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SUJET: Jean-Michel Claverie, le virologue avertit depuis le début du risque que cette vaccination entraine pour les populations

Jean-Michel Claverie, le virologue avertit depuis le début du risque que cette vaccination entraine pour les populations il y a 2 mois 2 semaines #1270

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Jean-Michel Claverie. Biostatistique/génomique. Institut de Microbiologie de la Méditerranée (AMU-CNRS)

Jean-Michel Claverie est en colère. On peut le comprendre, il nous met en garde contre les variants sélectionnés par une campagne de vaccination inadaptée depuis le début de cette stratégie. Accéder à son article ici (lien vers Linkedin).

Ma prise de notes ci-dessous
Israël, un des pays le mieux vaccinés (150 doses/100 habitants) et dont les contraintes sanitaires ont été parmi les plus sévères, se débat maintenant avec quatre fois plus d'infections journalières que la France (1.000/million).
De l'autre côté, avec l'Inde, qui dénombre cinq fois moins de décès par million d'habitants (0,36) que la France (2), avec un taux de vaccination de seulement 10 %. Qui peut expliquer pourquoi ?

Le PDG de Pfizer, aussitôt suivi par la plupart des gouvernements occidentaux, assure que son vaccin est toujours efficace contre le variant Delta, mais recommande une troisième dose. Cette révision des contrats entraine une hausse des tarifs (actée) ? Elle est pourtant la conséquence d'un recul insuffisant des essais cliniques.

Ce vaccin, qui n'empêche ni l'infection ni la contagion, doit-il rester la seule solution vers une éradication du virus désormais élusive, alors que l'immunité naturelle beaucoup plus large et durable acquise par les jeunes (mineurs et enfants) au terme d'une infection souvent asymptomatique est maintenant avérée ?

Face à cette situation complexe et chaotique, il semblerait raisonnable de prôner une réflexion aussi large que possible, réhabilitant la pratique contradictoire du doute, concept fondateur de la science moderne. Or on assiste au contraire. Dans un amalgame avec les tenants du complotisme et les ignorants, ceux qui doutent, de par leur expertise même, sont désormais censurés par les médias, vilipendés par les ministres, accusés de trahison par les sociétés savantes.
Attention : la science « officielle » n'a jamais fait bon ménage avec la vérité

Jean-Michel Claverie en colère chez Cnews

Un tweet de 2.23mn à voir ici (si vous le souhaitez).

Ci-dessous, un autre article important de Jean-Michel Claverie

La crise des variants du coronavirus SARS-CoV2 : Payons-nous une erreur fondamentale des gouvernements ?
Cet article, publié dans la Revue Politique et Parlementaire, le19 janvier 2021, met en garde contre la sélection des variants que la stratégie de vaccination de masse va entrainer. Il ne s'est pas trompé. (Lien ici, ma prise de note ci-dessous)

Le rôle de la vaccination
Dans une situation « naturelle » où la propagation du virus se fait au hasard, les variants gardent l’énorme handicap de leur rareté (1/1 000) qui rend difficile leur multiplication. Leur fréquence dans la population des virus circulants a donc peu de chance d’augmenter.
Ce n’est plus le cas si l’on cible les virus « standards » par des mesures qui diminuent leur efficacité de multiplication. C’est très précisément le cas de la vaccination, dont l’action recherchée est d’empêcher les virus dotés d’une protéine S standard d’interagir avec le récepteur (par la formation d’anticorps « neutralisants »).
> La mise en œuvre de la vaccination initie donc un nouveau processus de sélection, qui enclenche une course entre l’éradication des virus standards circulants, et leur remplacement progressif par les variants soit plus contagieux, soit échappant à la neutralisation vaccinale, soit les deux.
> Ce processus est grandement favorisé par le fait que les vaccins disponibles ne ciblent que la seule protéine (S) du virus, à la différence de l’immunité naturelle qui cible l’ensemble des composants de la surface des particules virales, rendant très improbable la survenue de mutations multiples seules capables de rendre les variants indétectables par le système immunitaire.

Ce qu’il ne fallait pas faire
Dans l’affolement général, la plupart des gouvernements se sont lancés dans une campagne de vaccination générale sans anticiper les difficultés aussi bien industrielles que logistiques de sa mise en oeuvre.
Nous voilà donc dans le pire des cas de figures pour l’émergence de variants : la génération lente et progressive d’une population de vaccinés « à moitié » protégés (par une demi-dose) participant involontairement mais activement à la sélection des variants.
En pleine pandémie active, les variants sont produits chaque jour en grande quantité, dans les non-vaccinés, puis sélectionnés/amplifiés au sein de la petite minorité des vaccinés faiblement protégés par une première dose. (...) La décision récente de retarder la seconde dose ne fait qu’empirer ce scénario, en augmentant la population des faiblement immunisés qui sont l’environnement de prédilection pour la création/sélection de variants résistants au vaccin.
Nous sommes donc dans la même situation qu’un traitement antibiotique insuffisant ou prématurément interrompu qui augmente la probabilité de l’émergence de bactéries résistantes.

Ce qu’il aurait fallu faire
Continuer de contrôler la pandémie (des virus standards) par les mesures barrières individuelles et la multiplication des tests suivie d’un isolement strict des cas positifs.
Malgré la pression populaire et médiatique, oser attendre d’avoir à notre disposition la totalité des doses de vaccins nécessaires à l’ensemble de la population, et d’avoir mis en place l’organisation industrielle et logistique nécessaire à leur administration générale dans le temps de plus court possible.

Notre seul espoir d’échapper à la succession de nouvelles vagues épidémiques de variants résistants au vaccin actuel ne dépend plus que d’une propriété intrinsèque de la protéine S du SARS-Cov2 (...) mais c’est une donnée sur laquelle nous n’avons aucun contrôle.
Si elle est faible, nous finirons par nous débarrasser de la Covid-19. Si elle est forte, nous aurons à payer le prix de cette erreur initiale par des rebonds successifs d’épidémies causées par les variations subtiles du SAR-CoV2 jusqu’à ce qu’il en ait épuisé tout le répertoire. En combien de temps ?
Jean-Michel Claverie s'explique avec un médecin, l'argumentation est un peu plus serrée, mais classique.
Vous pouvez écouter l'échange ici (durée 14mn) : une poignée d'enfants sur des millions de doses valent-ils la peine d'être sacrifiés dans le cadre d'une vaccination de masse ? Peut-on répondre à la question (donc sur un plan strictement utilitariste - comptable), tout en étant trompé, en tant que citoyen, sur les chiffres que l'on nous donne ?
Dernière édition: il y a 2 mois 2 semaines par René G..
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