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  • René
    Maître des clés
      Fin septembre 2021, secret défense, pass sanitaire, obligation vaccinale… après bientôt 2 ans d’épidémie.

      De quels dangers le gouvernement, les citoyens sont-ils menacés ?

      Qui est menacé ?
      > Le gouvernement qui se protège de ses mensonges et erreurs stratégiques pour lutter contre l’épidémie ?
      > Les citoyens qui sont obligés de se faire vacciner, de ne pas pouvoir être traités selon les médecines et médecins de leurs choix ?
      > Les hopitaux dont on continue à supprimer les lits… et tout le système de santé que les soignants désertent ?

      Vous vous ferez votre réponse, en attendant, un point situation.
      1° L’immunité collective est inatteignable en raison de la mutation du virus
      > Fausse promesse (ou faux espoir ?) du gouvernement ? Mais pourquoi pense-t-il déjà à la prolongation du pass santaire et au maintien de l’obligation vaccinale ? Où est l’erreur ?
      2° La vaccination semble efficace une fois sur deux pour les personnes les + âgés avec comorbidités (âge moyen 77 ans) soit environ 10% de la population. (Dernière com de l’IHU ici)
      > Reste 90% de la population qui pourraient bénéficier d’un traitement en prophylaxie ou de traitements précoces (voir ici la synthèse du Dr. Maudrux) ou ici, la page internet dédiée à l’Ivermectine
      > Et l’on sait que l’immunité acquise naturellement protège mieux que la vaccination, tandis que les années 2020 et 21 n’enregistrent pas d’excès inhabituel de la mortalité (voir ici la démonstration de Pierre Chaillot).

      Question :
      Que va faire l’Europe des 1 milliard 800 mille doses de vaccin achetées (suffisamment pour piquer 4 à 5 fois la population, ou pour en donner (vendre) aux pays Africains qui n’en veulent pas) ?

      Si vous avez des réponses qui justifient le secret défense du gouvernement ainsi que sa politique sanitaire, soyez les bienvenus pour me suggérer vos hypothèses. Merci d’avance.
      Pour info, ici, on répondait à la question : Mais où sont passés les philosophes depuis un an et demi ?
      Et ici, nous avons posté le lien d’un article que nous avons trouvé intéressant (+ un commentaire): La désinformation : analyse d’un concept. Gabriel Lacoste, philosophe. Canada.

      René
      Maître des clés

        Jean-Pierre Bianchi pose la question sur facebook :

        En dehors de Barbara Steigler (voir ici son intervention au Festival littéraire, mars 2021), il semble en effet que peu de philosophes discutent ouvertement de la gestion de cette « syndémie » (virus ou autre pathogène associé à un ensemble de vulnérabilités : populations âgées, pathologies chroniques, hypertension, l’obésité, le diabète, cancer, etc. et qui tue ses derniers), et non à une pandémie. D’où le fait que nous vivons en Pandémie, un nouveau territoire biosanitaire, ainsi nommée par la philosophe. La grande majorité des autorités et des intellectuels s’inclinent sans un regard critique devant ce phénomène de masse. Pourquoi ?

        Voici, un début de réponse personnelle
        Elle s’appuie sur trois axes :
        1° Le principe d’économie psychique et le rapport à soi, à sa préservation.
        > Problématique de la connaissance de soi.
        2° La complexité des savoirs et le rapport à leurs productions (qui produit du savoir et pour quoi ?)
        > Problématique de l’épistémologie et de la capacité à s’orienter dans la pensée, dans la complexité des savoirs.
        3° Le rapport à l’autorité et l’autonomie de penser
        > Problématique du vivre ensemble, de son rapport aux autres et à la société (son organisation, son système politique, son économie)
        > > Savoir s’émanciper de ses tutelles, apprendre à vivre en société et contribuer à son changement.

        1° L’économie psychique : elle relève d’un principe de préservation de son équilibre interne. On y a recours presque automatiquement quand le milieu est perturbé. Or, en situation d’incertitude, chacun se raccroche à ce qui lui permet de « tenir bon », à ce qu’il croit être « bon ».
        En philosophie : problématiques de l’identité articulées à celles des valeurs, de l’éthique.

        Ce mobile, typiquemet instinctif, archaïque, se trouve renforcé par le fait que les médias donnent le ton (France Culture, Le Monde, Libération, Mediapart, etc…).
        Autrefois, avant qu’ils ne soient phagocytés par la finance et le management de la production d’infos, ce quatrième pouvoir devait résulter d’une liberté et produire de la liberté (de penser, par comparaison des faits et de l’interprétation des faits) : rendre publics les faits, en vérifier l’exactitude, les différentes versions, produire des analyses différenciées, nuancées, avec différents degrés de spécialisation, de profondeur, de mises en scène des enjeux.
        Aujourd’hui, les métiers du journalisme sont précarisés, tandis que le journaliste de présentation des journaux est adoubé et grassement rémunéré par les pouvoirs en place. Les enquêtes et les analyses (si elles ont lieu) ne se font plus que par écrans interposés. Le journalisme est ainsi déconnecté du terrain, de la réalité effective des choses, les uns ne font plus que reprendre ce que les autres ont dit ou rédigé. Je m’épargne dans ce paragraphe la critique bien connue de la presse à sensation et les chaînes d’infos continues, elles ne visent qu’à retenir captif l’attention des auditeurs, à les scandaliser. Ces médias ne sont que le relais de puissances économiques pour conforter les populations dans la non-pensée.

        2° L’incapacité réelle ou auto-infligée de juger de la complexité de la science, de la recherche en médecine, de la santé publique.
        Bernard Stiegler (le papa de Barbara) le dénonçait déjà. La formation des intellectuels (des universitaires) s’apparente aujourd’hui à celle de techniciens : on suit des procédures. Autrement dit, on ne forme plus ou pas assez à la recherche des enjeux, à la compréhension des problèmes qui émergent à la suite des solutions envisagées, on ne forme pas assez à la transversalité des savoirs. Le monde ressemble ainsi à un agglomérat de groupes disciplinaires en compétition entre eux. L’infectiologue est en compétition avec l’immunologue, le psychologue avec le sociologue, l’épidémiologiste avec le démographe, alors que pour lire la réalité de notre monde, pour en interpréter la complexité, tous les savoirs ont leur importance et se complètent davantage qu’ils ne s’opposent.
        Dans les faits, chaque discipline tend à s’hyperspécialiser au point de créer des sous-domaines tout aussi complexes les uns que les autres, tandis que les structures d’enseignement (les écoles, les universités) rivalisent entre elles pour s’attirer les meilleurs étudiants, faire du rendement. A terme, il importe surtout d’être le premier (école n°1, étudiant n°1), et non de mettre en contexte le savoir, de le concevoir comme un bien au service de l’intérêt général.
        En philosophie, ce champ se rapporte à l’épistémologie, mais également à celui de toutes les sciences humaines en général.

        3° Le rapport à l’autorité et à l’autonomie de penser.
        Lorsqu’on renonce à construire sa propre pensée (à penser par soi-même, voire contre soi-même – Gaston Bachelard), on ne peut s’en remettre qu’aux autorités ou plutôt, à ce qui fait autorité pour soi. Ce qui fait autorité pour soi se forge directement à partir de l’opinion de l’environnement dans lequel on vit. Mais, et nous revenons à notre point de départ, ce qui fait autorité pour soi peut être motivé par nos désirs inconscients. Ces derniers sont plus ou moins corrélés à nos intérêts immédiats, à l’influence des médias, à la pression économique et à la politique du gouvernement. La problématique générale consiste à préserver la cohérence de soi et à la mettre en rapport avec celle de son groupe d’appartenance. On reconnaitra ici la peur d’être ostracisé, mais aussi le principe du désir mimétique (René Girard), lequel prédéfinit les logiques et les affects de notre groupe d’appartenance.
        En philosophie : voir les rapports à l’autorité (Hannah Arendt), mais aussi, John Dewey (le Public et ses problèmes), Hartmut Rosa. Voir également la philosophie politique, la justice (John Rawls, Amartya Sen) et le champ de l’anthropologie sociale, de la psychologie.

        Et il y aurait d’autres choses à dénoncer dans notre société. Mais elles ne sont que des leviers des trois logiques que nous venons d’évoquer :
        1° principe d’économie psychique et rapport à soi,
        2° complexité des savoirs et rapport à leurs productions,
        3° rapport à l’autorité et à l’autonomie de penser.
        Soulignons néanmoins l’impact des Gafam (Google, Apple, Facebook, Amazone, Microsoft), leur puissance est omniprésente, elle pénètre tous les domaines de notre vie (professionnel, économique, politique, éducationnel, social, privé, intime). Ces multinationales sont les modélisateurs du monde en train de se faire. Leurs stratégies et leurs capacités financières rivalisent avec celles des États, leurs dynamiques s’insinuent dans nos consciences, nos comportements, nos espaces de vie, elles s’emparent de notre temps par les ordinateurs, les objets connectés, elles pré-dessinent, programment et créent le monde d’individus épars dans lequel nous vivons. Les gouvernements du monde s’entendent avec les dirigeants des Gafam pour que chacun des deux (les uns surviennent les autres) se maintienne et renforce sa position de domination sur les populations. Rien n’arbitre les forces de coersition des gouvernement et les logiques égémoniques et purement économiques des Gafams. Rien, sinon des soulèvements sociaux étouffés dans l’oeuf et rapidement réprimés .
        Autre exemple, l’organisation et le financement de la recherche médicale. On le voit dans la gestion de cette pandémie, la logique implantée par l’économie de la recherche conditionne les motivations et les résultats obtenus : seule la recherche prometteuse d’investissements, celle de grossir des intérêts financiers énormes, est encouragée. L’objectif recherché : augmenter sa capacité d’emprise sur les clients, doubler ses concurrents ou les racheter, tout comme les Gafams. De ce point de vue, la santé publique n’est plus un bien commun mais un lieu de profits maximalisés. Je ne vais pas prendre l’exemple des molécules qui sont passées dans le domaine publique (ivermectine, plaquenil, etc) et pour lesquelles aucun laboratoire n’investit dans la recherche clinique en vue de leur repositionnement. Prenons cet autre exemple, celui des bienfaits du jeûne. De façon évidente, aucune industrie de santé ne tirerait de bénéfice à lancer des recherches sur ses vertus. Cette pratique, pourtant reconnue médicalement et depuis l’antiquité, gagnerait à être plus largement enseignée, étudiée et mis en pratique pour le bien-être de tous.

        Revenons à la pandémie. Pourquoi la « vérité » des faits n’est pas questionnée, alors que tels que les médias en font la publicité, les faits rapportés sont contradictoires ? Par exemples, le nombre de décès varie d’un facteur 20 ou plus selon les pays comparés, mais cette différence est rarement mise en avant et elle n’est jamais étudiée de manière approfondie. Même constat pour les essais cliniques et les effets du confinement, les études conduisent toutes à des conclusions contradictoires. Ces contradictions, et le nombre de victimes qui en découle par les décisions prises, témoignent de la gestion politique de cette pandémie et non de la dangerosité du virus. Ce n’est pas la science qui est fautive, mais une manière d’en avoir organisé sur un plan mondial les logiques d’intérêts. En effet, dans un monde où le savoir est en partage, on doit considérer que celui-ci s’affine en approfondissant les questions qu’il pose, non en générant une confusion par ce qu’il est convenu d’appeler une info-démie

        Une synthèse
        Ainsi, les raisons pour lesquelles l’éthique de la santé, celle de la médecine, celle du politique et des médias ne sont pas questionnées, semblent tenir dans une synergie des comportements et des systèmes qui s’opposent entre eux. Dès lors, chacun se trouve au carrefour d’un lieu de contradictions, il fait parti d’un ou de plusieurs groupes d’appartenance (privé, social, économique), tout en se trouvant en rivalité ou menacé par d’autres groupes d’appartenance. De fait, la tendance est forte de s’enfermer sur soi et d’estimer que chacun lutte pour sa survie. Dans ces conditions de vie stressante, les ouvertures et les questionnements ne se font plus qu’à la marge, mais ils n’en demeurent pas moins possibles et nécessaires. En témoignent les soubresauts de notre société (café philo, nuit debout, gilets jaunes, cafés des libertés, Zad, etc), mais aussi les manifestations hebdomadaires dans de nombreuses villes de France. La multiplication des coachs de vie témoigne également de ce besoin d’une quête de sens, d’un besoin d’ouverture et de se construire différemment, avec autonomie.

        Une ouverture ?
        La question qui peut se poser alors est : que l’on soit dans un groupe d’appartenance ou un autre, au bénéfice de quelle idée de l’être humain agissons-nous ? Au bénéfice de quelle idée de l’être humain philosophez-vous ?
        Cet apprentissage du « savoir-penser à la marge », pouvait venir préférenciellement des philosophes, mais pas spécialement, pas de ceux qui sont en tous les cas, « patentés »ou médiatisés. Il provient plutôt de tous ceux qui se donnent le courage de penser avec autonomie. La philosophie peut y aider certes, mais pas davantage que les autres disciplines. Ce courage de penser relève souvent d’un oser-être plutôt que d’un savoir-faire. En effet, le savoir-faire (le savoir-penser avec rigueur et méthode) peut s’apprendre au fur et à mesure où l’on reconnait son « autonomie de penser » et où on la met en acte. Il s’agit de ne pas se cantonner dans un quant à soi, de dépasser la peur du jugement, de s’efforcer de rendre claire et accessible à autrui une pensée souvent acquise par « intuition », par perception (voir Deleuze). Il s’agit de s’ouvrir à des pratiques transversales, de s’intéresser à ce qui se fait autour de soi. Il s’agit peut-être de sortir de son stricte domaine de spécialisation, de mettre de côté son ambition personnelle. Objectivement, on peut commencer à lire et à apprendre à lire des auteurs dont on ne partage pas les avis, s’interesser aux savoirs sur lesquels ils fondent leur position. On peut rechercher la façon dont les savoirs s’articulent entre eux, ce en quoi et par quoi ils se justifient. On peut se mettre en situation d’échange, de socialisation afin de partager le fruit de ses trouvailles, de ses questionnements. Cette socialisation par le partage de nos réflexions est indispensable à l’élaboration d’un discernement, à la construction d’un enrichissement intellectuel. En pratique, tous les groupes de paroles peuvent favoriser cette pratique du partage, elle facilite l’émergence de pensées nouvelles, la créativité de soi, le renouvellement de la pensée du groupe. Il suffit que ces groupes s’en donnent les moyens, qu’ils en permettent la possibilité et s’ouvrent à des pratiques « participatives » (s’informer pour cela sur les pratiques de démocratie participative et délibérative, voir les approches coopératives).
        Il peut suffire également de se donner à soi-même, comme personne singulière, les moyens de créer de tel groupe, de les encourager (en prêtant des locaux, en les accueillant, en en faisant la publicité, en allant à la rencontre des groupes existant). De fait, forger sa pensée à l’autonomie, résister à l’isolement de soi ou de son groupe s’apprend et relève d’un acte de liberté. C’est une discipline, une visée, une énergie disponible que l’on convertit en détermination. C’est une hygiène de vie que l’on consent à s’accorder au même titre que l’on prend soin de soi, de son environnement. C’est une nouvelle éthique qu’il convient de se forger avec tous, par tous dans un monde qui appelle à se transformer.
        (Voir ici, dans l’onglet « Description » de notre groupe, nos règles d’échange, la fiche d’accueil des participants, le cachier des charges de l’animateur, etc.), au cas où vous souhaiteriez vous en inspirer.

        Références par rapport à la pandémie dans ce forum :
        Débat entre Barbara Steigler et Emmanuel Todd, Les enjeux idéologiques, politico-économiques Bibliothèque Idéale juin 2021
        Thèses conspirationnistes. Un cours de Didier Fassin. Collège de France (mai 2021)
        Quelles valeurs scientifiques du Conseil Scientifique du gouvernement ? Clarisse Sand, avocate, spécialiste des libertés publiques
        Comment juger de la rareté de la coïncidence ? Par Leila Schneps, mathématicienne. Cnam, Paris, juillet 2021
        La désinformation : analyse d’un concept. Gabriel Lacoste, philosophe. Canada.
        Comment sont comptés les morts du covid ? Entre l’Insee et Santé Publique France qui dit quoi ? Pierre Chaillot (Décoder l’éco)
        Traitement, le Dr. Gérard Maudrux déroule l’argumentaire en faveur de l’ivermectine. Une synthèse.
        Analyse de deux études israéliennes sur la valeur bénéfice/risque des vaccins. Pierre Chaillot (Décoder l’éco)

        – Autres références (à compléter)
        La crise sanitaire a révélé l’inquiétant déclin du journalisme. Artcile de Laurent Mucchielli (Blog Mediapart).

        René
        Maître des clés

          Le dernier article du Dr. Gérard Maudrux : Covid : quelques chiffres

          Ma prise de notes
          – Concernant les chiffres de la 4ème vague :
          Schémas à l’appui, on peut voir que les taux de positivité et d’incidence semblent sur un plateau, comme prêts à redescendre, et par contre le R effectif a fait une descente spectaculaire passant de 2,11 à 1,07. En comparant l’historique et en superposant les courbes, on constate que les montées et descentes de la courbe du R précèdent celles des nouveaux cas d’environ 2 semaines. Conclusion sur les chiffres : Dans 4 à 6 semaines on se félicitera de la fin de la vague, grâce à l’augmentation des vaccinations et de la mise en place du passe, alors que la fin de la vague aura commencé avant.
          En effet, Les affections virales évoluent depuis toujours par vagues, quelques que soient les mesures prises. Ces dernières ne doivent avoir de l’intérêt qu’en raison de leur efficacité sanitaire, laquelle s’évalue avec la réalité des chiffres.

          – Les hospitalisations
          Les Covids représentent 3,4% des hospitalisations (3,67% avec les Dom-Tom)
          En France métropolitaine, on peut noter sur la période, 84 824 décès + 387 697 sorties, soit 472 521 hospitalisation. Les décès représentent donc 18% des hospitalisations, soit 1 sur 5 finit mal, et 1 hospitalisé sur 6 est en réanimation.

          – Les variants

          En ce qui concerne la contagiosité, c’est indéniable, le Delta est très contagieux. Non 1 000 fois plus comme aurait pu le faire croire notre ministre, mais 60% plus qu’Alpha. Le Delta a très rapidement remplacé les précédents en Europe et dans la plupart des pays comme Israël. Au total, il est 2 fois plus contagieux que le Wuhan de la première vague.
          En ce qui concerne la virulence, lors de la vague précédente, nous avons en moyenne 55 décès par jour, pour 8 200 hospitalisations, cela fait 0,7% de décès. En janvier-février, l’épidémie était en plateau avec 24-25 000 hospitalisations, soit 3 fois plus, et les décès, eux, étaient sur la période de 400 par jour, soit 8 fois plus. Nous avons donc 2,5 à 3 fois moins de décès avec le Delta.

          – L’efficacité des vaccins
          Aux US, au Portugal, en Angleterre, en Islande (l’un des pays le plus vacciné d’Europe) en Israël (qui avoue cette semaine 39% d’efficacité, voire moins), tous reconnaissent que la moitié des personnes hospitalisées a été vaccinées et que « la vaccination n’a pas conduit à l’immunité collective ». Il n’y a guère qu’en France qu’on y croit encore.
          Remarquons que les voisins d’Israël : Egypte, Syrie, Jordanie qui sont très peu vaccinés affichent moins de cas. Sont-ils moins malades, leurs données sont-elles fiables ?
          Conclusion : Si vous êtes vacciné contre la tuberculose, variole, tétanos, coqueluche, diphtérie, vous n’attrapez pas la maladie. Ici, manifestement, vous l’attrapez autant que non vacciné. Pourquoi alors se faire vacciner ? On vous explique que le vaccin ne vous protège pas, mais qu’il empêche de développer une forme grave.

          – La protection contre les formes graves de la maladie
          Tout d’abord, en Israël, ils sont en train de faire la même vague que l’an dernier avant vaccin, malgré les 2/3 de la population vaccinée. Le 5 août, le Dr Kobi Haviv, directeur médical de l’hôpital Herzog à Jérusalem, a déclaré que 95 % des patients hospitalisés avec une forme sévère de Covid, étaient vaccinés.
          Au Portugal, Graça Freitas, directrice de la santé, disait que la majorité des victimes qui meurent du covid-19 sont âgées de plus de 80 ans et ont été complètement vaccinées. Les 7 décès du Lambda en Belgique, vaccinés deux doses, ne vont pas non plus dans ce sens.
          Avec le temps, on voit de moins en moins de différences entre les vagues de l’an dernier sans vaccins, et de cette année, avec vaccins, tant en ce qui concerne les cas que leur gravité. On peut se poser des questions sur l’efficacité des vaccins sur les formes graves.

          La vaccination face à l’épidémie ? Une réponse qui pose question.

          Le facteur ADE
          > Anticorps facilitants, ADE (antibody-dependent enhancement – aggravation dépendante des anticorps) ou VAED (vaccine-associated enhanced disease – maladie aggravée par la vaccination).
          On peut également voir apparaître une différence entre les pays vaccinés et ceux qui le sont moins, confirmant la sonnette d’alarme que lancent certains spécialistes : le phénomène ADE. Le delta chez les vaccinés serait plus sévère que chez les non vaccinés ? En effet, ces données en Israël et aux Seychelles montrent que le delta est virulent, alors que d’autres pays semblent montrer le contraire, avec un variant moins virulent. On ne peut toutefois pas généraliser, les chiffres anglais ne montrent pas autant de virulence.
          Le temps nous dira ce qu’il en est. Dernière mise en garde sur l’ADE dans cette étude récente : « la possibilité d’une ADE devrait être étudiée plus avant, car elle pourrait représenter un risque potentiel pour la vaccination de masse au cours de la pandémie actuelle de variants Delta ».
          Mais en France, le gouvernement affirme qu’il n’y a aucun problème, il claironne d’excellents résultats de et avec la vaccination, il annonce que 85% des formes graves hospitalisées proviennent de non vaccinés. (On sait aujourd’hui que c’est faux, voir ici l’analyse des calculs de Pierre Chaillot : Efficacité de la vaccination : Il manque plus de la moitié des décès !)
          Retrouver l’article du Dr Maudrux ici
          Autres liens corrélés
          Voir ici l’interview de Christine Cotton (biostatisticienne, experte dans l’industrie pharmaceutique et spécialiste des essais cliniques.) dans de Debrieffing de France Soir. Elle analyse les documents officiels transmis aux autorités européennes.
          La première mise en garde de Laurent Mucchielli (résumé et lien vers son article)
          Voir le lien de la vidéo et le résumé du statisticien Pierre Chaillot ici sur deux études cliniques liées à la vaccination en Israel

          René
          Maître des clés
            Les schémas ci-dessous proviennent du Conseil Scientifique Indépendant n°18 du 12.08.2021. Tous les chiffres sont officiels.
            Reste à les interpréter. Les propositions du CSI ne peuvent pas être ignorées.


            Le nombre de décès en Europe associé à la vaccination est très élevé : : 22 794. En avez-vous entendu parler ? Pensez-vous qu’un examen clinique est réalisé pour chaque décès ? Certes, il s’agit bien d’une corrélation et non d’un rapport de cause. Mais qui meurent (âge, genre) et pour quoi (comorbidité, causes premières et secondaires de la mort ? Les sujets sont-ils positifs, ou négatifs au test, sont-ils des cas covid avec ou sans symptôme) ? Peut-on répondre à ces questions ? Pour quelles raisons n’y répond-on pas alors que les vaccins sont sous AMM conditionnelle, et qu’ils devraient être particulièrement surveillés ? Où sont les rapports, où est la communauté scientifique à qui ils sont proposés en libre accès ?

            Suite : quelques schémas ci-dessous présentés lors de l’intervention du CSI.
            ——————–

            Létalité comparée du Covid et de la vaccination en France
            Selon CoverAge, 3,64% des personnes sont décédées du covid.

            On sait que la façon de compter la létalité du Covid pose problème, notamment en agrégeant les morts avec le covid et les morts du covid. A voir dont la manière s’y est pris le collectif européen de 70 chercheurs pour les compter. Mais si leurs calculs sont justes, alors, d’après la base européenne des données de la remontée des effets secondaires, la mortalité associée à la vaccination est plus élevée pour les moins de 65 ans et pour les plus de 85 ans.
            ———————-

            La vaccination de masse cause plus de victimes que la covid, c’est l’avis du CSI n°18

            ———————–
            Ecouter ici le Conseil Scientifique Indépendant n°18 du 12.08.2021. (d’où sont tirés les schémas ci-dessus)

            ———————-
            Ainsi, selon le Conseil Scientifique Indépendant, d’après les chiffres européens de la pharmaco vigilance, on meurt plus de la vaccination que du Covid. Qu’en pensez-vous ?

            Le pdf de la présentation est là :
            https://drive.google.com/file/d/1TsIly5GHBuWev0wPwiRaYVAErIZ9KC5_/view

            Le détail des calculs est là :
            https://colab.research.google.com/drive/18sNvFu_kFS5xP8fHtZS7qT0aXDR3xe7J?usp=sharing#scrollTo=BkDcIL_XVd0b

            Bien entendu, il y a les chiffres (les faits) et l’interprétation des faits (ce que l’on fait dire aux chiffres)
            Mais dans cette histoire du covid, il y a également l’examen des chiffres (d’où viennent-ils, pourquoi ces chiffres-là, comment, à partir de quoi sont-ils collectés ?)

            En tous les cas, l’équipe du CSI est plus transparente (puisque toutes les sources sont mentionnées) que le gouvernement.

            Mes commentaires
            Pour évaluer l’intérêt du vaccin, dans l’absolu, il faudrait des cohortes de patients comparables entre eux: également vulnérables et également exposés aux virus.
            > La comparaison des pays entre ceux qui ont le plus vacciné et ceux qui l’ont le moins fait, peut constituer une première approche. L’Inde est un bel exemple, de même que certains états des Usa et du Mexique. Dans ces régions du monde, certains états ont été pro vaccin, tandis que d’autre, pro traitement. En attendant, le Dr. Maudrux (voir ici) rapportent quelques observations quant à ses recherches. Elles sont toutes en faveur, et de loin, du traitement.

            Entre le rapport de causalité et celui de corrélation, il y a la « présomption », laquelle exige une certaine forme de prudence, mais aussi d’approfondir les recherches qui permettraient d’affiner le savoir, surtout pour des traitements sous AMM Conditionnelle. Rappelons que le moindre traitement qui aurait montré un semblant d’efficacité aurait été un motif valable pour ne pas accorder l’AMM conditionnelle aux vaccins. (Plus d’info ici, avec le Dr. Amine Umlil (pharmacologue, juriste)

            Selon une autre méthode, Pierre Chaillot analyse l’efficacité des vaccins + leur rapport avec la mortalité toute cause en se basant sur deux études israéliennes (voir ici le résumé et le lien de son intervention)

            Autres liens corrélés sur ce sujet
            Dans cette vidéo (cliquer ici), Pierre Chaillot analyse la manière dont la France a comptabilisé les morts du covid, tout en les mixant avec d’autres causes de mortalité. Titre de la vidéo : 100 000 morts vraiment ? (Avril 2021)

            René
            Maître des clés
              Le variant Delta est plus contagieux mais moins létal que les variants précédents.


              Schéma issu de l’article du Dr. Gérard Maudrux. Cliquer ici pour y accéder – ci-dessous, le résumé

              Selon le ministre de la Santé, le variant Delta est 1000 fois plus contagieux.
              > Mais à ce rythme, en 8 jours la France devrait être contaminée à 100%

              Qu’en est-il réellement ?
              Premier point, plus contagieux ? Oui. Nous allons vite vers le 90-100% de variant delta, avant le suivant.

              Perspective : peut se terminer après 2-3 ans par une endémie quelques années, avec un virus variant qui ressort ici et là, comme pour la grippe saisonnière.
              Un exemple : la grippe espagnole. Epidémie bien plus mortelle que l’actuelle, elle a disparu progressivement, n’existe plus à l’heure actuelle, et ce sans avoir besoin de traitement ou de vaccin. Demain on nous dira que la disparition de l’épidémie actuelle, c’est grâce au vaccin, alors qu’il s’agit d’un phénomène naturel qui se répète depuis des siècles.

              Ce variant ne touche pas que les non vaccinés.
              Les pays qui ont le plus vacciné au monde font également face à cette nouvelle vague, et parfois plus que les autres. Les Seychelles, Gibraltar, mais aussi le Royaume Uni ou Israël. Dans ces deux pays, on peut avancer un chiffre moyen de 40 à 50% de contaminés vaccinés. Comme le taux de vaccinés est de l’ordre de 50-60%, on peut peut-être affirmer que ce variant touche autant les vaccinés que les non vaccinés, on n’est pas loin des 50/50.
              On observer que l’immunité due la maladie semble 7 fois supérieure à celle du vaccin et les vaccinés ne sont pas moins contaminants que les non vaccinés.

              Le variant delta est moins virulent.
              En proportion du nombre de cas, les courbes montrent 15 fois moins de décès avec le delta, qu’avec le précédent variant. Même constatations sur les cas et les décès en Israël.
              Idem en France, la vague a démarré le 28 juin, les hospitalisations et décès auraient dû redémarrer depuis 2 semaines, mais les courbes continuent de baisser. Si nous suivons l’Angleterre et Israël, elles devraient atteindre une proportion 15 fois inférieure à celle des vagues précédentes. Ce qui est moins mortel que la grippe saisonnière !
              Aux USA comme en France, les constatations sont les mêmes qu’ailleurs. Un tableau dans le New York Times montre que plus vous avez de deltas, moins il y a d’hospitalisations !

              Variant delta et traitements ?
              L’Inde s’est très rapidement débarrassé de ce variant né chez elle. En intensité, le nombre de cas/habitant, a été de moitié inférieur à la France. Il est intéressant de comparer deux Etats indiens, le Tamil Nadu, 68M hab, qui a refusé le traitement, et l’Uttar Pradesh, 204 M d’habitants, qui a distribué massivement l’ivermectine. Tous deux avec 35 000 cas /jour au pic. Sans traitement, pour le même variant, la vague est 3 fois plus forte, deux fois plus longue.

              Conclusions sur ce variant delta :
              1) plus contagieux, bien moins virulent. Equivalant à la grippe saisonnière ?
              2) Vaccin moyennement efficace, ne protégeant pas tant que cela des formes graves.
              3) Traitements efficaces.

              Est-ce que cela mérite les privations de liberté et le drame que l’on vit en France ?

              René
              Maître des clés
                Dr. Gérard Maudrux déroule l’argumentaire en faveur de l’ivermectine.


                Accéder à sa vidéo ici, durée 26,30mn)

                Comment ça marche ?
                Essentiellement, l’ivermectine bloque les transporteurs du virus vers le noyau des cellules. Les virus ne peuvent alors se multiplier et meurent.

                Quelles études ?
                A ce jour (juin 2021), 60 études dont 29 randomisées, dans 15 pays réalisées par 519 scientifiques pour 18 776 patients.

                Résultats :
                – 85% d’amélioration sur 14 essais prophylactiques
                – 78% d’amélioration pour 23 essais en traitements précoces.
                – 70% d’amélioration pour 22 études en baisse de mortalité.
                – 46% d’amélioration pour 21 études en traitements tardifs.

                Les études observationnelles en faveur de l’ivermectine :
                – 1295 soignants sous ivermectine, 407 sans.
                > 0 contagion dans le groupe avec ivermectine contre 237 (58%) dans le groupe sans.
                Réalisé par Hector Carvallo.

                – 12 000 employés dans des métiers à risque
                > 0 cas de contamination pour les employés avec Ivermectine en prévention contre 10 à 15 cas d’infection par jour sans ivermectine.
                Réalisé par GTFoods.

                – 220 000 personnes testées, répertoriées, suivies
                – 135 000 kits Ivermectine distribués
                > 75% d’hospitalisation en moins.
                Réalisé par les autorités de santé de la ville de Mexico.

                Etats de l’Inde :
                97% d’amélioration pour Uttar Pradesh
                98% d’amélioration pour Delhi

                Malgré ces excellents résultats, l’ANSM (Agence National de Sécurité du Médicament) rejette sans justification la demande de RTU (Recommandation Temporaire d’Utilisation) de l’ivermectine)
                L’OMS commande une étude, mais estime que les résultats ne sont pas probants.

                Les arguments contre :
                – L’Inserm refuse de faire un essai et se base sur un essai ancien réalisé en boite de pétri (in vivo) défavorable
                – Les officiels estiment qu’il n’y a pas assez d’études, mais refusent pourtant d’en faire d’autres.

                Avantages :
                – Le traitement est sans danger pour l’homme (selon l’OMS, moins de 20 morts en 30 ans sur 4 milliards de prescriptions)
                – Prix : 10 euros pour 15 kg d’ivermectine. Aucun laboratoire ne va investir dans une recherche qui ne coûte rien.

                L’inde endigue plus rapidement l’épidémie avec l’ivermectine, que la France avec le vaccin.

                Ps : pour répondre ,cliquer sur « Répondre » dans l’onglet ci-dessous. Merci de « citer » le passage auquel vous réagissez.

                René
                Maître des clés
                  Faut-il vacciner tout le monde, femmes, enfants, jeunes, vieux, pour une maladie qui ne touche qu’une catégorie de population ?

                  Du point de vue du discours officiel (le conseil scientifique de Macron, le gouvernement, France Culture, le Monde, etc…), ils le claironnent tous d’une seule voix : pour enrayer la maladie, il faut se vacciner, et vacciner tout le monde, sinon au moins 60 à 80% de la population pour atteindre l’immunité de groupe. En dépit même du fait que l’OMS dit que les seules campagnes de vaccination ne peuvent suffire à enrayer le phénomène épidémique.

                  Pour quelle raison une pensée inductive se révèle insuffisante pour construire un discours de vérité ? Elle considère que son expérience, pourtant limitée, contient en elle-même la somme de toutes les expériences, et que cela suffit à conclure ce qui fera vérité pour elle-même.
                  > L’impasse est faite sur
                  1° d’autres points de vue (d’autres acteurs, à d’autres moments)
                  2° sur la limite de l’expérience faite jusqu’à présent (ce qui est vrai un temps ne l’est pas tout le temps)
                  3° et sur la conclusion hâtive de ce qui a pu être observé (biais de perception, technologie non performante, présupposés, etc.) Autrement dit, une chose n’est « vraie » ou plutôt, vraisemblable, que relativement aux conditions de son observation.
                  De fait, lorsqu’on procède par le truchement de raisonnements inductifs, il convient de revenir à l’observation des faits, de les faire examiner et être averti des angles morts (des impensés) passés inaperçus jusqu’à présent.

                  La question du savoir, ou de l’épistémologie
                  Trop souvent, des logiques formelles, mais simplistes sont avancées pour rejeter toute idée critique de la gestion du Covid, exemple : si on confine les populations, naturellement le virus s’arrête de circuler, or le virus circule encore, c’est donc que les populations ne respectent pas le confinement. Il s’agit typiquement d’un syllogisme, c’est-à-dire, d’un raisonnement logique mettant en relation au moins trois propositions : deux d’entre elles, appelées « prémisses », conduisent à une « conclusion ». Mais pour que la conclusion soit « vraie » (concluante), les prémisses doivent être vraies. Or, dans notre cas, si la prémisse de départ est juste : le virus ne circule plus si les populations sont confinées, malheureusement, la prémisse de départ ne correspond à aucune réalité. En effet, il est impossible d’isoler de façon absolue les populations, tandis que l’on essaie de nous faire croire que Wuhan a réussi à le faire grâce à la dictature du régime chinois – Dans la réalité, on a surtout isolé les malades et on les a soignés, tandis que les frontières de Wuhan restaient sous contrôle).
                  On attribue donc un rapport de cause erronée (les populations isolées) à une observation qui en serait la conséquence (le virus ne circule pas). Par ailleurs, ce modèle de penser la réalité (simulation mensongère, une carte qui prétend être le territoire) est associé aux courbes épidémiques, lesquelles atteignent pour chaque région un pic ou un plateau avant de rechuter et ce, quelles que soient les actions mises en place.

                  0n tend ainsi à penser que l’ouverture des parapluies (causes) annonce la fin de la pluie (conséquence) alors que la pluie répond d’une cause indépendante de celle de l’ouverture du parapluie.

                  Il conviendrait d’observer les variables d’un pays à l’autre, de les analyser, avant de proposer des hypothèses, lesquelles devront être examinées, testées de sorte à se rapprocher d’un rapport de cause et de pertinence possible entre les faits observés et les explications proposées.

                  Gérer le complexe et l’incertain
                  On écoutera avec intérêt la conférence de Barbara Cassin, chercheuse au CNRS : Vérité et relativisme. Rencontres philosophiques de Langres. 2011 (cliquer ici)
                  Elle défend l’idée d’un relativisme conséquent, c’est-à-dire, mis en contexte, relatif à des paramètres, des schèmes, des perspectives, des buts que l’on se fixe, etc.. Oui, du fait qu’il n’existe pas de vérité absolue, cela ne signifie pas que tous les points de vue se valent, bien au contraire. Dans une action de portée publique, au nom de l’intérêt commun, et selon les principes d’une démocratie digne de ce nom, il importe de rendre clair les présupposés par lesquels on pense, les buts que l’on vise, et par conséquent, les intérêts idéologiques, psychologiques et matériels qui tendent à incliner nos pensées vers ce qui nous agrée, consciemment ou inconsciemment.

                  Avant de questionner l’intérêt de vacciner tout le monde, rappelons l’impact général du virus lui-même sur la santé des populations :
                  > 80% de la population n’a aucun symptôme.
                  > 15% ont des symptômes modérés à fort
                  > 5% ont des symptômes graves. Parmi lesquels 0,5 % risquent de mourir (létalité du covdi à l’IHU, chiffre qui peut tripler si on ne soigne pas les personnes), et ce sont des personnes de plus 80 ans et/ou avec des comorbidités importantes qui sont touchées par la maladie.

                  En résumé :
                  – Du fait du trop grand nombre de personnes asymptômatiques,
                  – des nouvelles technologies des vaccins à ARN (voir ici les réserves de Christian Vélot, professeur de génétique moléculaire).
                  – des inconnues autour du virus, sa manière de circuler à bas bruit, de s’adapter, s’intégrer ou pas à notre génome.
                  – des variants qui découlent notamment des mesures mises en place,
                  – du principe de base selon lequel, on ne vaccine pas en période d’épidémie (sur-stimulation du système immunitaire, réaction chaotique au niveau de l’immunité de groupe,
                  – il est incompréhensible et inacceptable de voir le gouvernement contraindre toute la population et les enfants à se faire vacciner, tandis que nous sommes en phase 3 d’essai clinique, que la pharmoco-vigilance est de très mauvaise qualité (14% de remontée des effets secondaires sont rapportés en moyenne, voir ici l’analyse de Decoder l’eco). Notons par ailleurs, que toute autre forme de traitement est interdite en France, alors que des résultats probants, soutenus par des études cliniques, ont lieu en Inde, Mexique, Afrique – voir ici, la présentation du Dr. Gérard Maudrux sur l’ivermective.)

                  René
                  Maître des clés
                    Prochain débat : Quelle éthique de la recherche en temps de pandémie ?

                    Lien de participation à la réunion Zoom :
                    us02web.zoom.us/j/82991873181?pwd=NHAzQUJoZGF5RnJSb2dyTjNUM1pIQT09
                    ID de réunion : 829 9187 3181
                    Code secret : 264413

                    Connexion dès 18h30 pour socialiser. Débat à 19h00

                    Introduction du sujet
                    – Le code déontologique de santé publique prévoit que les médecins ne doivent pas divulguer auprès du grand public les traitements non suffisamment éprouvés. Or, publicité a été faite sur des traitements non approuvés par la recherche, non formellement validés par l’Ordre des médecins. En cette année passée Covid, on pense bien entendu à Raoult et à la HCQ.
                    Questions :
                    – Quelle éthique de la recherche en temps de pandémie du point de vue du médecin traitant et de celui du patient ?
                    – Quelle éthique pour le chercheur, quelle éthique pour la recherche, quelle éthique pour les financeurs de la recherche ?
                    – Le public doit-il avoir son mot à dire sur l’organisation de la recherche ?
                    – Doit-il être informée des recherches en train de se faire (et ne doit-il connaitre que les résultats) ?

                    La question m’est suggérée par la table ronde animée par Marie-Céline Esnault qui reçoit les docteurs David Boutoille, Hervé Chneiweiss, Didier Sicard. Ils donnent leur avis.

                    Mon avis par rapport à la vidéo : aller directement à la minute 19 de la vidéo (ici) pour écouter les réponses du docteur Didier Sicard.
                    Le résumé de son intervention :
                    – Le soin est individuel et il concerne toute personne (donc, tout type de patient, jeune, mature, âgé avec ou sans comorbidité). Le soin est validé par des traitements déjà existant et il porte sur un patient dont l’état évolue et qui est suivi. De plus, dans le cas de la Covid, et selon la réponse immunitaire du moment du patient, il peut y avoir une grande diversité de réactions.
                    – La recherche, de son côté, vise la standardisation, elle n’inclut pas tous les types de patients, elle ne porte que sur certaines phases de la pathologie et ne vise que certains effets (la baisse de la charge virale, la réponse immunologique, la capacité respiratoire…etc), la recherche est orienté vers l’avenir et non sur l’état présent du patient.

                    En période de pandémie, il y a une contradiction entre la recherche et l’urgence pandémique, laquelle réclame de répondre aux soins urgents du moment et à tous les patients.

                    S’inspirant de Pasteur, le Dr. Sicard rappelle : le matériau d’observation fait partie de la recherche, il y a intérêt à partager les observations avant d’élaborer des idées (des hypothèses) et de les partager (les exposer à des pairs).

                    Le Dr. Scard avance quelques propositions : inclure des patients dans les comités de recherche (comme pour le Sida), inclure non seulement des chercheurs mais également des médecins traitant, la médecine de ville. Ne pas faire dépendre la recherche des financeurs, du big pharma. Favoriser les approches transdisciplinaires qui pour la Covid incluent : infectiologues, virologues, immunologistes, épidémiologistes, vétérinaires, etc.)

                    – Quelle éthique de la recherche en temps de pandémie ?
                    – Le public, de même que le patient, peuvent-ils avoir un avis sur les traitements qu’ils vont prendre ?

                    Ressources
                    Aller directement à la minute 19 de la vidéo pour écouter les réponses du docteur Didier Sicard. Éthique de la recherche en période de pandémie et d’urgence sanitaire – Question(s) d’éthique 2020.
                    Louis Fouché, médecin anesthésiste interviewé par Mediateur TV, évoque une approche holacratique.
                    Autres ressources :
                    Paul Feyerabend, l’anti-méthode scientifique ? Un survol très bien fait pour comprendre son opposition à Karl Popper. Durée 18mn
                    Ethique du care : la refonte du concept d’autonomie. Conférence de Cynthia Fleury sur Chaire Philo à l’hopital.
                    L’éthique du care. Une nouvelle façon de prendre soin. Article de Agata Zielinski. Cairn. Info.
                    Le témoignage du Dr. Gérard Maudrux. Interview sur la prise en charge médicale de la Covid. France Soir.
                    Le soi et son cerveau. Un cours sur Karl Popper. Chaire de Philosophie à l’Hôpital

                    Une définition générale de la science.

                    Méthode générale en science.

                    Citations


                    Connexion dès 18h30 pour socialiser. Débat à 19h00

                    Comment procéder si vous venez pour la première fois ?
                    – On peut assister à la rencontre sans intervenir, et juste pour écouter.
                    – Les non-habitués du café philo d’Annemasse sont les bienvenus.
                    – Connectez-vous en avance pour socialiser, vous installer confortablement, vous familiariser avec l’usage de Zoom.

                    Quelques indications techniques pour participer

                    – Si vous ne parlez pas, coupez votre micro (évite les bruits de fond, ce qui est plus confortable pour tout le monde)
                    – Inscrivez votre nom pour demander la parole. (chacun son tour, dans l’ordre des demandes, avec une priorité pour les participants qui s’expriment le moins).
                    – Réactivez votre micro quand Brigitte ou Laurence (animatrices) vous donne la parole
                    – Du papier et un crayon à vos côtés peuvent vous rendre service.
                    – Installez-vous confortablement avec une boisson et vivez notre moment d’échange comme un moment plein d’attention et de curiosité B)

                    Quelques indications pour participer au débat.
                    Si vous en avez la possibilité, précisez la nature de votre intervention : demander une précision, revenir vers le sujet, apporter une information, demander un éclaircissement, poser une question, soulever une objection…
                    On peut également intervenir brièvement dans le débat par le tchat (conversation écrite) pour répondre à un intervenant, préciser son intervention. L’animatrice lit le plus souvent vos interventions.
                    - Souvenez-vous : vous êtes dans un café philo, vous devez témoigner de votre attention à questionner vos pensées, et non pas d’affirmer ce que vous croyez être vos vérités.
                    – Attention également à ne répétez pas ici ce que vous entendez sur vos écrans tv, ni ne reproduisez dans notre cercle les manières de débattre que les écrans tv érigent en spectacle, en rapport de force, ce n’est pas notre but que de les imiter.

                    Pour limiter les effets de dispersion dans le débat :
                    – Évitez de multiplier les exemples, de citer de longues expériences, de vous lancer dans de longues explications, mais allez au fait de votre argumentation.
                    – On s’efforce de relier son intervention au sujet, de mettre en lien ce que l’on dit avec ce qui a été dit. On ne s’installe pas comme un donneur de leçon, un conférencier.
                    – Pour favoriser une circulation de la parole, on reste concis.
                    – On s’attache non pas à affirmer son opinion, mais à expliquer les raisons de sa pensée. En effet, c’est sur la base des argumentations, que l’on met en lien avec la question/le thème de départ, que l’on peut faire progresser le débat, c’est-à-dire, en clarifier les enjeux.
                    – Si possible, on tente d’identifier les thèses, les problématiques philosophiques qui sous-tendent notre argumentation.

                    Pour agir sur la structure dynamique du débat, chacun peut situer le registre ou la typologie de son intervention, par exemple :
                    > en relevant des contradictions,
                    > en répérant une thèse défendue dans une intervention,
                    > en formulant une problématique (une contradiction entre deux interventions),
                    > en soulignant le présupposé d’une intervention, ses implicites.
                    > en formulant un contre argument,
                    > en apportant un nouvel argument, notamment si la discussion bute sur une impasse,
                    > en reformulant la question à laquelle vous apportez une réponse,
                    > en résumant quelques interventions, de faire une micro synthèse, de recentrer le débat,

                    D’un point de vue technique (Michel Tozzi et François Galichet), la philosophie mobilise quatre grandes compétences cognitives : conceptualiser, problématiser, argumenter et interpréter. On se concentre sur ces aptitudes de sorte à ne pas reproduire ici de simples échanges d’idées, d’informations ou de connaissance.

                    > Merci à tous de vos contributions, de vos suggestions.

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