l’amour (de tous pour tous).
A contrario, au temps des Croisades, par exemple, des chrétiens massacraient des Arabes au cri de « Dieu le veut ! » Actuellement, en Syrie, pas un jour sans le spectacle de combattants se jetant sur leurs semblables en hurlant « Allah est grand » au moins aussi souvent qu’ils appuient sur la gâchette.

Alors, la morale : au nom de Dieu, avec lui, malgré lui, sans lui, contre lui ? Que faire de la maxime bien connue du « héros » de Dostoviesky : « Si Dieu n’existe pas , tout est permis » ?


Quelques jalons pour tenter d’y voir clair.


Pour Montaigne, la vraie sagesse « consiste à obéir à des règles communes, au lieu de se laisser guider par des sentiments inconstants, ou de se soumettre à des principes grandioses, mais inaccessibles »

Au siècle des Lumières, on s’achemine vers une vision rationnelle du monde, ce qui entraîne la peur que les peuples basculent dans l’athéisme. Dès lors, comment va-t-on canaliser les mœurs ? Rousseau en appelle à « un contrat social » qu’il nomme « une religion civile ». Pour Rousseau, il existe de toute manière une moralité naturelle dont l’un des aspects est l’identification à autrui : je reconnais l’autre en moi, donc je peux comprendre ses sentiments, sa souffrance … (La sensibilité est réhabilitée, alors que Platon, et nombre d’autres philosophes, y voyaient la source de toutes les erreurs de l’esprit)

Wittgenstein (philosophe viennois, 1889-1951) pense que nous n’avons aucun critère absolu pour juger du Bien et du Mal. Par conséquent, tous nos jugements n’étant que relatifs, ils ne peuvent être à la base d’une morale. (Dieu eût été la seule référence absolue, mais …. il n’est plus là !)
Alexandre Lacroix (Philosophie Magazine, avril 2014) renverse l’axiome de Wittgenstein : « C’est bien parce que Dieu ne fait l’objet d’aucun consensus, et que nous n’avons aucun critère pour juger du Bien et du Mal, que la morale existe. »

Pour Emmanuel Kant, (1724-18o4) l’homme est capable d’avoir une maîtrise sur des domaines tels que la morale, ou encore le droit. Puisque les principes de la morale ne reposent sur aucun ordre transcendantal, les hommes doivent se donner eux-mêmes des lois auxquelles ils obéissent sans autre contrainte que celle de leur volonté. De plus, « l’homme doit s’efforcer d’agir comme si ses actions étaient susceptibles de devenir des lois universelles, …. C’est-à-dire valables en tous temps et en tous lieux. »

A l'instar de Kant, pour compenser les carences observées par l'abandon d'une morale sans Dieu, devons-nous refonder la notion d'un droit universel et de principes l'accompagnant ?

De façon plus concrète, comment traiter ces exemples :
- Un clochard, un sdf étaient regardés avec en arrière-plan la parabole du Bon Samaritain. Comment le regardons-nous du point de vue d’une morale laïque ?
- La morale chrétienne prônait la fidélité, avec pour effet de dépasser les « inconforts » du couple. Au nom de quels principes laïcs moraux ferait-on de même pour préserver le couple ?
- Si l’on revient à l’enseignement du Christ : «Ne fais pas à autrui ce que tu n’aimerais qu’on te fît», cette morale a-t-elle un équivalent dans un monde sans Dieu ?
Dernière édition: il y a 6 ans 5 mois par René G..
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Peut-on fonder une morale sans Dieu ? Sujet proposé par Marie-Thérèse pour lundi 7 avril 2014 il y a 6 ans 5 mois #2

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René G. écrit:
- Si l’on revient à l’enseignement du Christ : «Ne fais pas à autrui ce que tu n’aimerais qu’on te fît», cette morale a-t-elle un équivalent dans un monde sans Dieu ?

ERRATUM : ;)
- Jésus a dit : "fais aux autres ce que tu aimerais qu’on te fasse", et non pas : ne fais pas aux autres ce que tu n’aimerais pas qu’on te fit. Il s’agit d’une action, et non pas d’une abstention.

Merci beaucoup pour cette précision apportée lors du débat, Karine. C'est ma très grande faute à moi, René. J'avais soufflé l'exemple de mémoire à Marie-Thérèse, et donc sans prendre la peine de le relire dans le texte :oops:
Dernière édition: il y a 6 ans 5 mois par René G..
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Peut-on fonder une morale sans Dieu ? Sujet proposé par Marie-Thérèse le lundi 7 avril 2014, + transcription et 3 cartes mentales il y a 6 ans 5 mois #3

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Restitution des problématiques majeures abordées sur notre échange
Peut-on fonder une morale sans Dieu ?

Quelle est la différence entre « morale » et « éthique » ?
- Selon le dictionnaire courant, les mots « morale » et « éthique » sont synonymes. Seule l’étymologie diffère : « moral » est d’origine latine et « éthique » est d’origine grecque.
- Sur le plan philosophique, la morale se distingue par la prescription des règles qu’elle édicte, tandis que l’éthique désigne l’étude et les principes qui président à ces règles.
- Hegel, de son côté, voit dans l’éthique la réflexion qui porte sur les principes organisateur des rapports sociaux, tandis que la morale, elle, énonce les principes de l'action individuelle.
- La notion de principe permet de faire évoluer la règle, cette dernière en est l’aspect visible, concret, elle est située historiquement et géographiquement.

D’où vient la morale ?
- J’aspirerais à croire à une morale divine mais, dans la Bible, de la Genèse à l’Apocalypse, on observe plusieurs césures. Par exemple, entre l’ancien testament, les évangiles et les actes des apôtres, les principes moraux proclamés tout au long de ces trois livres sont contradictoires.
- Avant l’apparition des dieux, les êtres humains n’avaient-ils pas de morale ?
- Il y a une histoire du concept d’un dieu unique, et historiquement, la création des premiers rouleaux de la Thora (la Bible Juive) se situe vers – 800 av J.-C. Auparavant, tous les peuples se référaient à des polythéismes.
- René Girard (anthropologue) explique assez bien comment le sacré vient à l’humanité. Les êtres humains manquent de s’autodétruire en raison de leurs rivalités mimétiques. Dans un réflexe de survie, les peuples inspirés par une symbolique invoquent une puissance plus grande qu’eux pour contenir leurs haines respectives. Le recours au sacré naîtrait de cette peur affolante d’entrevoir l’autodestruction de sa propre communauté. Ce réflexe de survie, associé à des sacrifices, apaise les tensions et permet aux membres d’un peuple de s’accorder sur des codes moraux et des rituels religieux, lesquels structurent effectivement une vie sociale.

Diversité des morales et relativisme

- Décréter une morale divine est un moyen efficace qui permet d’instaurer d’autorité un « absolu », cela a pour effet de mettre tout le monde d’accord.
- Spontanément, on refuse que la morale soit relative. L’interdit de meurtre, de vol ou de viol ne peut pas être relativisé en fonction du moment, ni en fonction de la qualité des victimes ou des auteurs. La morale impose un absolu qui est le même pour tous, et à travers tous les temps.
- Le concept d’hétéronomie définit la règle morale comme étant conçue hors de l’être humain, émanant par exemple de systèmes religieux, de mythes ou de magie. Le concept d’autonomie définit quant à lui la règle morale comme étant une construction élaborée entre les êtres humains.
- Certes, mais gardons à l’esprit que la morale, en devenant relative, perd la puissance que lui conférait les caractéristiques d’un principe absolu.

De qui se réclame la morale ?
- A mon avis, la morale n’est pas en Dieu, ni dans la société. Je me sens proche de Rousseau sur ce plan-là. La morale est en soi, elle est dans la pitié que l’on ressent à l’égard d’autrui. La pitié est le sentiment qui nous invite spontanément à porter secours à la personne en détresse.
- Je serais d’accord, mais c’est une sorte d’idéal. Peut-on imaginer chacun animé d’un sentiment de pitié universelle ? L’homme n’est-il pas motivé en premier lieu par ses passions, par son intérêt propre ? Où est la pitié dans ce cas ?
- Le sentiment est-il « intelligent », peut-il servir de base à la construction d’une morale ?
- L’approche rousseauiste semble naïve, mais c’est bien pour cette raison que Rousseau parle de « contrat », c’est un engagement à le construire et à le respecter.
- Si la morale est relative à un contrat établi de personne à personne, comment distinguer le bien et le mal qui transcenderaient les intérêts respectifs ? Comment délimiter l’acceptable du préjudiciable ou de l’inacceptable ?
- Selon Hannah Arendt, le mal vient de l’incapacité à dire « non », de l’incapacité à penser par soi-même.

De l’incapacité à sentir à l’incapacité de penser
- Certes, se laisser porter à suivre la foule, à surfer sur les tendances majoritaires, à consentir aux ordres prescrits correspond le plus souvent à une « absence » de pensée. Cela dit, je pense que c’est l’incapacité à sentir la pitié en soi qui conduit à l’incapacité à se mettre à la place d’autrui. L’absence de morale et d’autonomie de pensée relève d’une carence du sentiment.
- A l’échelle de la planète se pose une question lourde de conséquence : une morale peut-elle être pensée si une partie de l’humanité considère l’autre comme étant radicalement différente d’elle ?
- Peut-on construire un sens de l’autre sans empathie ?

Sentiment et raison s’opposent-ils ?
- Je ne crois pas qu’on soit tenu d’opposer raison et sentiment. Si on reprend l’exemple d’Eichmann, les failles résident autant dans les sentiments que dans la raison : j’élimine d’autres humains par idéologie ou par obéissance, c’est la raison qui est défaillante ; si je les élimine en raison de mon insensibilité à leur souffrance, ce sont les sentiments qui sont défaillants.
- La raison et les sentiments étant faillibles, le défi à relever pour questionner la possibilité d’une morale universelle est la suivante : quelles sont, anthropologiquement parlant, les principes et les morales qui ont permis aux peuples et aux nations de construire des sociétés ? Peut-on définir les constantes qui gouvernent les communautés à travers les âges ?

De l’universel
- Les questions sont universelles (qu’est-ce que la mort, qu’est-ce que le Bien, qu’est-ce que le Mal… ?) Mais les réponses sont situées culturellement et historiquement.
- Si l’on se réfère aux textes religieux, on remarque que ce ne sont pas uniquement des certitudes qui prévalent le long de l’histoire. Sur le long terme, on voit se dérouler un débat au cours duquel les textes sont continûment réinterprétés, de même que les règles qui leur sont associées.
- Les jeunes et les intellectuels du monde musulman connaissent actuellement une phase de perturbation et de questionnement (révolutions et analyses des textes), et les dérives terroristes des fondamentalismes sont analysées par les démographes et les anthropologues comme des soubresauts désespérés de communautés marginales.
- Le « Contrat social » marque la rupture d’avec le concept d’alliance divine. Et, depuis la Révolution, la morale sociale s’inscrit également dans une interaction permanente entre citoyens et gouvernants. Il y a un fil conducteur à saisir entre les peuples et les façons dont ils opèrent pour s'organiser et évoluer.
- L’absolu du religieux (hétéronomie) et l’absolu du politique (autonomie) apparaissent en somme aussi dangereux l’un que l’autre : les guerres de religion, par exemple, n’ont pas fait plus de morts que les révolutions et les dictatures politiques.

De la morale pour soi à la morale pour autrui

- Nous disions que les questions que se pose l’humanité sont universelles, mais les besoins sont également universels : besoin de sécurité, d’appartenance, besoin de se développer, d’apprendre, de travailler, de s’épanouir, de contribuer au bien de sa communauté, etc.
- Je peux consentir à une morale si, tout en mettant de côté mon intérêt le plus immédiat, ma considération pour l’autre ne va pas se retourner contre moi. Pour ce faire, je dois pouvoir imaginer, en me mettant à la place d’autrui, et que ce dernier ne va pas abuser de sa position.
- Je lis dans Philomag : "La vie digne d’être vécue comporte une large part d’insatisfaction et de souffrance dont nous avons tous à nous débrouiller." Effectivement, on ne va jamais jusqu’au bout du désir, à la suite de quoi, on ressent tous des frustrations (colère, culpabilité, dépréciation de soi-même...).
- En fait, il n’y a pas de réponse à tous nos désirs, l’éthique pose les principes au nom desquels on doit « contenir » son désir. Mais il faut effectivement que les valeurs au nom desquelles je « sacrifie » mon désir soient perçues comme étant supérieures à mon intérêt personnel, et que personne n'en abuse.

La question de la morale universelle
- Le souci de la protection de la vie se retrouve partout, ainsi les pratiques d’avortement sauvage ont conduit tous les pays suffisamment développés à définir des lois pour exprimer au mieux l’éthique de leurs pratiques.
- Bien entendu, il y a toujours des cas limites, mais l’humanité partage un ensemble de situations communes. On pourrait explorer les pistes d’une réflexion partagée sur d’éventuels « universaux ».
- Notre monde se présente aujourd'hui comme étant, de fait, globalisé. Qu’est-ce qui peut faire valeur d’universel et délimiter des principes éthiques, voire des cadres de loi reconnus par tous ?
- J’aspire à l’universel mais je redoute son piège, ce dogmatisme aveugle qui nie la diversité.
- Certes, le constat est établi: il n’y a pas de morale universelle. Mais ce fait ne définit pas une vérité en soi. On ne peut abdiquer et renoncer à trouver des réponses, à rechercher des constantes anthropologiques et à définir des consensus. On bat en brèche l’idéal kantien, mais faut-il dans un même geste passer à la trappe l'Humanisme et la question des Droits Universels de l’homme ?
- Pascal Lamy (ex-directeur de l’OMC) estime que, tant que le monde s’enrichit (croissance globale du PIB), il vaut la peine de l’ouvrir sur le plan du commerce à tous les niveaux. Sauf qu’aujourd’hui, la course au développement commence à se faire au détriment d’une bonne partie de la population (effets de la pollution, volatilité des marchés, précarisation des emplois, conditions de travail de plus en plus difficiles..). Comment combiner le développement et le droit de chacun à se développer ? On doit quand même s’efforcer de réduire ces contradictions pour ne pas dresser les peuples les uns contres les autres.
Dernière édition: il y a 3 ans 11 mois par René G..
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Peut-on fonder une morale sans Dieu ? Sujet proposé par Marie-Thérèse le lundi 7 avril 2014, + transcription et 3 cartes mentales il y a 6 ans 5 mois #4

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La carte mentale déployée du sujet.

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La carte mentale de la problématique.

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Quelques interventions en vrac

- Dieu est imprimé sur le dollar, ça pose question.

- Dès que quelqu’un a un pouvoir excessif, il n’a plus de moral. La morale sert à protéger les petites gens que nous sommes. (ironique)

- Les animaux vivent en société, ils ont un comportement proto moral pour ne pas s’autodétruire.

- Le communisme est comme une religion par son caractère absolu, il est tout aussi dogmatique.

- Les fables de Lafontaine sont moralistes et ne font jamais appel à un Dieu.
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