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L'avenir est-il dans l'anthropocène ?

La discussion a commencée par René G., le il y a 6 années

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« L’anthropocène » est un terme nouveau, popularisé par le prix Nobel de la chimie (1995) Paul Crutzen, et utilisé plus largement depuis par la communauté scientifique. Ce terme tente de définir une nouvelle ère géologique (comme l’ère du précambrien). Aujourd’hui, en effet, il n’existe aucun endroit sur terre ou dans les océans qui ne soit pas affecté par les déchets ou par l’activité humaine (empreinte carbone).

D’autres experts désignent  ce moment comme celui à partir duquel l’activité humaine impacte l’environnement de façon telle que la régulation biologique naturelle ne suffit plus à maintenir un équilibre viable pour tous les êtres humains (les premières migrations climatiques peuvent être vues sous l’angle des premières victimes de l’effet de serre). L’anthropologue , George Lebras voit dans l’« anthropocène » une fuite en avant technologique appelée également «l’effet rebond », c’est le moment à partir duquel l’homme se croit capable de résoudre par la technique tous les problèmes initialement générés par cette même technique.

On comprend donc qu’il y a des problèmes de définition (qu’est-ce que l’anthropocène ?), il y a des questions techniques (avons-nous les moyens de nous en sortir ?), il y a des problèmes humano-idéologiques (ne rien faire ou refuser la question demande de répondre à cette autre question : qui et quelles populations doivent s’en sortir ? et bien entendu, il y a une somme de problèmes philosophiques :

- Peut-on croire au progrès en dépit des conséquences sur les populations ?

- Les problèmes sont mondiaux et les solutions locales, « l’idéologie de la décroissance » ne peut-elle être qu’anti-démocratique ?

- Les questions de la morale ou du sens de la vie se posent-elles de façon individuelle ou de façon collective ?

- Peut-on faire de la science sans être « idéologue » ou bien « philosophe » ?

- De quoi sont responsables les décideurs (financiers, industriels, politiques et les citoyens ?)

Si d’autres questions vous viennent à l'esprit, postez-les dans le forum ou lors de l’introduction, nous les prendrons en compte au moment du débat. Merci de vos contributions. 

Les sources avec lesquelles je me suis documenté :

Une contre-histoire de l'Anthropocène (La grande table – France-Culture)

Univers science-TV sur Youtube Avec Alain Gras, anthropologue et sociologue, et Claude Lorius, glaciologue.

L’article de Alternatives Economiques

La chronique de Brice Couturier (France-Culture)

L’article de Libération

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Chers-es amis-es, chers-es philosophes,

Un mot de remerciement pour l’introduction et la synthèse de fin de Philippe lors de notre dernier débat, un merci général à tous pour la qualité des échanges et la diversité des analyses. Bien qu’on ne puisse qu’encourager le fait de se préparer (de se documenter un peu) sur les thèmes abordés, il faut reconnaître cette difficulté de penser et d’interagir en direct, c'est-à-dire d’organiser sa pensée au moment même du débat, tout en prenant en compte dans son intervention les arguments des uns et des autres.
Sans cet effort produit par la plupart des intervenants, nous serions dans la répétition des poncifs, l’énumération des exemples, la suffisance des habitus, donc, merci à tous de vos contributions.

« L’anthropocène »
est un terme nouveau, popularisé par le prix Nobel de la chimie (1995) Paul Crutzen, et utilisé plus largement depuis par la communauté scientifique. Ce terme tente de définir une nouvelle ère géologique (comme l’ère du précambrien). Aujourd’hui, en effet, il n’existe aucun endroit sur terre ou dans les océans qui ne soit pas affecté par les déchets ou par l’activité humaine (empreinte carbone).
D’autres experts désignent ce moment comme celui à partir duquel l’activité humaine impacte l’environnement de façon telle que la régulation biologique naturelle ne suffit plus à maintenir un équilibre viable pour tous les êtres humains (les premières migrations climatiques peuvent être vues sous l’angle des premières victimes de l’effet de serre).
L’anthropologue , George Lebras voit dans l’« anthropocène » une fuite en avant technologique appelée également «l’effet rebond », c’est le moment à partir duquel l’homme se croit capable de résoudre par la technique tous les problèmes initialement générés par cette même technique.

On comprend donc qu’il y a des problèmes de définition (qu’est-ce que l’anthropocène ?), il y a des questions techniques (avons-nous les moyens scientifiques et techniques de nous en sortir ?), il y a des problèmes humano-idéologiques (ne rien faire ou refuser la question demande de répondre à cette autre question : qui et quelle population doit s’en sortir ? et bien entendu, il y a une somme de problèmes philosophiques :
- Peut-on croire au progrès en dépit des conséquences sur les populations ?
- Les problèmes sont mondiaux et les solutions locales, « l’idéologie de la décroissance » ne peut-elle être qu’anti-démocratique ?
- Les questions de la morale ou du sens de la vie se posent-elles de façon individuelle ou de façon collective (qu'est-ce qu'une éthique individuelle si elle ne s'inscrit que dans un "quant-à-soi" ?
- Peut-on faire de la science sans être « idéologue » ou bien « philosophe » ?
- De quoi sont responsables les décideurs (financiers, industriels, politiques et les citoyens ?)


Si d’autres questions vous viennent à l'esprit, postez-les dans le forum ou lors de l’introduction, nous les prendrons en compte au moment du débat. Merci de vos contributions.

Les sources avec lesquelles je me suis documenté :
- Une contre-histoire de l'Anthropocène (La grande table – France-Culture)
- Univers science-TV sur Youtube Avec Alain Gras, anthropologue et sociologue, et Claude Lorius, glaciologue.
- L’article de Alternatives Économiques
- La chronique de Brice Couturier (France-Culture)
- L’article de Libération - See more at: http://www.cafesphilo.org/le-forum-des-cafes-philo/le-cafe-philo-d-annemasse/36-l-avenir-est-il-dans-l-anthropocene#102
Chers-es amis-es, chers-es philosophes,

Un mot de remerciement pour l’introduction et la synthèse de fin de Philippe lors de notre dernier débat, un merci général à tous pour la qualité des échanges et la diversité des analyses. Bien qu’on ne puisse qu’encourager le fait de se préparer (de se documenter un peu) sur les thèmes abordés, il faut reconnaître cette difficulté de penser et d’interagir en direct, c'est-à-dire d’organiser sa pensée au moment même du débat, tout en prenant en compte dans son intervention les arguments des uns et des autres.
Sans cet effort produit par la plupart des intervenants, nous serions dans la répétition des poncifs, l’énumération des exemples, la suffisance des habitus, donc, merci à tous de vos contributions.

« L’anthropocène »
est un terme nouveau, popularisé par le prix Nobel de la chimie (1995) Paul Crutzen, et utilisé plus largement depuis par la communauté scientifique. Ce terme tente de définir une nouvelle ère géologique (comme l’ère du précambrien). Aujourd’hui, en effet, il n’existe aucun endroit sur terre ou dans les océans qui ne soit pas affecté par les déchets ou par l’activité humaine (empreinte carbone).
D’autres experts désignent ce moment comme celui à partir duquel l’activité humaine impacte l’environnement de façon telle que la régulation biologique naturelle ne suffit plus à maintenir un équilibre viable pour tous les êtres humains (les premières migrations climatiques peuvent être vues sous l’angle des premières victimes de l’effet de serre).
L’anthropologue , George Lebras voit dans l’« anthropocène » une fuite en avant technologique appelée également «l’effet rebond », c’est le moment à partir duquel l’homme se croit capable de résoudre par la technique tous les problèmes initialement générés par cette même technique.

On comprend donc qu’il y a des problèmes de définition (qu’est-ce que l’anthropocène ?), il y a des questions techniques (avons-nous les moyens scientifiques et techniques de nous en sortir ?), il y a des problèmes humano-idéologiques (ne rien faire ou refuser la question demande de répondre à cette autre question : qui et quelle population doit s’en sortir ? et bien entendu, il y a une somme de problèmes philosophiques :
- Peut-on croire au progrès en dépit des conséquences sur les populations ?
- Les problèmes sont mondiaux et les solutions locales, « l’idéologie de la décroissance » ne peut-elle être qu’anti-démocratique ?
- Les questions de la morale ou du sens de la vie se posent-elles de façon individuelle ou de façon collective (qu'est-ce qu'une éthique individuelle si elle ne s'inscrit que dans un "quant-à-soi" ?
- Peut-on faire de la science sans être « idéologue » ou bien « philosophe » ?
- De quoi sont responsables les décideurs (financiers, industriels, politiques et les citoyens ?)


Si d’autres questions vous viennent à l'esprit, postez-les dans le forum ou lors de l’introduction, nous les prendrons en compte au moment du débat. Merci de vos contributions.

Les sources avec lesquelles je me suis documenté :
- Une contre-histoire de l'Anthropocène (La grande table – France-Culture)
- Univers science-TV sur Youtube Avec Alain Gras, anthropologue et sociologue, et Claude Lorius, glaciologue.
- L’article de Alternatives Économiques
- La chronique de Brice Couturier (France-Culture)
- L’article de Libération - See more at: http://www.cafesphilo.org/le-forum-des-cafes-philo/le-cafe-philo-d-annemasse/36-l-avenir-est-il-dans-l-anthropocene/edit/102#sthash.XgsqdmKN.dpuf
Chers-es amis-es, chers-es philosophes,

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Sans cet effort produit par la plupart des intervenants, nous serions dans la répétition des poncifs, l’énumération des exemples, la suffisance des habitus, donc, merci à tous de vos contributions.

« L’anthropocène »
est un terme nouveau, popularisé par le prix Nobel de la chimie (1995) Paul Crutzen, et utilisé plus largement depuis par la communauté scientifique. Ce terme tente de définir une nouvelle ère géologique (comme l’ère du précambrien). Aujourd’hui, en effet, il n’existe aucun endroit sur terre ou dans les océans qui ne soit pas affecté par les déchets ou par l’activité humaine (empreinte carbone).
D’autres experts désignent ce moment comme celui à partir duquel l’activité humaine impacte l’environnement de façon telle que la régulation biologique naturelle ne suffit plus à maintenir un équilibre viable pour tous les êtres humains (les premières migrations climatiques peuvent être vues sous l’angle des premières victimes de l’effet de serre).
L’anthropologue , George Lebras voit dans l’« anthropocène » une fuite en avant technologique appelée également «l’effet rebond », c’est le moment à partir duquel l’homme se croit capable de résoudre par la technique tous les problèmes initialement générés par cette même technique.

On comprend donc qu’il y a des problèmes de définition (qu’est-ce que l’anthropocène ?), il y a des questions techniques (avons-nous les moyens scientifiques et techniques de nous en sortir ?), il y a des problèmes humano-idéologiques (ne rien faire ou refuser la question demande de répondre à cette autre question : qui et quelle population doit s’en sortir ? et bien entendu, il y a une somme de problèmes philosophiques :
- Peut-on croire au progrès en dépit des conséquences sur les populations ?
- Les problèmes sont mondiaux et les solutions locales, « l’idéologie de la décroissance » ne peut-elle être qu’anti-démocratique ?
- Les questions de la morale ou du sens de la vie se posent-elles de façon individuelle ou de façon collective (qu'est-ce qu'une éthique individuelle si elle ne s'inscrit que dans un "quant-à-soi" ?
- Peut-on faire de la science sans être « idéologue » ou bien « philosophe » ?
- De quoi sont responsables les décideurs (financiers, industriels, politiques et les citoyens ?)


Si d’autres questions vous viennent à l'esprit, postez-les dans le forum ou lors de l’introduction, nous les prendrons en compte au moment du débat. Merci de vos contributions.

Les sources avec lesquelles je me suis documenté :
- Une contre-histoire de l'Anthropocène (La grande table – France-Culture)
- Univers science-TV sur Youtube Avec Alain Gras, anthropologue et sociologue, et Claude Lorius, glaciologue.
- L’article de Alternatives Économiques
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Chers-es amis-es, chers-es philosophes,

Un mot de remerciement pour l’introduction et la synthèse de fin de Philippe lors de notre dernier débat, un merci général à tous pour la qualité des échanges et la diversité des analyses. Bien qu’on ne puisse qu’encourager le fait de se préparer (de se documenter un peu) sur les thèmes abordés, il faut reconnaître cette difficulté de penser et d’interagir en direct, c'est-à-dire d’organiser sa pensée au moment même du débat, tout en prenant en compte dans son intervention les arguments des uns et des autres.
Sans cet effort produit par la plupart des intervenants, nous serions dans la répétition des poncifs, l’énumération des exemples, la suffisance des habitus, donc, merci à tous de vos contributions.

« L’anthropocène »
est un terme nouveau, popularisé par le prix Nobel de la chimie (1995) Paul Crutzen, et utilisé plus largement depuis par la communauté scientifique. Ce terme tente de définir une nouvelle ère géologique (comme l’ère du précambrien). Aujourd’hui, en effet, il n’existe aucun endroit sur terre ou dans les océans qui ne soit pas affecté par les déchets ou par l’activité humaine (empreinte carbone).
D’autres experts désignent ce moment comme celui à partir duquel l’activité humaine impacte l’environnement de façon telle que la régulation biologique naturelle ne suffit plus à maintenir un équilibre viable pour tous les êtres humains (les premières migrations climatiques peuvent être vues sous l’angle des premières victimes de l’effet de serre).
L’anthropologue , George Lebras voit dans l’« anthropocène » une fuite en avant technologique appelée également «l’effet rebond », c’est le moment à partir duquel l’homme se croit capable de résoudre par la technique tous les problèmes initialement générés par cette même technique.

On comprend donc qu’il y a des problèmes de définition (qu’est-ce que l’anthropocène ?), il y a des questions techniques (avons-nous les moyens scientifiques et techniques de nous en sortir ?), il y a des problèmes humano-idéologiques (ne rien faire ou refuser la question demande de répondre à cette autre question : qui et quelle population doit s’en sortir ? et bien entendu, il y a une somme de problèmes philosophiques :
- Peut-on croire au progrès en dépit des conséquences sur les populations ?
- Les problèmes sont mondiaux et les solutions locales, « l’idéologie de la décroissance » ne peut-elle être qu’anti-démocratique ?
- Les questions de la morale ou du sens de la vie se posent-elles de façon individuelle ou de façon collective (qu'est-ce qu'une éthique individuelle si elle ne s'inscrit que dans un "quant-à-soi" ?
- Peut-on faire de la science sans être « idéologue » ou bien « philosophe » ?
- De quoi sont responsables les décideurs (financiers, industriels, politiques et les citoyens ?)


Si d’autres questions vous viennent à l'esprit, postez-les dans le forum ou lors de l’introduction, nous les prendrons en compte au moment du débat. Merci de vos contributions.

Les sources avec lesquelles je me suis documenté :
- Une contre-histoire de l'Anthropocène (La grande table – France-Culture)
- Univers science-TV sur Youtube Avec Alain Gras, anthropologue et sociologue, et Claude Lorius, glaciologue.
- L’article de Alternatives Économiques
- La chronique de Brice Couturier (France-Culture)
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Réponses
ghils
ghils
Pour nos contemporains, l’idée d’“anthropocène” est récente (Paul Crutzen forgea le terme en 2000, mais on trouve des équivalents dans l’ “Ecoumène” (Christian Grataloup), l’anthropozoïque (Stoppani, 1873), la noosphère (de Chardin, 1922, Vernadsky, 1936), l’érémozoïque (Wilson, 1992) ou l’anthrocène (Revkin, 1992).

La conception familière en Occident d’une histoire vue comme segment orienté entre un zéro – dans un passé inimaginable – et une fin – dans un avenir impensable – renvoie au stade final d’une évolution qui découle du rôle central pris par l’humanité dans le destin géologique et écologique, c’est-à-dire aujourd’hui culturel, de la Planète. Ce sprint final consacrerait une suite de destructions entamée par nos ancêtres chasseurs-cueilleurs qui balançaient leurs déchets dans la « nature », jusqu’à la modification actuelle du climat.

D’autres imaginent au contraire la prise de conscience tardive de ce que signifie cette évolution. Serait-elle l’infirmation partielle de la thèse de Nicolas Copernic au 16e siècle, qui privait la Terre de sa position privilégiée au centre de l’Univers et renvoyait les hommes à sa périphérie?

La scission arbitraire entre nature et culture comme concepts autonomes dans les sciences classiques sous nos cieux invite-t-elle à recentrer notre vision des choses, à reconstruire un paradigme plus cohérent, par l’exclusion des conceptions monodisciplinaires et le recours à la méthode transdisciplinaire, pour circonscrire des systèmes complexes et appliquer des stratégies holistiques?

La crise des sciences humaines et sociales qui résulte de cette bifurcation appelle sans doute à une forme de réconciliation entre celles-ci et les sciences naturelles, dans la recherche de modèles complexes et globaux des savoirs. La perdurance des facteurs culturels enracinés dans les structures familiales, idéologiques ou religieuses relativise l’universalité des conceptions du genre humain et la gestion collective du globe. Les impératifs du développement économique et la maîtrise de l’évolution du climat s’entrechoquent, la poursuite de la croissance et l’accroissement des inégalités tout autant, les conflits interculturels nourris des imaginaires obscurcissent l’idée d’une politie mondiale.

Se dirige-t-on dès lors vers l’effondrement ultime de la civilisation comme conséquence de l’ “ecocide” en cours? Aurons-nous le temps de concevoir, sinon d’engendrer, aucune “hominisation”, au delà de la civilisation, à l’heure où les identités s’affrontent dans un combat mortel qui nous renvoie aux duels des mythologies anciennes?

il y a 5 années
René G.
René G.
Le débat a lieu dans le forum (en attendant de se retrouver ce soir dans l'arène autour de notre café :-).

Je suis tombé sur ce site "pédagogique" du CNRS concernant l’extinction des espèces. La terre a connu 5 grandes extinctions depuis que la vie s'y est développée. Les périodes de renouvellement des espèces succèdant à des extinctions massives se comptent en dizaines de millions d'années.
http://www.cnrs.fr/cw/dossiers/dosbiodiv/?pid=decouv_chapA_p2_f1&zoom_id=zoom_a2_1
il y a 6 années

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