Cafephilos Forums Rechercher Résultats de la recherche sur « maudrux »

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    Résultats de la recherche
  • René
    Maître des clés

      Gérard Maudrux analyse les chiffres de l’étude canadienne, il exprime également ses réserves, tout en faisant des liens avec d’autres études. Cliquer ici.

      Une équipe de chercheurs canadiens de l’Université du Québec, animée par Denis Rancourt, vient de publier le 19 juillet 2024 un énorme travail sur la recherche des causes possibles de surmortalité toutes causes confondues pendant la période covid 2020-2023, en étudiant les différentes mesures prises contre le covid et les résultats obtenus, dans 125 pays. 521 pages, 600 courbes (…)

      Les pays étudiés sont ceux qui disposent de données de mortalité toutes causes confondues, publiées de manière hebdomadaire ou mensuelle, avant et pendant la période covid. Les pays retenus représentent 35% de la population mondiale (2,7 milliards d’individus sur 7,76 milliards en 2019). C’est un gros travail statistique qui compare les décès avant, pendant, après chaque vague ; avant, pendant, après confinements ; avant, pendant, après injections (première, seconde, boosters), etc. Ils ont étudié également les tranches d’âges, les états de santé et les facteurs socio-économiques. (…)

      Premières constatations

      Les auteurs n’ont trouvé aucune surmortalité dans ces pays avant la déclaration de pandémie de mars 2020, ce qui élimine toute cause autre que l’épidémie et sa gestion pour ces décès. De même que dans aucun pays ils n’ont constaté de réduction de surmortalité toutes causes confondues après le déploiement des vaccins. Par contre le taux de mortalité toutes causes confondues augmente exponentiellement dans les populations plus âgées, signant une fragilité dominante avec l’âge plutôt que d’infections plus virulentes. Le fait que ces populations soient plus vaccinées n’a rien changé.

      Enfin ils sont formels : les données sont « incompatibles avec une maladie respiratoire virale pandémique comme principale cause de décès », et 28 pays, non des moindres (Australie, Autriche, Belgique, Brésil, Canada, Danemark, Équateur, Égypte, Finlande, Allemagne, Irlande, Israël, Italie, Japon, Lituanie, Pays-Bas, Norvège, Portugal, Porto Rico, Qatar, Singapour, Sud Corée, Espagne, Suède, Taïwan, Thaïlande, Royaume-Uni et États-Unis), avaient encore en 2023 une surmortalité persistante non expliquée par de nouvelles infections.

      Ils dégagent 3 principales causes de décès responsables de la surmortalité :

      (1) Les stress biologiques et psychologiques dus à des contraintes brutales et importantes, avec des actions telles que les confinements et les changements structurels socio-économiques associés. Il n’y a pas que les anciens qui ont été perturbés, gravement pour les plus fragiles.

      (2) Des interventions médicales non liées au vaccin contre la COVID-19, telles que la ventilation mécanique et certains médicaments, comprenant le refus de traitement aux antibiotiques.

      (3) Le déploiement d’injections de vaccin contre la COVID-19, y compris des déploiements répétés sur les mêmes populations.

      La suite de l’article, ici.

       
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      René Guichardan, café philo d’Annemasse.
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      René
      Maître des clés

        L’article du Dr. Gérard Maudrux sur la variole du singe. Cliquer ici

        L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a déclenché, mercredi 14 août 2024, son plus haut degré d’alerte au niveau international face à la résurgence des cas de variole du singe (ou Mpox) en Afrique alors qu’une personne a été diagnostiquée comme porteuse du virus en Suède. Le 16 août notre premier ministre annonce la mise en place d’un “état de vigilance sanitaire maximale”.

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        René
        Maître des clés

          Extrait :
          Le Larousse définit le vaccin comme une « substance d’origine microbienne ou de synthèse, que l’on administre à un individu, pour l’immuniser contre une maladie ». Nous sommes d’accord, ce n’est pas un produit pour traiter une maladie, mais un espoir d’immunisation contre cette maladie, éviter qu’elle n’arrive. Vacciner contre une maladie quelqu’un qui a cette maladie, c’est comme mettre la ceinture de sécurité après l’accident.

          Alors si le vaccin n’est pas fait pour traiter une maladie en cours, qu’a-t-on fait pour traiter cette maladie arrivée avant le vaccin ? Est-ce qu’on n’a pas oublié quelque chose ? On n’a rien fait ! On a laissé les malades sans traitement et, même pire, on a aussi empêché de traiter. Une première peu glorieuse depuis que l’homme, que la médecine et les médecins existent. Jusqu’en 2020, le refus de soins était condamnable et condamné, depuis… c’est l’inverse.

          – Avant l’arrivée des vaccins, on a bloqué les traitements en les attendant, ce qui est une faute car diminuant les chances de survie des malades, ce qui est incompréhensible.
          – Après l’arrivée des vaccins, on a continué d’empêcher les traitements, abandonnant les patients malades, en attendant que tout le monde soit vacciné, ce qui est incompréhensible.
          – Une fois vacciné et quand on a quand même attrapé la maladie, on a empêché de traiter les vaccinés tout comme les non-vaccinés, ce qui est toujours incompréhensible.

          Pourquoi n’a-t-on pas laissé cohabiter les deux stratégies, guérir et prévenir ? Pourquoi n’a-t-on pas additionné les deux ?
          > Continuer la lecture sur le blog de Gérard Maudrux, ici.

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          René Guichardan, café philo d’Annemasse.
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          René
          Maître des clés

            Les dr. Louis Fouché et Claude Escarguel donnent leur avis, et vous pourrez les comparer à ceux des médias (Le Monde, France Culture (forum précédent ici)

            L’argument de l’essai sauvage : Il y a plusieurs types de recherche, celles qui sont dites « rétrospectives » ou « observationnelle » correspondent à un examen des pratiques et de leurs résultats. Ce type d’étude permet précisément d’être critique sur sa pratique de sorte à l’évaluer et à la comparer à d’autres pratiques et études.
            Or, les soi-disant Sociétés Savantes ne veulent surtout pas regarder les résultats, elles attaquent le pr. Raoult sur le formel et les processus, alors même qu’elles font usage de cet argument inapproprié d’essai sauvage, mais aucun média ne le dénonce ni ne le met en évidence. Aucun journaliste ne demande non plus quels sont les conflits d’intérêts des Sociétés Savantes, alors que la loi les oblige à le faire.

            Pourquoi agissent-ils comme cela et non comme des scientifiques ? Nous aimerions bien le savoir.

            Par rapport aux études cliniques, il y a aussi les études interventionnelles qui sont prospectives et qui visent à mesurer l’effet d’un traitement a priori. Mais ce type d’étude ne peut pas être mis en place pour répondre à une situation d’urgence et pour les maladies infectieuses fulgurantes. Pourquoi ? Parce que les gens seront morts avant que vous ayez terminé votre essai. Il faut donc travailler de manière empirique, tout en prenant en compte les savoirs du passé, de sorte à éclairer le présent. Et, inversement, de sorte que le présent, éclairé des savoirs du passé, contribue à faire avancer la science.

            Enfin, derrière le débat Raoult, se cache également la liberté de prescription des médecins et des chercheurs indépendants.
            Voir ici l’article du Dr. Gérard Maudrux.

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            Ps : voir le sujet suivant ou précédant en parcourant le fil de ce forum (les news retenues sur une quinzaine de jours.)

            René Guichardan, café philo d’Annemasse.
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            René
            Maître des clés

              Le dernier billet du médecin Gérard Maudrux, toujours aussi factuel et pertinent, depuis le début de la Covid.

              Avec le billet du Monde Diplo, la vérité est sur le point d’éclater.

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              Ps : voir le sujet suivant ou précédant en parcourant le fil de ce forum (les news, les analyses retenues de ce mois, fin mars à mi avril.)

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              René
              Maître des clés

                Extrait de l’article du Dr. Gérard Maudrux.
                Un vaccin qui n’empêche pas d’attraper une maladie, cela peut arriver en recherche, et jusqu’à maintenant on laissait alors tomber. Valider un vaccin qui n’empêche pas d’attraper une maladie, est une grande première en médecine, si tant est que l’on puisse encore appeler cela un vaccin dans ces conditions. Le rendre ensuite, bien qu’inefficace, obligatoire ou quasi obligatoire, ce n’est plus de la médecine, autre chose se cache derrière.

                Le pire est qu’avant que cela ne se passe, avant que l’épidémie de covid n’arrive, ils savaient que cela ne pouvait marcher. Ils, ce sont les spécialistes compétents en immunologie et en virologie, qui ont conseillé les décisions politiques. Ils sont responsables à deux titres. Le premier, ils savaient que cela ne pouvait pas marcher, ils ont failli dans leurs conseils et directives pour les décideurs politiques. Le second, est qu’ils n’ont pas protesté, ne se sont pas exprimés devant des décisions inutiles ou mauvaises. Ne rien dire c’est laisser faire, qui ne dit mot consent et est donc co-responsable des conséquences.

                Cet article de mars 2019, récupéré sur le site officiel du gouvernement US, faisait avant covid le point sur tout ce qui a été essayé sur les coronavirus apparus depuis une quinzaine d’années, notamment le SRAS-CoV, coronavirus du syndrome respiratoire aigu sévère, et le MERS-CoV, coronavirus du syndrome respiratoire du Moyen-Orient. Le constat de 15 années de recherches et d’essais, relatant ici plus de 120 études, ne pouvaient être ignoré de ceux que je cite plus haut, sauf à être totalement incompétents et avoir abusé le monde sur leurs compétences.
                La suite ici.

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                Ps : voir le sujet suivant ou précédant en parcourant le fil de ce forum (les news, les analyses retenues du mois de mars.)

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                René
                Maître des clés

                  Vous pouvez consulter un extrait du tract ici.
                  – Barbara Stiegler et Dr. François Alla, interview à la librairie Mollat.
                  – Barbara Stiegler était l’invité de la Grande Table (France Culture, ici le 30.03.2022)

                  – Retrouver Barbara Stiegler dans notre foum ici (séminaire à Bordeau en juin 2021 sur la vaccination)
                  > Ici, Barbara Stiegler en discussion avec le Dr Alice Desbiolles (épidémiologiste) sur Kaizen Magazine (janvier 2022).
                  – Barbara Stiegler en débat avec Emmanuel Todd, ici (juin 2021. Bibliothèque Idéale)

                  Deux remarques : Très tôt dans la crise, des personnalités se sont rendus compte que quelque chose clochait dans la gestion et la communication de cette crise…
                  Les médias mainstreams, dont France Culture, invitent rarement, sinon jamais des voix qui contredisent la version officielle du gouvernement. Au contraire, les invités de France Culture, tout en présentant des angles de recherche différents, iront dans le même sens en s’appuyant sur des disciplines complémentaires (immunologie et l’infectiologie, par exemple).
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                  Autre sujet :
                  Le sénateur Ron Johnson a animé une table ronde autour de la COVID-19, intitulée : Une autre opinion. Un groupe de médecins et d’experts médicaux de renommée mondiale témoignent et proposent une perspective différente sur la réponse mondiale à la pandémie : l’état actuel des connaissances sur le traitement précoce et hospitalier, l’efficacité et la sécurité des vaccins, ce qui s’est bien passé, ce qui s’est mal passé, ce qui devrait être fait maintenant, et ce qui doit être traité à long terme.
                  Illustration :

                  Les meilleurs moments sont réunis ici et sous-titrés. Durée 45mn
                  > La séance a duré près de 5heures, on la trouve sur Rumble, ici
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                  Autre sujet :
                  Nous avons pu suivre de nombreuses interventions lors du premier colloque scientifique sur le bilan de la Covid qui s’est tenu à l’IHU par ce que les médias nomment les complotistes. Le programme est ci-dessous.


                  Cliquer sur les liens ci-dessous

                  01 – Discours Ouverture Pr. Didier Raoult – ICS 2022 – IHU Marseille 30 mars 2022.

                  02 – Discours Ouverture Vincent Pavan – ICS 2022 – IHU Marseille 30 mars 2022

                  03 – Discours Ouverture Laurent Mucchielli – ICS 2022 – IHU Marseille 30 mars 2022

                  04 – Helene Banoun (INSERM) – Les origines du Sars-Cov-2 – ICS 2022 – IHU Marseille 30 mars 2022

                  05 – Pierre Sonigo (INSERM) – Quelles leçons (biologiques) n’avons-nous pas tirées des épidémies passées – ICS 2022 – IHU Marseille 30 mars 2022

                  06 – Pr. Robert Malone – mRNA vaccine technology fundamentals of mechanisms and risks – ICS 2022 – IHU Marseille 30 mars 2022

                  07 – Philippe Colson (IHU, Aix-Marseille Université) – Histoire et géographie du Sars-Cov-2 et de ses variants (2019-2021) – ICS 2022 – IHU Marseille 30 mars 2022

                  08 – Harvey Risch (Yale University) – Legal considerations for the state of the Covid emergency and why that emergency no longer exists – ICS 2022 – IHU Marseille 30 mars 2022

                  09 – Laurent Toubiana (INSERM) – Comment mesurer et évaluer l’épidémie de Covid – ICS 2022 – IHU Marseille 30 mars 2022

                  – Manque les parties 9 et 10 (Stephanie Gentile (Aix-Marseille Université, AP-HM)et Juliette Rouchier (CNRS).

                  12 – Dominique Labbe (Université de Grenoble-Alpes) – La médecine de ville désarmée – ICS 2022 – IHU Marseille 31 mars 2022

                  13 – Dr Claude Escarguel – Les coopérations bactéries-virus et leurs implications thérapeutiques – ICS 2022 – IHU Marseille 31 mars 2022

                  14 – Matthieu Million (IHU, Aix-Marseille Université) – Bilan des cohortes de malades suivies a l’IHU depuis février 2020 – ICS 2022 – IHU Marseille 31 mars 2022

                  15 – Dr Gerard Maudrux – Le scandale de l’Ivermectine – situation française- ICS 2022 – IHU Marseille 31 mars 2022

                  16 – Dr Pierre Kory – The War on Off-Patent Medicines in Covid-19. The Battle of Ivermectin – ICS 2022 – IHU Marseille 31 mars 2022

                  17 – Peter Mc Cullough (Texas University) – Understanding the therapeutic nihilism in USA – ICS 2022 – IHU Marseille 31 mars 2022

                  18 – Alain Bonnafous (CNRS, Université de Lyon) – L’Evidence Based Medicine et le culte de la randomisation – ICS 2022 – IHU Marseille 31 mars 2022

                  19 – Laurent Mucchielli (CNRS) – Clôture du débat public et interdiction des controverses – ICS 2022 – IHU Marseille 31 mars 2022

                  20 – Vincent Pavan (Aix-Marseille Université) – Immunité collective, une bien triste chimère mathématique – ICS 2022 – IHU Marseille 31 mars 2022

                  21 – Jean-Paul Bourdinaud (Université de Bordeaux) – De l’hydroxychloroquine à la Spike, les controverses sur la toxicité des médicaments – ICS 2022 – IHU Marseille 31 mars 2022

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                  René Guichardan, café philo d’Annemasse.
                  > Lien vers les sujets du café philo d’Annemasse, ici.
                  > Lien vers notre forum anti-covid, anti complotisme ici.
                  – Lien vers notre forum sur le thème de la guerre Russo-Ukrainienne.
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                  René
                  Maître des clés
                    Serena Tinari et Catherine Riva, journalistes d’enquête spécialisées dans le domaine de la santé.

                    Les enquêtes de Catherine Riva et Serena Tinari ont été diffusées dans toute une série de médias généralistes (presse, télévision, ouvrages) et publiées dans des revues médicales revues par les pairs (The BMJ, BMJ-EBM, The Lancet, JoSPI). Leur travail a été récompensé à plusieurs occasions.
                    Catherine Riva est lauréate du Prix Suva des médias et du Prix Médias des Académies suisses des sciences (médecine). Elle a aussi remporté avec Sept.info le Prix Nicolas Bouvier (Prix spécial du jury). Serena Tinari a remporté le Prix du jury aux Daniel Pearl Awards et été finaliste pour le Gold Medal d’IRE (Investigative Reporters and Editors). Elle est également lauréate du Prix In difesa della Ragione du CICAP (Comité italien pour le contrôle des allégations des pseudosciences).

                    Leur interview sur Anti-thèse ici. Durée 2h30 du 21.02.2022.
                    Vidéo chapitrée :
                    00:00 Journalistes dans le domaine de la santé
                    06:44 Re-Check, bureau d’enquête indépendant
                    15:24 La médecine « fondée sur les preuves »
                    23:54 Polémiques autour de l’IHU – Méditerranée Infection
                    29:26 Le journalisme en mode pandémique
                    41:02 Épidémiologie et modélisations
                    45:48 Fabriquer la peur
                    49:31 La Suède, bilan de la crise
                    53:38 Omniprésence et légitimité de la Task Force helvétique
                    1:01:48 Le confinement, quelle utilité?
                    1:04:46 Discréditer les penseurs critiques
                    1:07:31 Statistiques de décès et impacts des mesures
                    1:11:48 Gestion hospitalière et soins intensifs
                    1:24:32 Technologie ARN et stratégies vaccinales
                    1:35:43 Transparence des données : Pfizer et la FDA
                    1:39:58 Pressions politiques sur les agences de régulation des médicaments
                    1:42:44 Vaccins, effets secondaires et censures
                    1:54:02 Pseudo « fact-checking » et manipulations
                    2:00:00 Les malversations de l’industrie pharmaceutique
                    2:05:44 Le certificat COVID, quels impacts?
                    2:13:22 Pass sanitaire et identité numérique
                    2:27:42 Carte blanche – de la nécessité d’une mise en perspective

                    ————————–

                    Une image du blog : Covid-Factuel, ex. Dr. Gérard Maudrux.
                    Blog tenu aujourd’hui par un collectif de médecins et/ou spécialistes anonymes.
                    Dans son dernier article, « Covid 19 : où en est-on dans le monde ? » fait un tour du monde, et compare les chiffres bruts. Juste une comparaison, celle de la mortalité Covid entre les pays occidentaux les plus vaccinés :
                    Année 2020, sans vaccins : 1,91 millions de morts
                    Année 2021 avec grande campagne vaccinale, jusqu’à 50% de double dose : 3,61 millions de morts, soit presque le double.

                    Quant aux pays les moins vaccinés, ils ont moins de morts depuis le début.
                    Des chiffres suffisants pour poser question, pour exiger que le gouvernement rende transparent les chiffres de la mortalité par tranche d’âge et date de vaccination, n’est-ce pas ? La demande a été dûment formulée par une pétition adressée au Sénat, mais refusée sans justification. La source ci-dessous.

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                    Patrick Meyer : L’impact des vaccins sur la surmortalité européenne en 2021

                    Le CSI du 10.03.2022, sur Odyssée, ici.

                    Pr. Patrick Meyer, université de Liège. Thèse, dont l’un des thèmes porte sur « Corrélation ne veut pas dire causalité ». Auteur du préprint (et discutée avec des pairs) qu’il présente dans la vidéo : L’impact des vaccins sur la surmortalité européenne en 2021 en Europe, perspective utilisant l’Intelligence Artificielle.
                    Vers la mn 49, CSI du 10.03.2022 (cliquer ici), Pierre Chaillot explique la demande faite au Sénat d’obtenir les chiffres de la mortalité toute cause, avec tranche d’âge et statut de vaccination, compte tenu de tous les calculs et méthodes dont il remarque partout (pour les pays les plus vaccinés) les mêmes corrélations. Mais le Sénat refuse la demande, sans justification, et interdiction est faite de publier leur demande. Incroyable, non ?

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                    René Guichardan, café philo d’Annemasse.
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                    René
                    Maître des clés
                      Résumé de l’échange Boo – Alfred (du 21.12.2021) sur Telegram ici > Mes commentaires (René) sont en vert.
                      Le résumé des protagonistes en noir.

                      Alfred
                      – Pas de surmortalité globale (chiffres à l’appui et corrigés selon l’évolution démographique)
                      – Pas de catastrophe tangible pour les individus de l’épidémie > On ne voit personne mourir dans les rues, mais les médias ne cessent d’en parler et de mettre en scène des images de patients en soin de réanimation. Il y a une dissonance entre l’expérience de chacun et l’information, les chiffres annoncés chaque jour par les médias.

                      Boo
                      – Le cas de l’Inde est un problème sérieux.
                      + Ce n’est pas le taux de mortalité, mais celui de vies sauvées qu’il faut prendre en compte.
                      > grâce à une prise en charge médicale sérieuse et non entravée par les nombres de malades, on optimise la santé.
                      > Ce qui peut expliquer le paradoxe de la perception par rapport à la crise. Tout se passe bien grâce précisément aux mesures prises par le gouvernement.

                      Réponse d’Alfred
                      > Les chiffres de l’Inde sont clairs : 5.5 fois moins de morts covid par habitant qu’en France (nous parlons bien de 550% de différence). (Voir ici Covid Tracker pour comparer la mortalité par pays)
                      > Le rapport d’activité ATIH est indiscutable (l’argumentaire est ici)

                      Propositions d’Alfred
                      > Cette maladie n’existe que dans un feuilleton médiatique avec une manipulation des chiffres hors-contexte.
                      Ces chiffres utiles sont les suivants :
                      – évolution de l’espérance de vie
                      – évolution du nombre de décès en tenant compte de l’évolution annuelle de la population
                      – évolution des hospitalisations et des handicaps par rapports aux années non-covid
                      – dégâts de santé causés par les mesures gouvernementales (absence de soins)

                      > Commentaire de René: il est intéressant de noter que la question du taux de mortalité quasiment inchangé étant tacitement admis, c’est l’argument sur le nombre de vies sauvées qui peut se présenter comme nouveau motif en faveur de la politique sanitaire du gouvernement.

                      Boo
                      > Commentaire de René: Boo oriente ci-dessous son argumentation en passant de la question des chiffres à celle de la transmissibilité du virus, elle présuppose un danger augmenté (un article du monde en faisait l’hypothèse à l’aide d’un modèle arbitraire de calcul où la faible gravité des symptômes serait rattrapé par le nombre de patients susceptibles d’encombrer les services d’urgence). Il défend également les choix du gouvernement, qui se trouve contraint à prendre des décisions dans une cadre d’intérêts multiple et contradictoires.
                      > En prenant ces deux choses en compte (10% de mortalité potentiel + la transmissibilité du virus), je ne vois pas quelles autres mesures auraient pu prendre l’Etat pour endiguer le problème. Laisser le virus circuler aurait été inacceptable.
                      > Lorsqu’un état choisit de ne pas confiner, c’est pour des raisons de popularité électorale plutôt que pour des raisons sanitaires. Mais les gouvernements ont eu le courage de leurs mesures initiales (confinement), notamment (aujourd’hui) en poussant à la vaccination.

                      Alfred
                      > Avec vous entendu parler de 21 états US qui n’ont pris aucune mesure?
                      > Avez-vous entendu parler de la Suède ?
                      > De la quasi totalité de l’Afrique ?
                      > Avez-vous comparé les résultats.
                      > Avez-vous comparé les chiffres de votre propre pays, avec ou sans masque, avec ou sans confinement ?

                      Epilogue : pour l’instant, la conversation reste en suspend, mais elle n’est pas arrêtée. Boo semble vouloir orienter le débat vers la gestion « politique », mais sans remettre en cause les données « scientifiques » du Conseil scientifique de Macron ni celles des médias en général.


                      Commentaire de René
                      Des questions à Boo et à Alfred : comment peut-on creuser le sujet, l’analyser plus finement, et mettre en œuvre une éthique de la vérité ?
                      Il semble que la question en suspens est : Ce n’est pas le taux de mortalité qu’il faut prendre en compte, mais celui de vies sauvées. En cela la politique sanitaire du gouvernement est courageuse (bien que parfois contradictoire dans son application). Ce serait donc la position à questionner.
                      D’avance merci infiniment à vous deux.

                      Les sources de l’argumentaire d’Alfred :
                      Pour rappel, le Covid Tracker est ici.
                      Le prof. Gibertie parle de l’Afrique ici.
                      Dr. Gérard Maudrux parle de l’Afrique dans cette longue interview ici.
                      > (Voir ici l’argumentaire de Covid Factuel sur les faux chiffres de l’Inde)

                      Ci-dessous pour information, taux de mortalités au 06.01.2022.

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                      René Guichardan, café philo d’Annemasse.
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                      > Déclaration de principe pour une dispute saine sur le group Telegram à propos de la gestion Covid du gouvernement. En accès libre ici (pdf)
                      > Déclaration de principe du Groupe d’action contre la gestion covid du gouvernement sur Telegram, en libre accès ici (pdf).

                      René
                      Maître des clés

                        Quelques éléments de preuve difficiles à réfuter :
                        – L’annonce d’Olivier Véran du 15.12.2021 (vue ici dans le Média en 4.4.2)
                        > Ps : nous avons lu le fake off de 20 Minutes.. Sans surprise, il défend la position du gouvernement qui, certainement, considère que les médecins ne savent pas prescrire, et donc prescrit par ordonnencement.
                        > Le point de vue d’Elene Bessis, avocate guadeloupéenne bien connue, elle commente l’interdiction de l’azithromycine par arrêté du 13 décembre 2021. Voir ici sur le Courrier des Stratège.
                        – L’annonce de Jean Castex du 17.12.2021 (vue dans l’Obs, ici)
                        Or, par ailleurs, nous constatons :
                        – Les preuves de la non-prescription d’antibiotique en pleine vague 1 de l’épidémie (Pierre Chaillot, ici)
                        – Les preuves de la surprescription du Rivotril, sédatif puissant déconseillé (fatal) lors de détresse respiratoire (même référence que ci-dessus)
                        – L’interdiction de faire usage de traitements précoces (HCQ, Ivermectine, etc…) alors qu’ils fonctionnent (vidéo du Dr. Maudrux ici) ou encore là (CSI)
                        – Les preuves du mensonge de l’étude du Conseil Scientifique de Macron qui trafique son étude pour prouver l’efficacité du confinement. (Notre résumé et les liens sont ici
                        – Les bases éthiques entre le soin et la recherche. Voir la présentation du Pr. Matthieu Million ici (décembre 2021)
                        – On pourrait rajouter la casse de l’hôpital (voir ici l’analyse du Pr. Grimaldi sur Blast info, novembre 2021)

                        En bref, si on voulait nuire à la population des Français, on ne s’y prendrait pas autrement. Ainsi, il devient impossible de nier que le gouvernement ne cherche pas à nuire à sa population.

                        Ci-dessous, des illustrations que vous trouverez dans les liens ci-dessus.

                        On ne mentionne pas dans ce message le sacrifice de la santé des enfants, celui des patients atteints des autres pathologies, celui du commerce de proximité, etc… Qu’attend-on pour demander au gouvernement de rendre des comptes de sa gestion Covid ? Ou simplement de lever le secret défense par rapport à la gestion de la Covid, et de mettre à disposition des chercheurs, des universitaires les procès verbaux de leurs décisions ?

                        Mais je ne me fais pas d’illusion, les propagandistes de cette crise trouveront les subterfuges pour échapper à leur « responsabilité »
                        Toutefois, on ne peut nier les faits ci-dessous, dans tous les cas, ils sont documentés et on peut le prouver :
                        1° les mensonges sur les masques.
                        2° La manipulation sur les chiffres (par les annonces, par les statistiques de la Dress, l’activité dans les hôpitaux)
                        3° La fraude du Conseil Scientifique, auteur de l’étude qui cherche à prouver la valeur du confinement.
                        4° L’illégalité du Conseil Scientifique qui n’enregistre aucun compte rendu, ni ne cite ses sources ou ne les soumet à la communauté des scientifiques.
                        5° L’interdiction de prescrire imposée à la médecine de ville,
                        6° L’impossible examen des contrats et des données des essais cliniques des producteurs de vaccins.
                        7° La manipulation des chiffres du taux d’incidence par des tests non-standardisés (au lieu de faire usage du réseau Sentinelle et de baser, comme les années précédentes, l’incidence sur les taux d’hospitalisation, ceux des soins critiques et ceux de la mortalité.)
                        8° Avec la casse de l’hôpital, on peut ajouter la saturation des urgences et des soins critiques entretenus depuis des années sur le mode d’une gestion à flux tendu.

                        La liste ne saurait être exhaustive. Il est temps de stopper la nuisance de ceux qui nous gouvernent.

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                        René Guichardan, café philo d’Annemasse.
                        > Lien vers les sujets du café philo d’Annemasse, ici.
                        > Lien vers notre forum anti-covid, anti complotisme ici.
                        > Déclaration de principe du Groupe d’action contre la gestion covid du gouvernement sur Telegram, en libre accès ici (pdf).

                        René
                        Maître des clés
                          Patrice Gibertie, historien-géographe se penchent sur les données mondiales

                          > Retrouver l’interview ici sur France Soir, durée 35mn

                          Une prise de notes
                          – Il y a un monde (des mondes) entre ce que font les médecins, ce que vivent les malades, ce que disent les études scientifiques, ce que rapportent les médias et ce qu’en fait le gouvernement.
                          > Durant l’histoire, il est fréquent de faire usage de la peur par les pouvoirs dominants (démonologie et création du diable et des sorcières observées au XVI-XVI siècle par l’historien Jean Delumeau)
                          – Le délire scientiste prend le relai de cette théologie de la peur. Par exemple, lors de la dérive hygiéniste qui suit la révolution vaccinale, où des médecins s’imaginent trouver des vaccins pour tous les virus en circulation. L’un d’entre eux, Robert Koch, injectera de la tuberculine dans ses essais frauduleux, et tuera de nombreuses personnes.
                          – Il faut reconnaître qu’il n’y a pas autant de vaccins qu’il y a de maladies (typhus, Sida, malaria, …), tandis que tous les coronavirus mutent en rhume, et sans vaccin. D’une part, ils ne nous laissent pas le temps d’en trouver et, d’autre part, leurs symptômes restent modérés.

                          Comparer les statistiques
                          – La covid de 1890 a duré 2 ou 3 ans, et s’est transformée en un rhume banal. Les historiens de l’époque, se méfiant des chiffres officiels, s’intéressent plutôt aux chiffres de la mortalité toute cause, car ils ne sont pas manipulables (beaucoup moins). À partir de là, ils dégagent les chiffres de la surmortalité par comparaison avec les années passées. (ce qu’à fait Pierre Chaillot, voir ici)
                          – Aujourd’hui, avec la Covid 2020 – 2021, on n’observe nulle part dans le monde de surmortalité alarmante. En revanche, on note des surmortalités pour des catégories d’âge non concernées par la Covid, mais qui correspondent aux campagnes de vaccination. C’est un travail pour les historiens de demain. Mais aujourd’hui on peut d’ores et déjà faire quelques constatations.

                          Quelques constatations
                          – Nulle part dans le monde, on observe de corrélation entre une diminution du nombre de morts et la vaccination.
                          – Il faut être prudent avec l’observation des cartes. Par exemple, il y a un mois, l’UE vantait l’efficacité du vaccin en comparant l’Europe de l’Est et celle de l’ouest. L’est, peu vaccinée avait un taux de mortalité plus élevé que l’Europe de l’ouest, majoritairement vacciné. Or l’épidémie avait démarré à l’est, et n’était pas arrivé à l’ouest. Aujourd’hui (décembre 2021), la situation s’est inversée, il y a davantage de cas à l’ouest.
                          – Si l’on observe la Belgique, Bruxelles n’est pas vaccinée, la Flandre et la Wallonie le sont. Bruxelles compte moins de contamination. Même constat pour la France, le sud-ouest et la Bretagne sont vaccinés à 90% et elles sont les plus touchées par la contamination aujourd’hui. Cela dit, on ne peut généraliser ce constat, la corrélation n’est pas statistiquement établie.
                          Néanmoins, si le vaccin était à ce point efficace, on devrait pouvoir dire pour les catégories d’âge les plus vaccinées que, lorsqu’on les teste, les taux de contamination sont les plus faibles. Mais ce n’est pas le cas, c’est tout l’inverse : les 0 – 19 ans, qui sont les moins vaccinés, sont également ceux qui sont les moins contaminés, tandis que les catégories les plus âgées sont les plus contaminées.
                          – Une étude américaine dresse la même observation (pas de corrélation entre les plus vaccinés et les moins contaminés) en comparant les populations dans les différents États d’Amérique.

                          En revanche (mn 12), on observe une corrélation parfaite entre un taux de mortalité faible, des crises de durée courte et l’usage de traitements précoces.
                          En Afrique sub-saharienne, le Botsowana (par exemple) fait usage d’ivermectine pour lutter contre la cécité des rivières, et d’autres, comme Madagascar, font usage d’artémisia (ou de chloroquine) pour lutter contre le paludisme, cette Afrique-là ne connait pas l’épidémie, ce qui n’est pas le cas des Etats d’Afrique qui n’ont pas ces traitements.
                          Même constat pour l’Inde, y compris lorsqu’on prend en compte la sous-évaluation des décès. La comparaison des Etats entre ceux qui interdisent l’ivermective (le Kerala) et les autres qui la préconisent, les premiers enregistrent les plus hauts taux de décès tandis que les seconds voient l’épidémie s’endiguer très rapidement et comptent peu de décès.
                          Même constat pour l’Amérique du sud si l’on compare le Panama, le Vénézuela et Costa Rica. Ceux qui font usage de l’ivermectine obtiennent des résultats incomparables par rapport à ceux qui vaccinent ou ne soignent pas.
                          Idem pour le Mexique, les Antilles, Tahitis… Les preuves sont faites par l’observation d’une corrélation systématique entre ceux qui traitent précocement (ivermective, artémisine ou chloroquine) et ceux qui vaccinent.
                          En Europe, l’Island et la Norvège se gavent de vit D, on observa là-bas une protection par la vit D.

                          – Une étude en Israël rapporte que sur 100 contaminés vaccinés observés, le risque d’être contaminé, d’aller en soin intensif et de décès est le même que pour 100 contaminés non-vaccinés (mn 25).

                          – Je ne comprends pas le délire hygiéniste (confiner, couvre-feu, pass sanitaire, vacciner…) et la désignation des boucs émissaires que sont les non-vaccinés. Ces derniers expient la faute de l’échec du délire scientiste.

                          Accéder ici au blog de Patrice Gibertie.

                          Ci-dessous, illustration concernant le continent africain par rapport à la différence des traitements.

                          14 fois moins de décès pour les pays d’Afrique qui traitent précocement

                          Lien vers la vidéo où est présenté cette image : Dr. Gérard Maudrux, une interview sur Ligne Directe, vers 1h30 (cliquer ici).

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                          René Guichardan, café philo d’Annemasse.
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                          > Lien vers notre forum anti-covid, anti complotisme ici.
                          > Déclaration de principe du Groupe d’action contre la gestion covid du gouvernement sur Telegram, en libre accès ici (pdf).

                          René
                          Maître des clés
                            Schéma tiré de l’article : « Vague, fais-moi peur ». Ex site du Dr. Gérard Maudrux.

                            Retrouver l’original ici, sur Covid factuel

                            Ma prise de notes
                            La courbe verte des décès attendus est établie à partir des moyennes quotidiennes de 2015 à 2019 et sur la pyramide des âges de chaque année.

                            Pour la période concernée par le Covid-19. En rouge le nombre de décès « Covid » enregistrés à l’hôpital rapportés par Santé Publique France. En bleu, les décès « toutes causes ».

                            Observations
                            – les 10 premières semaines de 2020 ont été particulièrement clémentes, on observe une sous-mortalité)
                            – deux périodes, du 15 mars à fin avril, puis de début octobre à fin décembre 2020, dépassent largement ce qui était attendu, bien que la moyenne lissée sur l’année ne montre aucune surmortalité. Mais comment expliquer ce dépassement ?

                            Interpréter les courbes, deux grandes options :
                            Les explications proposées dans le débat public divergent : pour les autorités, c’est la preuve de la dangerosité du virus venu de Wuhan, capable de tuer beaucoup de monde et d’induire des taux de mortalité élevés ;
                            > Pour d’autres, cela s’explique surtout par les mesures de politique sanitaire imposées aux Français, avec notamment l’arrêt des soins pour toutes les infections respiratoires aiguës à partir de mars 2020, y compris lors de l’hiver 2020-2021.

                            > Comment se forger un avis entre l’interprétation du gouvernement et celle venant d’autres propositions ?
                            En comparant, par exemple, les courbes de décès selon les âges et en observant la crête des vagues. Schéma ci-dessous.

                            > La 4ème vague d’étiquettes “Covid” a brièvement atteint la moyenne de 100 décès par jour en août 2021, à une époque où mouraient environ 1600 personnes par jour en France.
                            > Comme depuis le début de la crise du Covid, les décès en-dessous de 50 ans y sont à peu près invisibles.
                            > Dans ce que les médias nomment “5ème vague”, et à la suite d’annonces qui alertaient sur des hausses inhabituelles, le nombre de décès a été corrigé à la baisse.
                            Comme d’habitude, on note l’exagération des médias conjointe à celle du gouvernement. On peut voir ici, en 5mn, le résumé de Martin Blachier, mn 54 qui, aujourd’hui, dénonce cet affolement.

                            Suite du message ci-dessous, l’hypothèse de Pierre Chaillot. (Décoder l’eco). Comment distinguer les causes des effets ? Les mesures du gouvernement protègent-elles les populations ou aggravent-elles les conséquences de l’épidémie ?
                            ————————-
                            René Guichardan, café philo d’Annemasse.
                            > Lien vers les sujets du café philo d’Annemasse, ici.
                            > Lien vers notre forum anti-covid, anti complotisme ici.
                            > Déclaration de principe pour une dispute saine sur le group Telegram à propos de la gestion Covid du gouvernement. En accès libre ici (pdf)
                            > Déclaration de principe du Groupe d’action contre la gestion covid du gouvernement sur Telegram, en libre accès ici (pdf).

                            René
                            Maître des clés
                              Jean-Michel Claverie et Antoine Flahault, deux éminents spécialistes sur le plateau d’Interdit d’interdire

                              Retrouver l’émission ici (nov.2021)

                              Un comparatif des arguments
                              > Les intervenants :
                              – Jean-Michel Claverie : virologue, et spécialiste de génomique, professeur d’université et praticien hospitalier émérite.
                              > Plutôt critique de la gestion du gouvernement.
                              – Antoine Flahault : directeur de l’Institut de santé globale à la Faculté de médecine de l’Université de Genève
                              > Plutôt promoteur des vaccins anti covid, y compris pour les enfants, et de la gestion du gouvernement dans son ensemble.

                              Question 1 : Une 5ème vague menace-t-elle de s’abattre sur la France ?

                              – Flahault (en résumé) : entre houle et déferlante, une déferlante arrive par l’ouest (Pays-Bas, Allemagne, Royaume-Uni, Belgique) avec un nombre croissant d’hospitalisations. Certainement, assistons-nous à une déferlante qu’il nous faut anticiper.

                              – Claverie (en résumé) : On voit surtout une dramatisation. Je me réfère à l’article de l’épidémiololiste Laurent Toubania (Irsan, article ici). Cette vague n°5 s’appuie sur le chiffre de l’incidence, lequel est estimé à partir du nombre de tests effectués, et pour lesquels 80% des positifs sont asymptomatiques. Parmi ces positifs, entre 1 et 2 % des diagnostiqués auront des ennuis et 0,5% pourra en mourir ou passer par des soins de réanimation. Tout cela pour un virus impossible à éradiquer, car il s’agit d’une zoonose : quand ce n’est pas l’homme, le réservoir, c’est l’animal (chien, chat, vision..), donc le virus va circuler.

                              – Flahault (réplique) : Oui, le vaccin n’empêche pas la transmission, sinon, nous serions proches d’une immunité collective avec le nombre atteint de vaccinés (80 à 90%). Mais il permet de diminuer considérablement les formes graves et la létalité pour les cas sévères. L’efficacité des vaccins est très élevée (entre 80-90%).

                              – Claverie (réplique) : Tous les décès sont attribués au Covid même si on meurt d’autre chose (cancer, maladie cardiovasculaire, accident, etc). Et depuis fin octobre, on observe une très forte baisse de la mortalité, soit 1500 / jour au lieu de 1800/2000 par jour, ce qui est la moyenne en cette période. Tandis qu’au plus haut de la vague en 2020, nous étions à 2300. Donc, l’alerte de 5ème vague n’est pas justifiée.

                              – Pause 1ère partie. Bon à savoir : Avant l’année Covid, le taux d’incidence d’une maladie (la grippe, par exemple) se calculait par rapport au nombre d’entrées diagnostiquées à hôpital sur une semaine, nombre mis en rapport avec la létalité de la maladie. Cela donne une indication de la vitesse de propagation de l’épidémie. Or, depuis aout 2020, l’incidence est calculée à partir de tests non standardisés et qui, normalement, sont réservés à la confirmation du diagnostic basé sur des symptômes. Aujourd’hui, les tests ne sont pas fiables (trop d’asymptomatiques) et, par ailleurs, les modèles du calcul épidémiologique, ne sont pas corrigés et adaptés à la réalité d’une épidémie de maladie infectieuse. (Références, 3 paragraphes ci-desssous : Pour en savoir plus)

                              – Incidence, la définition de l’Insee : En épidémiologie, le taux d’incidence rapporte le nombre de nouveaux cas d’une pathologie observés pendant une période donnée – population incidente- à la population dont sont issus les cas (pendant cette même période)- population ciblée.

                              Mes questions / commentaires
                              Le désaccord porte sur la gravité de ce qui s’annonce, et ce qui permet de l’annoncer, c’est-à-dire, le taux d’incidence.
                              En restant dans une position neutre pour ce premier dialogue, il est impossible de donner raison à l’un ou à l’autre des débatteurs. En effet, les jugements que nous formons sont fonctions des savoirs dont nous disposons, et que nous pouvons « confronter » entre eux. Si besoin est, et pour accorder nos savoirs/informations, voir le paragraphe suivant « Pour en savoir plus » ou passer directement à celui d’après : Reprise du débat, ici.

                              Pour en savoir plus :
                              > Comment se propage une épidémie ? Quelle est la valeur de son modèle mathématique ? Voir les explications de Pierre Chaillot, ici.

                              > Concernant l’efficacité du vaccin.
                              – Voir la présentation très efficace, et en 7mn, de l’essai Pfizer par le Dr Youngblood devant un conseil d’élus à San Diego Voir ici.
                              – L’analyse de Pierre Chaillot de l’étude Epi-phare comparée à celle du journal le Monde peut vous intéresser. Voir ici

                              > Pour certains auteurs, le vaccin contient des « facilitants », c’est-à-dire que la protéine « Spike » facilite la contamination suite à une réaction du système immunitaire. Voir ici, l’analyse du biologiste Jean-Marc Sabbatier (pour les biologistes). Sinon, les explications du Dr. Martin Zizi sont plus faciles d’accès, ici, vers la minute 38 de sa vidéo. . On peut aussi se reporter sur le résumé (cliquer ici, intitulé, la question du vaccin ARN.)

                              > Sinon, le taux de mortalité « toute cause confondue » est un indicateur de la balance bénéfice/risque des campagnes de vaccination. Voir ici , l’analyse du Professeur Fenton des chiffres de la mortalité du gouvernement britannique..

                              > Pour le taux d’occupation des hôpitaux. L’analyse du rapport d’activité hospitalière (ATIH) confirme le non-exceptionnel taux mortalité de la covid, et le très surprenant non-exceptionnel taux d’occupation des lits covid par rapport à une grippe. Voir ici la vidéo de 8mn de Pierre Chaillot. ou voir ici le Fake de France Info, qui mentionne Marine Lepen pour discréditer le discours sur le taux d’occupation des lits. Les 2% étalées sur 9 mois au lieu de 12 ne vont pas changer le tableau général de l’activité hospitalière (en baisse général de 10% pour l’année 2020), ni remettre en place la suppression continue des lits d’hôpitaux ni celle de la gestion en flux continue des soins d’urgence en hiver.

                              Image ci-dessous, taux de mortalité au plus bas,
                              alors que le gouvernement annonce les nouvelles mesures de contraintes. Réf. Le Monde ici.

                              Reprise du débat :
                              Question 2 : Pourquoi vacciner des enfants ? (alors que la vaccination n’empêche pas la transmission, et que les enfants ne sont pas concernées par les formes graves de la maladie ?

                              – Claverie, résumé de sa réponse : Il vaut mieux laisser les classes ouvertes avec des enfants infectés car ils seront mieux immunisés en attrapant le virus. Les études des vaccins sur les enfants sont baclées (avec un suivi seulement de 57 jours).

                              – Flahault (en résumé) :
                              Argument 1 : je ne m’inscris pas dans ce type discours, la vaccination de la varicelle, de la rougeolle, parfois du papillmavirus ont changé le paysage de la vaccination.
                              Argument 2 : La covid a tué 700 enfants au USA, dont 1/3 sans comorbidité. Il y a des covids longs, handicapant, on peut redouter une épidémie de Covid longs, alors que les formes initiales de la maladie étaient banales.
                              Argument 3 : Ce vaccin est d’une extraordinaire sécurité. 2 millions 800 mille d’enfants de 5 à 11ans vaccinés aux USA, et avec de très bons outils de pharmacovigilance qui ne montrent aucun risque, aucun décès.
                              Argument 4 : Ies enfants développe une excellente immunité grâce à la vaccination, et font très peu d’effets indésirables.
                              Argument 5 : Les myocardidtes sont à prendre en considération, mais elles ont toutes régressées. Tandis que la Covid entraine davantage de myocardites, et plus fréquemment que si on n’est pas vacciné.

                              – Claverie, résumé de sa réponse :
                              Argument 1 : Il n’existe aucune étude sur l’inocuité des vaccins sur une longue période de temps.
                              Argument 2 : Le covid long est remis en cause dans des études sérieuses (plutôt psychosomatiques que réel). La définition-diagnostic est vague et difficile à poser.
                              – Argument 3 : La pharmacovigilance n’est pas fiable du tout, notoirement sous-estimée.
                              Argument 4 : Si l’on meurt 15 jours après un vaccin, il est impossible d’en attribuer la cause ou une corrélation dans le cadre de la réglementation actuelle..
                              Argument 5 : La balance bénéfice/risque n’est pas en faveur des enfants.
                              Argument 6 : Ce vaccin n’est plus efficace après 6 mois, et ses effets secondaires sont importants et n’étaient pas prévus par les essais cliniques : myocardire, péricardide, thrombose, état inflammatoire..
                              Argument 7 : Aux USA, la plupart des enfants ont une comorbidité importante, sont obèses

                              Commentaire critique et questions
                              – Critique de l’argument premier de Claverie : « Laisser s’infecter les enfants pour qu’ils développent une immunité naturelle plus efficace que celle du vaccin. »
                              > De nombreuses études font état d’une immunité de meilleure qualité pour les enfants, d’autant plus qu’ils ne font pas de symptôme dans la plus grande majorité. Elle est aussi de meilleure qualité pour les adultes non immuno-déprimés (sans comorbidité), car elle est plus complète. De son côté, le vaccin ne protège que contre un modèle spécifique du virus et contre l’une de ses protéines Spike seulement, protéine reconnue comme toxique par d’autres spécialistes > ADE – Antibody-dependant enhancement ou facilitation de l’infection par des anticorps. (Voir ici un article médical de revue Suisse). .
                              > Comment faire le point sur cette question ? Une suggestion : opérer le tri dans la profusion des analyses, faire l’examen de leur valeur de sorte à établir le savoir du moment, son contexte, ses limites et les questions qu’il soulève encore.

                              – Critique de l’argument 1 de Flahault : « je ne m’inscris pas dans ce type discours, la vaccination de la varicelle, de la rougeolle, ..etc. »
                              > Il est étonnant qu’un éminent épidémiologiste compare tous les vaccins à celui de la covid, car aucun vaccin n’est identique à une autre par son mode d’action, la maladie qu’il traite, les formes de risque qu’il entraine, etc… D’autant plus que cet argument s’adresse à un éminent virologue qui, par définition, ne peut pas être « anti-vax ».

                              – Critique de l’argument 1 de Claverie : « Il n’existe aucune étude sur l’inocuité des vaccins sur une longue période de temps. »
                              > De fait, oui, parce que ces vaccins sont encore sous AMM Conditionnelle (voir ici ma prise de notes du Dr. Amin Umlil).
                              > Question : les milliards de doses distribuées compensent-elles l’absence des observations cliniques dans la durée ?
                              Non, car les effets en sourdine du vaccin peuvent se déclarer des années plus tard en raison des modifications engendrées sur le coeur, la circulation sanguine, la fécondité/fertilité, le système immunitaire, etc.
                              Par ailleurs, la sous notification des effets secondaires pose toujours problème. Rappelons que le Moderna est interdit/déconseillé par l’OMS et les Agences de Santé Européenne et Française après 6 mois d’utilisation, et pour des problèmes que les essais cliniques n’avaient pas mis en évidence.

                              > Question : Quels recours restent-ils à ceux qui ne couraient aucun risque avec la maladie (voir le témoignage de Matilde, une jeune sportive, ici) ? Une logique sacrificielle pour le bien des populations, et pour un risque si faible, peut-elle être imposée à des personnes dans un pays dit démocratique ? Pays où le droit, la liberté et l’égalité de tous sont aux principes premiers de leur Constitution, par opposition aux régimes dit autoritaires. De plus, comment le gouvernement français peut-il, pour des raisons sanitaires, cacher le mobil de ses choix derrière le secret défence ? Sur les taux « bruts » de la mortalité observée et corellée à la vaccination. Voir ici, la vidéo ou des articles du sociologue, Laurent Mucchielli, non démenti par les faits, mais au contraire, confirmé par ceux-ci avec le temps (voir dans notre forum, les analyses du Dr. Martin Zizi ou celle du Dr Youngblood ou encore celles des mathématiciens, Norman Fenton ou de Vincent Pavant.)

                              Critique de l’argument 2 de Flahault : La covid a tué 700 enfants au USA, dont 1/3 sans comorbidité + les covids longs.
                              > On s’étonne que le Pr. Flahault ne cite pas d’études européennes ni ne fasse mention de la pharmacovigilance européenne et des taux de mortalité des enfants ici ? En effet, les conditions de notification ne sont pas les mêmes.
                              Réponse du Pr. Claverie :
                              > absence d’étude sur l’innocuité des vaccins sur le temps long (déjà mentionné)
                              > Le diagnostic du covid long est remis en cause dans des études sérieuses
                              > La non-fiabilité de la pharmacovigilance en général, non standardisée et relative selon les pays.
                              > L’impossibilité/difficulté d’attribuer l’imputabilité du vaccin pour les effets qui se déclarent à deux ou trois semaines de l’injection.
                              > Les enfants américains sont plus souvent obèses et ont des comorbidités importantes.
                              > La balance bénéfice/risque qui n’est pas en faveur des enfants.

                              On observe que les arguments commencent à se répéter et qu’ils renvoient à des études et à des situations cliniques cliniques de différents pays. Et donc, que les éléments de disputes ne parlent pas des mêmes choses. En tant que témoin de ce débat, il est impossible de se former un avis sans avoir accès à d’autres savoirs/informations.
                              Néanmoins, à l’adresse du Pr. Flahaut, il devrait transmettre les références de son étude (j’en ai fait la demande). En effet, s’il s’agit du document de promotion des laboratoires, alors il vaut les précédents, qui ne peuvent être examinés, car les données sont gardées confidentielles. (Voir ici, la présentation du Dr. Youngblood en 7mn). Par ailleurs, les documents de la VAERS montrent que des mineurs sont victimes des effets secondaires graves et de décès suite à l’injection.

                              > Une suggestion
                              Quand il y a un débat entre deux scientifiques, chacun devrait s’engager à revenir dans le débat après avoir fait l’examen des sources/études de la partie adverse. Et dire en quoi, il les prend en compte pour faire avancer la science/ les connaissances.
                              Sinon, à l’adresse de Mr. Flahaut, l’épidémiologie est-elle une science ? Oui, mais elle est basée sur des modèles, et les modèles sont rarement justes et ajustés à la réalité, qui est changeante, très changeante. C’est particulièrement le cas avec un virus de type respiratoire, dont les effets varient selon : la géographie, des lieux de densité de population, selon des types et des capacités immunitaires, selon la saisonnalité, etc..
                              Peut-être y a-t-il un intérêt à faire dialoguer deux épidémiologistes (Flahault et Toubiana ou Ioannidis ..) qui sont en désaccord, de sorte qu’ils débattent également sur la pertinence des modèles utilisés ? Dans la même idée, on peut faire dialoguer deux virologues / infectiologues (des médecins ou chercheurs) ou des immunologues et rester dans l’idée de comparer ce qui est comparable. Quitte ensuite à ouvrir le débat en croisant les savoirs (transversalité) avec les autres spécialistés concernées par la maladie.
                              > Il est étonnant que, dans le pays des Lumières et des Droits de l’Homme, le gouvernement ne soit pas éclairé par davantage de science et d’humanisme. L’urgence portait sur les savoirs et le savoir-faire coopérer des chercheurs, non sur la division des populations, les interdits, les restrictions, les confinements et autres discriminations.

                              Dernière partie du débat
                              Nous n’allons pas ici comparer les arguments, mais seulement retenir le positif et ce qui questionne des déclarations de l’un et l’autres des spécialistes.
                              – Le masque obligatoire sur les remontées mécaniques, la discrimination des populations, les conditions de voyage en TER et TGV, les couvre-feu décidés à 18h ou 20h00, tout cela est ridicule, contradictoire et ne peut pas relever de la science.
                              – Un local bien aéré protège aussi bien que d’être à l’extérieur, où aucun cluster n’a jamais été observée.

                              Questions :
                              – Pourquoi Pfizer ne fait pas de nouveaux vaccins adaptés au variant Delta, alors que le vaccin ARN est vendu au motif de sa rapidité de fabrication et d’adaptation ?
                              – Pourquoi les anti-viraux classiques ne sont pas étudiés ou qu’ils se retrouvent interdits de prescription ?
                              – Pourquoi les pays vaccinés sont ceux où les épidémies repartent à la hausse ? (voir ici sur l’ex. blog du Dr. Gérard Maudrux.)
                              – Pourquoi le gouvernement ne calcule pas le niveau effectif de l’immunité de la population ? Il suffit de prendre des échantillons représentatifs en différents lieux de la France et de faire le point avec des sérologies, plutôt que d’imposer aux populations toutes ces mesures.

                              « Une vie sans examen ne vaut pas la peine d’être vécue ». Apologie de Socrate.

                              En guise d’épilogue, le flash info de RT news au lendemain des annonces du gouvernement. (Voir ici, durée, 2.28mn)

                              Les critiques de mes critiques sont les bienvenues. Merci d’avance.

                              ————————
                              René Guichardan, café philo d’Annemasse.
                              > Lien vers notre forum anti-covid, anti complotisme ici.
                              > Lien vers les sujets du café philo d’Annemasse, ici.
                              > Notre proposition de débat contradictoire. On attend toujours des volontaires.

                              René
                              Maître des clés

                                XXXXXXXXXXXXXXXXX
                                Ma réponse ci-dessous à l’ami philosophe
                                XXXXXXXXXXXXXXXXX

                                Le rappel des questions suivies de mes réponses ci-dessous :
                                Question 1. On ne sait pas de quand date ces chiffres, je soupçonne un décalage dû à la situation dramatique de certains départements d’outre-mer. Mais ce n’est pas là le plus grave.
                                Réponse 1
                                L’étude de Dress date du 13 et 23 juillet (sur la vidéo). Les chiffres de Géode vont du 31.05 au 11.07.2021, vu dans la page de Pgibertie (cliquer ici). J’ignore si le décalage est à prendre en compte ou pas ( ?)
                                Concernant les chiffres de la Martinique, sur le tableau de bord du Monde, ci-dessous, la courbe d’aujourd’hui, 31 aout 2021.
                                La Martinique se situe au 56 ème rang de la mortalité (la France, fait moins bien, elle est au 29ème d’après worldometers, ici. La fin aout marque l’essoufflement de l’épidémie. La panique entendue dans les médias semble disproportionnée et la courbe des décès, plutôt erratique. Comme si la publication des décès attendait que leur nombre soit suffisant, ou que le jour d’enregistrement soit le bon, avant que les données ne soient enregistrées. Dans tous les cas, l’épidémie ne se transmet pas comme un traînée de poudre dans un local d’explosif.

                                Question 2. Le statisticien fait un raccourci énorme : supposant qu’il manque 1000 morts, il ne nous dit rien sur la répartition entre non-vaccinés, primo-vaccinés et complètement vaccinés. Or, c’est exactement cette répartition qui est l’objet des affirmations du gouvernement. Pierre Chaillot fait comme s’il fallait ajouter 1000 morts vaccinés alors même qu’il ne dispose pas de cette information.

                                Réponse 2 : Oui, à mon avis, il faut se baser sur cette autre vidéo explicative du nombre de morts : « 100 000 morts vraiment ? » On y voit que tous les morts sont agrégés et étiquetés « Covid ». Autrement dit, on y meurt que du Covid, et plus du tout des autres maladies (cancers, maladies cardiovasculaires, etc.). (Cliquer ici, lien de sa vidéo et résumé sur mon forum) Pierre Chaillot fait donc un raisonnement par analogie symétrique : ils l’ont fait ici pour expliquer les 100 000 morts, ils le refont là pour obliger à la vaccination.

                                Question 3 Les deux chiffres mis en avant (à savoir que les 85% des hospitalisés sont des non vaccinés, mais qu’il manque 51% de morts) donne l’illusion d’une correction du chiffre du gouvernement et permet d’appuyer sa thèse finale quand bien même les deux chiffres n’ont rien à voir. Il y a bien une illusion d’optique et c’est la magie des mathématiques puisqu’en étant des formes séparées de la matière, elle font fi de leur matière, de ce dont elle parle (telle est d’ailleurs la limite de tout formalisme).
                                Réponse 3 : Oui, la manipulation est connue. Le modèle se décale de la réalité observée. A voir qui en joue ici, le gouvernement ou Pierre Chaillot ? Je donne mon crédit plutôt à Pierre Chaillot, en raison de ses vidéos explicatives précédentes, toujours sourcées (voir ici par exemple : 100 000 morts vraiment ?). Tandis que du côté du Conseil Scientifique du gouvernement, où sont leurs études scientifiques soumises au débat ? Elles n’existent pas. Le Conseil Scientifique se contente de faire des déclarations, il s’appuie parfois sur une seule études pour conclure à son point de vue. (Voir ici Maître Clarisse Sand qui a enquêté sur les comptes-rendus et autres procès verbaux du Conseil Scientifique du gouvernement.)

                                Question 4a : ce n’est pas parce qu’il y a 1000 morts de moins, qu’il n’y a pas d’urgence sanitaire.

                                Réponse 4a : Il me semble que la mesure du passe sanitaire est disproportionnée s’il y a 2 fois moins de morts qu’annoncé, sans compter que le problème ne sera pas résolu par un passe sanitaire (celui-là en particulier qui exige une vaccination de masse, alors que dans les pays les plus vaccinés (Angleterre, Israël), l’épidémie repart à la hausse.

                                Question 4b : ce n’est pas parce qu’il y a 1000 morts de plus que la vaccination ne marche pas (puisque rien n’est dit de leur répartition entre vaccinés et non-vaccinés).

                                Réponse 4b: Là, il me semble qu’il faille se rapporter à l’analyse de deux études sur la vaccination où Pierre Chaillot montrent que la valeur bénéfice/risque est plus que discutable. Voir ici sur mon forum, le lien vers sa vidéo et son résumé.

                                Synthèse intermédiaire
                                La thèse de départ de l’ami philosophe : l’argument du gouvernement est exacte, les non-vaccinés se retrouvent majoritairement dans les hôpitaux. En conséquence, il faut vacciner tout le monde.
                                Pour l’instant, mettons de côté la discussion sur la stratégie d’obligation vaccinale via le pass sanitaire par le gouvernement.
                                La question qui se pose est : l’information délivrée par le gouvernement est-elle vraie ? Si oui, qu’est-ce qui permet de l’affirmer ?
                                Selon l’ami philosophe, l’argument de Pierre Chaillot est une « manipulation éhontée des chiffres ». Je ne reviens pas sur sa démonstration.
                                Mais comment penser les autres arguments dans la suite de sa vidéo ?
                                1° En Angleterre, les données de l’Agence de Santé Publique (Public Health England), page 13 et 14 (pdf ici) du 27 juin indiquent qu’il y a autant de décès (sinon davantage) parmi les vaccinés que les non-vaccinés. Minutes 9.33 de la vidéo de Pierre Chaillot ici
                                2° Idem pour Israël (base de données ici).. Il semble même qu’il y a plus de décédés parmi les vaccinés (naviguer dans les dates, voir image ci-dessous).

                                > Par rapport aux références apportée sous la vidéo de Pierre Chaillot, il déclare : « il est normal qu’en France, les données de santé soient comparables à celles d’Angleterre et d’Israël ». Ce qui semble aller de soi.

                                Autres références pour cette même question : Vaccinées et non-vaccinés se retrouvent-ils à égalité dans les hôpitaux ? Sous-entendu, quelle est la valeur de la balance bénéfice / risque du vaccin (imposé via le passe sanitaire) ?
                                Dans la dernière vidéo de Raoult (voir ici, ce 30 aout), si on met de côté les travers de sa personnalité, il mentionne l’article de Science (lien ici) qui indique que 60% des hospitalisés sont doublement vaccinés, parmi lesquels 87% ont plus de 60 ans.
                                Fin de l’argumentation

                                Quelques-unes des affirmations de Raoult dans cette même vidéo (30 aout), et qui questionnent la stratégie de la vaccination de masse :
                                – La question de l’obligation vaccinale pose problème d’après les données actuelles qui ne permettent pas d’affirmer que la vaccination de masse présente un avantage supérieur aux risques, et encore moins une solution pour endiguer l’épidémie.
                                – La vaccination, + la 3ème dose, est éventuellement intéressante pour les sujets à risques (âgés et avec des comorbidités).
                                – Le variant Delta tue les mêmes catégories de personnes (les âges vulnérables), mais il tue moins et il est plus contagieux.
                                – Ceux qui attrapent le virus sont protégés à 99% et bien mieux que ne le ferait n’importe quel vaccin. 0,5% des infectés déclarent une seconde infection. Fin de ses déclarations

                                Pour conclure : la sécurité des vaccins pour les moins de 65 ans n’est pas certaine, et la létalité du covid est très faible, d’autant plus faible que les patients sont traités tôt (létalité entre 0,5 et 0,3% parmi les populations les plus vulnérables)
                                > ce qui pose la question du choix de la meilleure stratégie possible. Par exemple : s’appuyer sur l’immunité naturelle (80% ne déclarent aucun symptôme) + celle acquise par les populations qui ont la Covid, tout en soignant les patients tôt, voire en prophylaxie (antiviral, antibiotique, vitamines), et de ne vacciner que les sujets à risque.

                                Autres pistes à explorer:
                                Lors d’une conférence – colloque, la mathématicienne Leila Schneps, Cnam, Paris, juillet 2021, analyse en détail (30mn) l’essai clinique si controversé de Raoult, elle répond à la question : Comment juger de la rareté de la coïncidence ? (Voir ici)
                                Par ailleurs, j’ai été assez convaincu par la synthèse du Dr. Maudrux sur l’ivermectine, et il rapporte une compétition qui se joue en Inde entre les Etats qui traitent et ceux qui vaccinent. Ceux qui traitent endiguent l’épidémie bien plus rapidement que ceux qui vaccinent. Voir ici, si vous le souhaitez.
                                J’ai bien aimé également le débat entre Emmanuel Todd et Barbara Stiegler, pour une analyse politico-économique de ce qui se joue (voir ici)
                                Vidéos et résumés corrélés dans ce forum :
                                Comment sont réalisés les tests PCR, comment sont-ils comptés en France ? Pierre Chaillot.
                                100 000 morts du Covid annoncés par Santé Publique France, contre 750 000 morts d’autres causes.
                                L’évolution de l’épidémie dans les pays qui ont le plus vaccinés dans le monde. Laurent Mucchielli.
                                Dépublié sur Médiapart, Laurent Mucchielli confirme le nombre record de morts dans l’histoire de la vaccination (cliquer sur le lien).

                                René
                                Maître des clés
                                  Notre résumé de l’article de Zola, Covid : regarder derrière soi pour avancer sagement (lien vers l’original, ici)

                                  Avec Our World in Data, on peut examiner tous les chiffres. On se pose la question : après 18 mois de pandémie, qui a bien fait et qui a moins bien fait, mais sans préjuger de ce qui a été fait.
                                  Observons les décès (indépendant du nombre de test) en prenant nos voisins (Italie, Espagne, Allemagne, Grande Bretagne) et ceux dont on a beaucoup parlé (Israël, Inde, Asie, Afrique, USA), en limitant à 10 pour ne pas surcharger. Voici la courbe depuis le début de l’épidémie.

                                  La mortalité Covid de 10 pays depuis le début de la pandémie. Un comparatif pour amorcer un questionnement.

                                  Retrouver ici l’article de Zola sur l’ancien blog du Dr. Gérard Maudrux
                                  Ci-dessous, la suite de ma prise de notes

                                  On constate qu’entre Afrique/Asie et Europe/USA, le rapport est de 1 à 10 ! mais corrigeons avec le type de population, les décès concernent surtout les personnes âgées. Globalement il y a 5 fois moins de plus de 60 ans par rapport à la population dans ces pays.
                                  > Résultat, non pas 10 mais 2 fois plus de décès. C’est le bilan brut, sans chercher à expliquer,
                                  Mais on n’a jamais pu expliquer avec certitudes les différences importantes entre la France et l’Allemagne. C’est un sujet à creuser.

                                  Une chose intéressante dans cette courbe, les plateaux : Les ascensions de la courbe correspondent aux vagues, les plateaux (facteur saisonnier) à une accalmie entre deux vagues.
                                  > On constate que la seconde vague (la Marseille 4) a été plus grave que la première (Wuhan),
                                  > Alpha et beta ont été plus meurtriers que Wuhan à l’origine de la première vague. On constate aussi que la quatrième vague (Inde), due au variant delta, est beaucoup moins importante. On avait évoqué assez tôt un virus plus contagieux, mais moins virulent.
                                  > D’autres diront que c’est le vaccin, mais cette vague, très contagieuse, n’a pas entraîné de mortalité importante dans les pays non vaccinés et aux conditions sanitaires moins favorables.
                                  C’est nous qui soulignons en rouge, car de notre avis, tout est fait pour qu’on ne puisse pas savoir ce qui fonctionne (traitement précoce, vaccination, mesures sociales, etc. ) En effet, nous ne sommes pas dans une situation où une démarche scientifique ne pourrait pas statuer, nous sommes dans celle où le gouvernement ne donne pas à la science (aux scientifiques, aux institutions, aux universités) les moyens de savoir. Il suffit d’organiser, ou de laisser des équipes de chercheurs indépendants mettre en place des observations ciblées sur des groupes randomisés, contrôlés, ici ou là en France et dans différents pays, afin de mettre cartes sur table l’ensemble des variables qui semblent influencer l’évolution de l’épidémie. Fin de la remarque personnelle.

                                  Cette dernière vague due au variant delta est en train de marquer le pas partout. Dès que le variant Delta arrive, sa croissance est extrêmement importante et il prend la place de tous les autres. C’est un peu comme dans les infections bactériennes, vous n’avez jamais plusieurs bactéries en même temps.
                                  Le cas de la France est spectaculaire : en juillet, ce variant est passé de 40% des tests à 70% en seulement 15 jours, et 95% 15 jours plus tard.

                                  Son extension, très rapide, a peut-être été responsable de la chute rapide de l’indice de contagiosité, après avoir contaminé rapidement tout ce qui pouvait être contaminé. En effet, le R effectif avait amorcé sa descente annonçant la fin de la vague dès le 19 juillet 2021. (Donc avant le pass sanitaire entré en vigueur le 9 aout) > On peut débattre de tout, sauf des chiffres. B)

                                  Et qu’en est-il du petit dernier, le variant mu, apparu en Colombie ? Il semble peu contagieux ayant du mal à prendre une place dans le monde (près de 150 cas dépistés en France), même s’il est en train de devenir majoritaire en Colombie. Son extension n’a rien à voir avec celle du delta.
                                  Plus le mu prend de place, mieux cela va (Voir la courbe de mortalité du pays dans l’article original). Avec un pic au 1 juillet, il y a bientôt 3 mois, mais depuis la baisse est spectaculaire.
                                  Situation excellente due au vaccin ? Non, sans doute due au variant. En effet, la Colombie est moitié moins vaccinée que la France, et il parait que le mu serait plus résistant aux vaccins.

                                  Si on regarde une fois de plus le passé, on constate que toutes les grandes épidémies virales s’éteignent après 2-3 ans (avec quelques réminiscences). Cela a toujours été le cas, avec ou sans traitements, avec ou sans vaccins. Cela a été le cas pour
                                  – la grippe espagnole de 1918-1921,
                                  – la grippe russe de 1888-1890,
                                  – la grippe espagnole étant plutôt de type H1N1 en 1847-1848, et plus récemment 1977-1978 (H1N1).
                                  > Pour les 15 dernières grandes épidémies depuis le XVIIe siècle, la durée moyenne est de 2-3 ans.

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