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SUJET: Le bilan de Laurent Mucchielli sur la mortalité liée à la vaccination. Juillet 2021

Le bilan de Laurent Mucchielli sur la mortalité liée à la vaccination. Juillet 2021 il y a 3 mois 4 semaines #1245

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Pr. Laurent Mucchielli. Sociologue. Bilan sur la vaccination au Conseil Scientifique Indépendant. Juillet 2021

Cliquer ici pour accéder à sa présentation. Durée 37mn.

Un résumé de son intervention sur les chiffres de la mortalité liée à la vaccination anti-covid :
Pour la France, début juillet, d'après la pharmaco-vigiliance de Santé Publique France ((cliquer ici, puis sur la synthèse).
- Astra zénéka : 5000 événements graves déclarés (début juillet) dont 178 morts pour 7 millions de doses administrées.
- Pfizer : 9000 événements graves déclarés, dont 761 décès pour 42 millions de doses administrées
- Janssen : 243 événements graves déclarés dont 7 décès pour 600 00 doses administrées
- Moderna : 1000 événements graves déclarés, dont 44 décès pour 5 millions de doses administrées

Soit, au total :
Pour les 4 vaccins : 15 000 graves, 1800 hospitalisations, 2800 mises en jeu du pronostic vital, près de 1000 morts en 6 mois.
Comparaison avec les chiffres de la délinquance criminelle : 863 homicides sur l'année 2020.

Chiffres pour l'Angleterre : 46 millions de doses administrées.
Près de 1500 morts à la mi-juillet 2021

Chiffres pour les Pays-Bas :
16 millions de personnes vaccinées.
448 décès.

Europe :
9000 décès liés au seul vaccin Pfizer.

USA : 67 millions de vaccinés
Plus de 6000 décès (Moderna et Pfizer) en 6 mois
Sur 31 ans, 16605 décès associés à tous les vaccins. En 6 mois, la vaccination via Moderna et Pfizer atteint 36% du nombre total de décès. Du jamais vu.

Morts en pourcentage, des chiffres jamais égalés depuis que la vaccination existe :
2,3 % pour 100 000 vaccinés aux Pays-Bas
3,7 % aux USA
4,5 % en UK

Cacher ces données ou s'en rendre complice est criminel.

Laurent Mucchielli : "Si j'ai tort, j'attends qu'on vienne me le démontrer. "
Retrouver ici, dans Archives Web, l'article censuré de Laurent Mucchielli : La vaccination Covid à l’épreuve des faits. 2ème partie : une mortalité inédite
- France Soir republie également l'article de Laurent Mucchielli. Voir ici.
On s'étonnera que Mediapart ait censuré son article, et non réalisé une enquête sur la pharmacovigilance (voir ici, leurs raisons) : En gros, ils estiment que Laurent Mucchielli confond cause et corrélation, tandis que la pharmacovigilance est sûre et certaine. Or, il est notoirement convenu (et étudié) que les effets sont sous notifiés (voir ici)

Retrouvez les articles de Laurent Mucchielli sur son blog, cliquer ici.

Le fil de ce forum (cliquer ici) est dédié aux news anti complotistes et critiques de la gestion de l'épidémie par le gouvernement
> Vos avis, contre-argumentations et analyses sont les bienvenues.
Ils contribueront à l'organisation dans la région Annemasse-Genève de débats contradictoires (voir ici la news sur Tipee). Merci d'avance
Dernière édition: il y a 1 mois 1 semaine par René G..
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Le bilan de Laurent Mucchielli sur la mortalité liée à la vaccination. Juillet 2021 il y a 2 mois 2 jours #1280

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Les 15 pays qui ont le plus vacciné au 25 juillet 2021. Our World In Data

Le résumé de l'article de Laurent Mucchielli (sociologue, Cnrs) sur son blog accessible ici.


Comment évolue l’épidémie dans les pays qui ont déjà le plus vacciné ?

les 15 pays ayant le plus vacciné leur population à la mi-juillet sont Gibraltar, Malte, les Émirats Arabes Unis, les Seychelles, l’Uruguay, le Canada, le Chili, l’Angleterre, les Pays-Bas, la Belgique, le Danemark, Israël, le Qatar, Bahreïn et la Mongolie.
On observera l’évolution de la mortalité et celle des contaminations
On fera aussi à plusieurs reprises des comparaisons supplémentaires entre pays voisins pour observer ressemblances et différences, la comparaison étant souvent instructive.

- Gibraltar vacciné à 100%. Environ 34 000 habitants
Connaît une flambée de nouveaux cas depuis le début du mois de juillet. La vaccination intégrale n’a donc pas empêché une nouvelle épidémie. Cette hausse apparente des contaminations ne s’accompagne d’aucune mortalité, ce qui signifie soit que le variant concerné est moins létal, soit que la vaccination protège effectivement des formes graves.

- Malte vaccinés à 86%. Près de 500 000 habitants. Même constant que Gibraltar

- Les Émirats Arabes Unis vaccinés à 77,5%. Environ10 millions d’habitants
Envolée en janvier-février 2021 puis en juin 2021 de pic épidémique. La courbe de mortalité, de niveau très faible, semble sans rapport avec la vaccination.
La comparaison avec son grand voisin, l’Arabie Saoudite (près de 35 millions d’habitants), est intéressante. Ce dernier pays a vacciné à 53%. On y constate une dynamique épidémique d’avril à juillet dans laquelle les cas et les décès évoluent parallèlement, comme si la vaccination était sans effet.

- Les Seychelles, vaccinés à près de 73%. Près de 100 000 habitants. Ces îles ont connu une première petite épidémie tardive en mai-juin 2021, qui a provoqué quelques morts. La vaccination ne semble donc pas avoir protégé ce pays.

- L’Uruguay, vaccinés à 70%. Près de 3,5 millions d’habitants. L’épidémie y a été forte de mars à juin 2021, provoquant également une forte hausse des décès, puis une chute tout aussi forte.
Idem pour le Paraguay, mais vacciné à 10% (7 millions d’habitants) or l’épidémie est comparable au même moment avec l’Uruguay

- Le Canada vaccinés à 70%. Près de 38 millions d’habitants, Ceci n’a pas empêché la phase épidémique de mars-avril 2021, suivie d’une disparition de l’épidémie tant en contaminations qu’en décès. Néanmoins, pas de reprise épidémique de juillet comme dans les pays européens.

- Le Chili vaccinés à quasiment 70%, pour environ 17,5 millions d’habitants. Reprise de phases épidémiques en mars-avril, puis fin mai-début juin de l’année 2021. La courbe des décès plutôt plate, avec cependant une tendance à la hausse régulière depuis le mois de décembre 2020. La comparaison entre ces deux voisins l’Uruguay et le Paraguay, suggère que l’épidémie suit son cours sans se soucier véritablement des vaccins.

- Le Royaume-Uni vaccinés à 68%, près de 67 millions d’habitants, deux phases épidémiques de décembre 2020 à janvier 2021, et de juin-juillet 2021. Cette dernière ne provoque pas de surmortalité significative (soit le variant Delta est très peu dangereux, soit la vaccination est efficace contre les formes sévères.

- Les Pays-Bas vaccinés à 68%, environ17 millions d’habitants. Plusieurs phases épidémiques en mars-avril 2021 puis en juillet 2021, mais faible mortalité subsiste. On note une forte augmentation des personnes contaminées au variant Delta parmi les personnels de santé ayant pourtant été vaccinés de façon complète. Sur les 20 000 participants du festival Verknipt, ayant tous justifié d'un passe sanitaire, un millier a été contaminés.

- La Belgique vaccinés à 66,5%. Environ11,5 millions d’habitants. Remontée des cas positifs en juillet, sans lien avec la mortalité là non plus. Les mêmes constats au Danemark, en Israël (reprise en juillet), au Qatar (3 millions d’habitants) à Bahreïn (1,7 millions d’habitants), deux pays voisins, vaccinés dans des proportions similaires (autour de 65%). On constate des phases épidémiques tardives (février-avril 2021 pour le Qatar, mars-mai 2021 pour Bahreïn) qui ont de surcroît fait plus de morts que jamais depuis le début de l’année 2020. Les effectifs sont cependant trop petits pour en tirer des leçons fortes.

- Mongolie, vaccinés à 64%, près de 3,3 millions d’habitants. Alors qu’elle n’avait connu jusque-là aucune épidémie, elle fait face à deux phases intenses en mars-avril puis juin-juillet 2021, qui ont provoqué une mortalité inconnue jusque-là depuis le début de la crise mondiale.

Conclusions
L’examen de ces quelques données statistiques de base (la vaccination, les cas positifs, la mortalité) montre que la vaccination ne semble pas avoir davantage d’impact sur l’épidémie que les mesures de confinement. En clair : elle ne protège pas de la contamination (et bien moins que l’immunité naturelle acquise par les anciens contaminés). Si c’est « la circulation du virus » qui inquiète, alors, à la question-piège « vaut-il mieux la vaccination ou le reconfinement ? » posée par le pouvoir exécutif français, la seule réponse sérieuse est : ni l’un, ni l’autre. Et le simple fait que la vaccination ne protège pas d’une contamination (note 2) suffit également d’emblée à discréditer le projet de « passe sanitaire » qui discriminerait les vaccinés des non-vaccinés dans l’accès à tel ou tel lieu ou tel ou tel service sous prétexte de risque de contamination. Ceci est une évidence qui devrait être connue de tous les citoyens ainsi que des élus et des magistrats amenés à prendre des décisions importantes dans les semaines et les mois à venir.

Reste la deuxième question, celle de la possible réduction des formes sévères de la Covid dans les populations les plus vaccinées.
En réalité, trois hypothèses sont en concurrence pour expliquer le fait que, dans presque tous les pays occidentaux, le nouveau variant dit Delta provoque une reprise épidémique tandis que la mortalité n’augmente pas.
1° La première hypothèse est l’effet de la vaccination. Cette dernière varie toutefois de 40 à 100% de la population avec des résultats finalement assez similaires, ce qui laisse place au doute.
2° Le variant serait moins dangereux (certains souhaitant pour cette raison qu’il circule le plus possible et contribue ainsi à construire une immunité collective naturelle plus efficace que la vaccination), du moins en été.
3° La saisonnalité des maladies infectieuses, qui voit toujours la mortalité concernée s’effondrer durant l’été.

Quant aux pays extra-européens, les cas du Qatar, de Bahreïn, de l’Uruguay, du Chili, des Émirats Arabes Unis, des Seychelles et de la Mongolie indiquent que les intenses campagnes de vaccination n’ont en rien empêché la survenue de nouvelles épidémies qui, contrairement à l’Europe, ont été parfois plus mortelles que les précédentes. Certains généticiens (voir notre entretien avec Christian Vélot) préviennent d’ailleurs du risque que la vaccination générale (avec des vaccins génétiques à ARN ou ADN) contribue elle-même au développement de variants qui pourraient échapper à l’immunité acquise lors de la première épidémie.

A ce stade, il n’est donc pas possible de départager les différentes explications possibles des développements actuels des épidémies de coronavirus. En revanche, il est clair que les sortes de cycles épidémiques que l’on constate un peu partout dans le monde (et qui donnent ces fameuses courbes en cloche) semblent se jouer des interventions humaines. L’hypothèse qui nous paraît la plus raisonnable, car elle s’appuie aussi sur les leçons de l’année 2020, est que les principaux facteurs de la dynamique épidémique sont à rechercher du côté de l’histoire naturelle des virus, des facteurs climatiques (d’où la saisonnalité des maladies infectieuses) et des structures démographiques et sanitaires des populations (la clef étant la proportion de personnes à risque du fait du grand âge, des maladies cardio-vasculaires antérieures, de l’obésité, etc.), et non du côté des décisions politiques, fussent-elles de vacciner plus ou moins vite et plus ou moins fortement la population générale.
* * *

Notes

(1) « Je veux aussi être clair : je ne rendrai pas la vaccination obligatoire », déclarait Emmanuel Macron lors de son allocution télévisée le 24 novembre 2020. Il s’agissait d’un mensonge. Dès ce moment, le projet de rendre la vaccination obligatoire était sur la table de travail du gouvernement comme le montre le projet de loi de « gestion des urgences sanitaires » déposé par le Premier ministre quelques jours plus tard, en décembre 2020, et retiré rapidement devant les critiques provenant notamment du Sénat. Le ministre de la Santé répétait alors que la vaccination ne saurait être rendue obligatoire et renvoyait le débat parlementaire à ce sujet à « plusieurs mois ». Par la suite, la stratégie rhétorique consistera à dire que la vaccination ne sera pas rendue directement obligatoire pour l’ensemble de la population (seulement pour les soignants), tout en laissant entendre qu’elle le deviendra en réalité indirectement par l’extension progressive du passe sanitaire.

(2) Dans la note précédente, on rappelait les mensonges du pouvoir exécutif quant au projet de vaccination obligatoire. Ajoutons ici que le gouffre séparant la croyance dans le miracle vaccinal de la réalité médicale est reconnu officiellement depuis des mois par les mêmes autorités, mais face à un autre interlocuteur. Saisi en mars 2021 par un citoyen de 83 ans, vacciné et ne comprenant pas les restrictions de circulation qu’on lui imposait, le Conseil d’État a rejeté sa demande dans une ordonnance du 1er avril 2021. Pour ce faire, il s’est appuyé sur les réponses du ministre de la Santé résumées par exemple dans cet article d’Europe 1 : « Dans son mémoire de réponse, le ministre de la Santé estime qu’il est prématuré en l’état des connaissances scientifiques de différencier les "règles relatives aux limitations de circulation selon que les personnes ont reçu ou non des doses des vaccins". Olivier Véran invoque quatre arguments. D'une part, "l'efficacité partielle des vaccins", et en deuxième lieu le fait que "l'efficacité des vaccins est devenue particulièrement contingente du fait de l’apparition des nouveaux variants". En troisième lieu, "les personnes vaccinées sont aussi celles qui sont les plus exposées aux formes graves et aux décès en cas d’inefficacité initiale du vaccin ou de réinfection post-vaccinale ou de la virulence d’un variant." Enfin, "le vaccin n'empêche pas de transmettre le virus aux tiers. L’impact de la vaccination sur la propagation du virus n’est pas encore connu" ». Tout ceci est donc parfaitement connu à la fois du gouvernement et des journalistes depuis longtemps. Que le premier tienne une position idéologique pour tenter de faire passer en force son projet est une chose. Que les seconds soient incapables de prendre la moindre distance d’avec cette propagande d’État, même quand les arguments leur sont servis sur un plateau,est beaucoup plus inquiétant.
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Le bilan de Laurent Mucchielli sur la mortalité liée à la vaccination. Juillet 2021 il y a 2 mois 2 jours #1281

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Dépublié sur Médiapart, Laurent Mucchielli confirme le nombre record de morts dans l'histoire de la vaccination avec la campagne anti-covid

Retrouver son article ici, sur blog de Réinfo Covid. Ci-dessous, ma prise de notes

Prise de notes
Les pro de la vaccination de masse (gouvernement, médias mainstream (Le Monde, Mediapart, Libération, France Culture et intellectuels de plateaux tv, etc.) s’appuient sur deux arguments pour contester la déclaration des effets indésirables de la pharmacovigilance :
1° l’« imputabilité » (l’absence de preuve du rapport de cause à effet)
2° la « mortalité attendue »
Ils en concluent : les antivax s’alarment à tort, tout va bien.
Mais devant le confort d’un écran d’ordinateur, c’est-à-dire, sans examen des faits, les notions d’imputabilité et de mortalité attendue peuvent être discutées sans fin. Cela s’appelle la ratiocination.
Toutefois :
> Pour les victimes, il s’agit de savoir affronter des effets parfois graves dans un contexte général de déni.
> Et pour les soignants, il s’agit de savoir comment catégoriser et enregistrer ces effets apparus le plus souvent dans les 48h après la vaccination.

L’imputabilité
Il est très difficile de déterminer la cause exacte d’un effet indésirable grave lorsque le malade présente (ou présentait s’il est décédé) des comorbidités importantes, ou lorsque son dossier médical est insuffisamment connu. De plus, en matière de mortalité, la preuve ultime de l’imputabilité ne peut pas être fournie (on ne meurt qu’une fois)
> Il n’en reste pas moins que les déclarations d'effets indésirables dépassent des records, il faut interpréter les chiffres et non les cacher.
La « mortalité attendue »
L’argument utilisé par nos savants : il est normal que des gens meurent à tout âge, vaccinés ou pas, et donc qu’il n’y a pas lieu de s’interroger sur les décès.
> Mais aucun des utilisateurs de cet argument n'enquête sur les raisons de cette mortalité. En quoi le fait que des gens meurent d’un cancer invalide-t-il l’examen des causes de la mort (causes premières et secondaires) dans les heures qui suivent une injection (surtout sous AMM conditionnelle) ?
Graphique de la pharmacovigilance américaine (VAERS) : Effets indésirables associés aux vaccins depuis 1990(Figure 1)

Au 30 juillet, sur 6 mois, le total des décès associés aux 4 vaccins s’élève à 6183 (contre 10 672 sur 31 ans) soit près de 58% du total de la mortalité enregistré par la VAERS
Ce sont des effets qui ont été constatés principalement dans les 7 jours suivant immédiatement l’injection (Figure 2).


Décès, invalidités permanentes et hospitalisations
Avec les décès, on compte également des invalidités graves (près de 7 000 fin juillet), des morts fœtales (près de 300) et des hospitalisations (près de 28 000). Tableau 1 ci-dessous


L'âge des victimes
On observe que les décès et invalidités permanentes sont concentrés aux âges les plus avancés, c’est-à-dire sur les personnes les plus fragiles (ce qui est logique en soi).
> 63% des cas concernent ainsi les personnes âgées de plus de 60 ans.
> Toutefois, un quart des cas concernent les personnes âgées de 40 à 59 ans,
> et près de 12% des cas concernent de jeunes adultes (18-39 ans).

Comparaison avec la grippe saisonnière
Sur la même période, les vaccins contre la grippe sont associés à 1 106 décès
> soit 6,66% du total de la mortalité vaccinale globale, contre 58% pour la vaccination anti-covid. Elle a donc tué 9 fois plus de personnes en 6 mois que la vaccination anti-grippe en 31 ans.
> Sur les 4 dernières années, on compte 1 décès pour 3,3 millions d’injections contre la grippe.
Pour la covid, cela revient à 1 décès pour 27 000 injections.

La pharmacovigilance suisse confirment l’alerte (Swissmedic).
Fin juillet, en moins de 7 mois, les vaccins ARNm contre la Covid-19 sont donc associés à 147 fois plus de décès que ceux cumulés sur 9ans (!) dus au vaccin contre la grippe. Tableau ci-dessous.
Concluons.

L’examen des données disponibles suggère clairement qu’une mortalité vaccinale inédite est en train de se développer partout en Occident, en lien avec l’usage des nouveaux vaccins anti-covid. Le débat est ouvert sur l’interprétation, mais le fait est là. Même réduite à ses plus élémentaires principes de déontologie (primum non nocere), l’approche de cette question en termes de santé publique devrait donc conduire à suspendre d’urgence la campagne vaccinale, à étudier beaucoup plus en détail les données de cette pharmacovigilance
Au terme d’une analyse bénéfices/risques méticuleuse, il s’agit de déterminer à quelles catégories bien précises de la population, il est possible de proposer la vaccination sans risque que les effets secondaires graves soient plus nombreux que les formes graves de la Covid dont elle est censée les protéger.
Par cet article, comme par le précédent, nous appelons donc solennellement les gouvernements des pays occidentaux à suspendre immédiatement cette campagne vaccinale afin que, dans le cadre d’enquêtes parlementaires, des comités scientifiques et médicaux indépendants du pouvoir exécutif puissent analyser les données de pharmacovigilance dont nous disposons à l’échelle mondiale et les exposer à l’ensemble des citoyens en toute transparence.

Note : La « rareté » est une notion bien vague.
Est-ce 1 pour 1 000 ? Un pour 10 000 ? S’agissant de la plus grande opération de vaccination de toute l’histoire, la question est importante aussi bien sur le plan scientifique que sur celui de la santé publique (et de son éthique). De ce dernier point de vue, nous avons vu (cet article et le précédent) que, dans les pays occidentaux, la mortalité vaccinale présumée des nouveaux vaccins anti-covid est probablement de l’ordre de 1 décès pour 30 000 vaccinations intégrales.
> Pour 30 millions de vaccinations, cela fait donc 1 000 décès.
> Pour 300 millions, 10 000 décès. Etcetera. Est-ce assumable éthiquement ?
Par ailleurs, sur le plan scientifique, la question est également importante. En effet, indépendamment même de toute autre question méthodologique (transparence des protocoles, représentativité de l’échantillon, sincérité des analyses, etc.), les essais cliniques des industriels ont porté sur des populations de 30 000 (Moderna) à 44 000 personnes (Pfizer), ce qui peut paraître important vu de loin. En réalité, divisé en deux groupes (un groupe vacciné, un groupe placebo),
> cela donne des populations vaccinées d’environ 15 000 à 22 000 personnes. De sorte que des effets indésirables très graves (a fortiori mortels) survenant dans 1 cas sur 30 000 peuvent ne jamais y avoir été constatés.


- L'original de l'article de Laurent Mucchielli est ici, sur blog de Réinfo Covid.
- Conseil Scientifique Indépendant. Le premier bilan vidéo de Laurent Mucchielli sur la mortalité liée à la vaccination. Juillet 2021 est ici.
- L'analyse de Boris de la censure de Mediapart de l'article de Laurent Mucchielli est ici.
- Retrouvez les articles de Laurent Mucchielli sur son blog, cliquer ici.
Dernière édition: il y a 2 mois 2 jours par René G..
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Le bilan de Laurent Mucchielli sur la mortalité liée à la vaccination. Juillet 2021 il y a 2 mois 2 jours #1282

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Ma prise de notes
> Pourquoi la rédaction de Mediapart a-t-elle censuré l’enquête de Laurent Mucchielli et ses confrères ? Les justifications de Mediapart :
1° Laurent Mucchielli et ses co-auteurs sont un peu « fantaisistes » dans leurs calculs, car ils « additionnent tous les effets indésirables déclarés après une vaccination».
2° Or, « le lien entre ces effets et le vaccin n’est pas toujours formellement établi ».

Pourtant, l’un des deux experts de l'AFP interrogés sur l'article de Mucchielli, affirme que les chiffres de décès sont « des signaux, pas des cas avérés ». C'est exactement ce que l'article de Laurent Mucchielli relate. Il reste que la sonnette d'alarme tirée par les 5 auteurs se justifie car jamais une campagne de vaccin n'a été concomitante à autant de décès. Voir son texte republié ici,
> Voir ici le lien vers son intervention vidéo sur les vaccins + un résumé

Comment se défend Mediapart de sa bonne foi ?
La cellule investigation de Mediapart a fait un travail d’enquête : « concernant les cas de décès déclarés ayant reçu une injection de Pfizer-BioNTech en France, l’agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) a répondu en mai à Mediapart que les données ne permettaient pas « de conclure qu’ils sont liés à la vaccination ».
Autrement dit : L’ANSM le dit, Mediapart a confiance, il n’y a donc pas de danger avec les vaccins.

Quels sont les deux pharmacologues consultés par Mediapart par rapport à cet article ?
Il s’agit de Matthieu Molimard, chef de Service de Pharmacologie Médicale au CHU de Bordeaux, qui affirmait en mars qu’« une fois bien vacciné, tous vaccins confondus », il n’y avait plus de risque de transmettre le Covid.
Il affirmait encore sur son compte Twitter : « Il n'y a AUCUN exemple de vaccin qui a induit des effets indésirables à long terme qui ne s'étaient pas manifestés dans les 2 mois après la vaccination ».
Le professeur a sans doute oublié le Dengvaxia de Sanofi : cela concernait principalement des enfants philippins (600 au moins en sont morts) en 2018. (voir ici sur France Culture, la Fabrique médiatique. 14.11.2020)

L’autre « pharmacologue » Michael Rochoy, est en réalité médecin généraliste à Outreau, même s’il a été un jour interne en pharmacologie. Sur les vaccins, il s’est distingué en tentant de montrer que la responsabilité du vaccin Astra Zeneca dans la survenue des thromboses était sans doute liée à une erreur d’aiguillage, et n’avait rien à voir avec la composition du vaccin. Bref, deux « pharmacologues » qui sont loin d'être impartiaux.

L'ANSM, l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé
Dans l’affaire du Mediator, l'agence vient juste d’être jugée coupable de « blessures et homicides involontaires », et d’être condamnée à 303 000 euros d’amende. Le tribunal a également donné son avis sur cette agence, dans son jugement rendu le 29 mars 2021 : l’ANSM « a failli dans son rôle de gendarme du médicament », son « imprudence » et ses « négligences » ont été mortelles, et ont contribué à « renforcer la défiance des citoyens envers les autorités de santé » (Le Monde, 30 mars 2021). Mais visiblement, Mediapart accorde sa confiance à l'ANSM.

Fin de ma prise de notes, mais l'article du blog de Boris compte plus de 5000 mots, soit 11 pages A4. Retrouver son article ici
- On peut lire ici la piteuse et fausse analyse de l'article des Décodeurs du Monde (j'essaierai d'en faire l'analyse si le temps m'est donné) : Faux décès, chiffres mal interprétés : comment les antivaccins sèment le doute sur les effets secondaires
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