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Résultats de la recherche
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– Vous pouvez consulter un extrait du tract ici.
– Barbara Stiegler et Dr. François Alla, interview à la librairie Mollat.
– Barbara Stiegler était l’invité de la Grande Table (France Culture, ici le 30.03.2022)– Retrouver Barbara Stiegler dans notre foum ici (séminaire à Bordeau en juin 2021 sur la vaccination)
> Ici, Barbara Stiegler en discussion avec le Dr Alice Desbiolles (épidémiologiste) sur Kaizen Magazine (janvier 2022).
– Barbara Stiegler en débat avec Emmanuel Todd, ici (juin 2021. Bibliothèque Idéale)Deux remarques : Très tôt dans la crise, des personnalités se sont rendus compte que quelque chose clochait dans la gestion et la communication de cette crise…
Les médias mainstreams, dont France Culture, invitent rarement, sinon jamais des voix qui contredisent la version officielle du gouvernement. Au contraire, les invités de France Culture, tout en présentant des angles de recherche différents, iront dans le même sens en s’appuyant sur des disciplines complémentaires (immunologie et l’infectiologie, par exemple).
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Autre sujet :
Le sénateur Ron Johnson a animé une table ronde autour de la COVID-19, intitulée : Une autre opinion. Un groupe de médecins et d’experts médicaux de renommée mondiale témoignent et proposent une perspective différente sur la réponse mondiale à la pandémie : l’état actuel des connaissances sur le traitement précoce et hospitalier, l’efficacité et la sécurité des vaccins, ce qui s’est bien passé, ce qui s’est mal passé, ce qui devrait être fait maintenant, et ce qui doit être traité à long terme.
Illustration :

Les meilleurs moments sont réunis ici et sous-titrés. Durée 45mn
> La séance a duré près de 5heures, on la trouve sur Rumble, ici
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Autre sujet :
Nous avons pu suivre de nombreuses interventions lors du premier colloque scientifique sur le bilan de la Covid qui s’est tenu à l’IHU par ce que les médias nomment les complotistes. Le programme est ci-dessous.
Cliquer sur les liens ci-dessous01 – Discours Ouverture Pr. Didier Raoult – ICS 2022 – IHU Marseille 30 mars 2022.
02 – Discours Ouverture Vincent Pavan – ICS 2022 – IHU Marseille 30 mars 2022
03 – Discours Ouverture Laurent Mucchielli – ICS 2022 – IHU Marseille 30 mars 2022
04 – Helene Banoun (INSERM) – Les origines du Sars-Cov-2 – ICS 2022 – IHU Marseille 30 mars 2022
– Manque les parties 9 et 10 (Stephanie Gentile (Aix-Marseille Université, AP-HM)et Juliette Rouchier (CNRS).
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René Guichardan, café philo d’Annemasse.
> Lien vers les sujets du café philo d’Annemasse, ici.
> Lien vers notre forum anti-covid, anti complotisme ici.
– Lien vers notre forum sur le thème de la guerre Russo-Ukrainienne.
> Vous pouvez nous rejoindre sur notre groupe Signal (cliquer ici)Serena Tinari et Catherine Riva, journalistes d’enquête spécialisées dans le domaine de la santé.

Les enquêtes de Catherine Riva et Serena Tinari ont été diffusées dans toute une série de médias généralistes (presse, télévision, ouvrages) et publiées dans des revues médicales revues par les pairs (The BMJ, BMJ-EBM, The Lancet, JoSPI). Leur travail a été récompensé à plusieurs occasions.
Catherine Riva est lauréate du Prix Suva des médias et du Prix Médias des Académies suisses des sciences (médecine). Elle a aussi remporté avec Sept.info le Prix Nicolas Bouvier (Prix spécial du jury). Serena Tinari a remporté le Prix du jury aux Daniel Pearl Awards et été finaliste pour le Gold Medal d’IRE (Investigative Reporters and Editors). Elle est également lauréate du Prix In difesa della Ragione du CICAP (Comité italien pour le contrôle des allégations des pseudosciences).Leur interview sur Anti-thèse ici. Durée 2h30 du 21.02.2022.
Vidéo chapitrée :
00:00 Journalistes dans le domaine de la santé
06:44 Re-Check, bureau d’enquête indépendant
15:24 La médecine « fondée sur les preuves »
23:54 Polémiques autour de l’IHU – Méditerranée Infection
29:26 Le journalisme en mode pandémique
41:02 Épidémiologie et modélisations
45:48 Fabriquer la peur
49:31 La Suède, bilan de la crise
53:38 Omniprésence et légitimité de la Task Force helvétique
1:01:48 Le confinement, quelle utilité?
1:04:46 Discréditer les penseurs critiques
1:07:31 Statistiques de décès et impacts des mesures
1:11:48 Gestion hospitalière et soins intensifs
1:24:32 Technologie ARN et stratégies vaccinales
1:35:43 Transparence des données : Pfizer et la FDA
1:39:58 Pressions politiques sur les agences de régulation des médicaments
1:42:44 Vaccins, effets secondaires et censures
1:54:02 Pseudo « fact-checking » et manipulations
2:00:00 Les malversations de l’industrie pharmaceutique
2:05:44 Le certificat COVID, quels impacts?
2:13:22 Pass sanitaire et identité numérique
2:27:42 Carte blanche – de la nécessité d’une mise en perspective————————–
Une image du blog : Covid-Factuel, ex. Dr. Gérard Maudrux.
Blog tenu aujourd’hui par un collectif de médecins et/ou spécialistes anonymes.
Dans son dernier article, « Covid 19 : où en est-on dans le monde ? » fait un tour du monde, et compare les chiffres bruts. Juste une comparaison, celle de la mortalité Covid entre les pays occidentaux les plus vaccinés :
Année 2020, sans vaccins : 1,91 millions de morts
Année 2021 avec grande campagne vaccinale, jusqu’à 50% de double dose : 3,61 millions de morts, soit presque le double.Quant aux pays les moins vaccinés, ils ont moins de morts depuis le début.
Des chiffres suffisants pour poser question, pour exiger que le gouvernement rende transparent les chiffres de la mortalité par tranche d’âge et date de vaccination, n’est-ce pas ? La demande a été dûment formulée par une pétition adressée au Sénat, mais refusée sans justification. La source ci-dessous.———————————–
Patrick Meyer : L’impact des vaccins sur la surmortalité européenne en 2021

Le CSI du 10.03.2022, sur Odyssée, ici.Pr. Patrick Meyer, université de Liège. Thèse, dont l’un des thèmes porte sur « Corrélation ne veut pas dire causalité ». Auteur du préprint (et discutée avec des pairs) qu’il présente dans la vidéo : L’impact des vaccins sur la surmortalité européenne en 2021 en Europe, perspective utilisant l’Intelligence Artificielle.
Vers la mn 49, CSI du 10.03.2022 (cliquer ici), Pierre Chaillot explique la demande faite au Sénat d’obtenir les chiffres de la mortalité toute cause, avec tranche d’âge et statut de vaccination, compte tenu de tous les calculs et méthodes dont il remarque partout (pour les pays les plus vaccinés) les mêmes corrélations. Mais le Sénat refuse la demande, sans justification, et interdiction est faite de publier leur demande. Incroyable, non ?————————-
René Guichardan, café philo d’Annemasse.
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Quelques éléments de preuve difficiles à réfuter :
– L’annonce d’Olivier Véran du 15.12.2021 (vue ici dans le Média en 4.4.2)
> Ps : nous avons lu le fake off de 20 Minutes.. Sans surprise, il défend la position du gouvernement qui, certainement, considère que les médecins ne savent pas prescrire, et donc prescrit par ordonnencement.
> Le point de vue d’Elene Bessis, avocate guadeloupéenne bien connue, elle commente l’interdiction de l’azithromycine par arrêté du 13 décembre 2021. Voir ici sur le Courrier des Stratège.
– L’annonce de Jean Castex du 17.12.2021 (vue dans l’Obs, ici)
Or, par ailleurs, nous constatons :
– Les preuves de la non-prescription d’antibiotique en pleine vague 1 de l’épidémie (Pierre Chaillot, ici)
– Les preuves de la surprescription du Rivotril, sédatif puissant déconseillé (fatal) lors de détresse respiratoire (même référence que ci-dessus)
– L’interdiction de faire usage de traitements précoces (HCQ, Ivermectine, etc…) alors qu’ils fonctionnent (vidéo du Dr. Maudrux ici) ou encore là (CSI)
– Les preuves du mensonge de l’étude du Conseil Scientifique de Macron qui trafique son étude pour prouver l’efficacité du confinement. (Notre résumé et les liens sont ici
– Les bases éthiques entre le soin et la recherche. Voir la présentation du Pr. Matthieu Million ici (décembre 2021)
– On pourrait rajouter la casse de l’hôpital (voir ici l’analyse du Pr. Grimaldi sur Blast info, novembre 2021)En bref, si on voulait nuire à la population des Français, on ne s’y prendrait pas autrement. Ainsi, il devient impossible de nier que le gouvernement ne cherche pas à nuire à sa population.
Ci-dessous, des illustrations que vous trouverez dans les liens ci-dessus.

On ne mentionne pas dans ce message le sacrifice de la santé des enfants, celui des patients atteints des autres pathologies, celui du commerce de proximité, etc… Qu’attend-on pour demander au gouvernement de rendre des comptes de sa gestion Covid ? Ou simplement de lever le secret défense par rapport à la gestion de la Covid, et de mettre à disposition des chercheurs, des universitaires les procès verbaux de leurs décisions ?

Mais je ne me fais pas d’illusion, les propagandistes de cette crise trouveront les subterfuges pour échapper à leur « responsabilité »
Toutefois, on ne peut nier les faits ci-dessous, dans tous les cas, ils sont documentés et on peut le prouver :
1° les mensonges sur les masques.
2° La manipulation sur les chiffres (par les annonces, par les statistiques de la Dress, l’activité dans les hôpitaux)
3° La fraude du Conseil Scientifique, auteur de l’étude qui cherche à prouver la valeur du confinement.
4° L’illégalité du Conseil Scientifique qui n’enregistre aucun compte rendu, ni ne cite ses sources ou ne les soumet à la communauté des scientifiques.
5° L’interdiction de prescrire imposée à la médecine de ville,
6° L’impossible examen des contrats et des données des essais cliniques des producteurs de vaccins.
7° La manipulation des chiffres du taux d’incidence par des tests non-standardisés (au lieu de faire usage du réseau Sentinelle et de baser, comme les années précédentes, l’incidence sur les taux d’hospitalisation, ceux des soins critiques et ceux de la mortalité.)
8° Avec la casse de l’hôpital, on peut ajouter la saturation des urgences et des soins critiques entretenus depuis des années sur le mode d’une gestion à flux tendu.
La liste ne saurait être exhaustive. Il est temps de stopper la nuisance de ceux qui nous gouvernent.
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René Guichardan, café philo d’Annemasse.
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> Lien vers notre forum anti-covid, anti complotisme ici.
> Déclaration de principe du Groupe d’action contre la gestion covid du gouvernement sur Telegram, en libre accès ici (pdf).Patrice Gibertie, historien-géographe se penchent sur les données mondiales

> Retrouver l’interview ici sur France Soir, durée 35mnUne prise de notes
– Il y a un monde (des mondes) entre ce que font les médecins, ce que vivent les malades, ce que disent les études scientifiques, ce que rapportent les médias et ce qu’en fait le gouvernement.
> Durant l’histoire, il est fréquent de faire usage de la peur par les pouvoirs dominants (démonologie et création du diable et des sorcières observées au XVI-XVI siècle par l’historien Jean Delumeau)
– Le délire scientiste prend le relai de cette théologie de la peur. Par exemple, lors de la dérive hygiéniste qui suit la révolution vaccinale, où des médecins s’imaginent trouver des vaccins pour tous les virus en circulation. L’un d’entre eux, Robert Koch, injectera de la tuberculine dans ses essais frauduleux, et tuera de nombreuses personnes.
– Il faut reconnaître qu’il n’y a pas autant de vaccins qu’il y a de maladies (typhus, Sida, malaria, …), tandis que tous les coronavirus mutent en rhume, et sans vaccin. D’une part, ils ne nous laissent pas le temps d’en trouver et, d’autre part, leurs symptômes restent modérés.Comparer les statistiques
– La covid de 1890 a duré 2 ou 3 ans, et s’est transformée en un rhume banal. Les historiens de l’époque, se méfiant des chiffres officiels, s’intéressent plutôt aux chiffres de la mortalité toute cause, car ils ne sont pas manipulables (beaucoup moins). À partir de là, ils dégagent les chiffres de la surmortalité par comparaison avec les années passées. (ce qu’à fait Pierre Chaillot, voir ici)
– Aujourd’hui, avec la Covid 2020 – 2021, on n’observe nulle part dans le monde de surmortalité alarmante. En revanche, on note des surmortalités pour des catégories d’âge non concernées par la Covid, mais qui correspondent aux campagnes de vaccination. C’est un travail pour les historiens de demain. Mais aujourd’hui on peut d’ores et déjà faire quelques constatations.Quelques constatations
– Nulle part dans le monde, on observe de corrélation entre une diminution du nombre de morts et la vaccination.
– Il faut être prudent avec l’observation des cartes. Par exemple, il y a un mois, l’UE vantait l’efficacité du vaccin en comparant l’Europe de l’Est et celle de l’ouest. L’est, peu vaccinée avait un taux de mortalité plus élevé que l’Europe de l’ouest, majoritairement vacciné. Or l’épidémie avait démarré à l’est, et n’était pas arrivé à l’ouest. Aujourd’hui (décembre 2021), la situation s’est inversée, il y a davantage de cas à l’ouest.
– Si l’on observe la Belgique, Bruxelles n’est pas vaccinée, la Flandre et la Wallonie le sont. Bruxelles compte moins de contamination. Même constat pour la France, le sud-ouest et la Bretagne sont vaccinés à 90% et elles sont les plus touchées par la contamination aujourd’hui. Cela dit, on ne peut généraliser ce constat, la corrélation n’est pas statistiquement établie.
Néanmoins, si le vaccin était à ce point efficace, on devrait pouvoir dire pour les catégories d’âge les plus vaccinées que, lorsqu’on les teste, les taux de contamination sont les plus faibles. Mais ce n’est pas le cas, c’est tout l’inverse : les 0 – 19 ans, qui sont les moins vaccinés, sont également ceux qui sont les moins contaminés, tandis que les catégories les plus âgées sont les plus contaminées.
– Une étude américaine dresse la même observation (pas de corrélation entre les plus vaccinés et les moins contaminés) en comparant les populations dans les différents États d’Amérique.En revanche (mn 12), on observe une corrélation parfaite entre un taux de mortalité faible, des crises de durée courte et l’usage de traitements précoces.
En Afrique sub-saharienne, le Botsowana (par exemple) fait usage d’ivermectine pour lutter contre la cécité des rivières, et d’autres, comme Madagascar, font usage d’artémisia (ou de chloroquine) pour lutter contre le paludisme, cette Afrique-là ne connait pas l’épidémie, ce qui n’est pas le cas des Etats d’Afrique qui n’ont pas ces traitements.
Même constat pour l’Inde, y compris lorsqu’on prend en compte la sous-évaluation des décès. La comparaison des Etats entre ceux qui interdisent l’ivermective (le Kerala) et les autres qui la préconisent, les premiers enregistrent les plus hauts taux de décès tandis que les seconds voient l’épidémie s’endiguer très rapidement et comptent peu de décès.
Même constat pour l’Amérique du sud si l’on compare le Panama, le Vénézuela et Costa Rica. Ceux qui font usage de l’ivermectine obtiennent des résultats incomparables par rapport à ceux qui vaccinent ou ne soignent pas.
Idem pour le Mexique, les Antilles, Tahitis… Les preuves sont faites par l’observation d’une corrélation systématique entre ceux qui traitent précocement (ivermective, artémisine ou chloroquine) et ceux qui vaccinent.
En Europe, l’Island et la Norvège se gavent de vit D, on observa là-bas une protection par la vit D.– Une étude en Israël rapporte que sur 100 contaminés vaccinés observés, le risque d’être contaminé, d’aller en soin intensif et de décès est le même que pour 100 contaminés non-vaccinés (mn 25).
– Je ne comprends pas le délire hygiéniste (confiner, couvre-feu, pass sanitaire, vacciner…) et la désignation des boucs émissaires que sont les non-vaccinés. Ces derniers expient la faute de l’échec du délire scientiste.
Accéder ici au blog de Patrice Gibertie.
Ci-dessous, illustration concernant le continent africain par rapport à la différence des traitements.
14 fois moins de décès pour les pays d’Afrique qui traitent précocement

Lien vers la vidéo où est présenté cette image : Dr. Gérard Maudrux, une interview sur Ligne Directe, vers 1h30 (cliquer ici).————————-
René Guichardan, café philo d’Annemasse.
> Lien vers les sujets du café philo d’Annemasse, ici.
> Lien vers notre forum anti-covid, anti complotisme ici.
> Déclaration de principe du Groupe d’action contre la gestion covid du gouvernement sur Telegram, en libre accès ici (pdf).Schéma tiré de l’article : « Vague, fais-moi peur ». Ex site du Dr. Gérard Maudrux.

Retrouver l’original ici, sur Covid factuelMa prise de notes
La courbe verte des décès attendus est établie à partir des moyennes quotidiennes de 2015 à 2019 et sur la pyramide des âges de chaque année.Pour la période concernée par le Covid-19. En rouge le nombre de décès « Covid » enregistrés à l’hôpital rapportés par Santé Publique France. En bleu, les décès « toutes causes ».
Observations
– les 10 premières semaines de 2020 ont été particulièrement clémentes, on observe une sous-mortalité)
– deux périodes, du 15 mars à fin avril, puis de début octobre à fin décembre 2020, dépassent largement ce qui était attendu, bien que la moyenne lissée sur l’année ne montre aucune surmortalité. Mais comment expliquer ce dépassement ?Interpréter les courbes, deux grandes options :
Les explications proposées dans le débat public divergent : pour les autorités, c’est la preuve de la dangerosité du virus venu de Wuhan, capable de tuer beaucoup de monde et d’induire des taux de mortalité élevés ;
> Pour d’autres, cela s’explique surtout par les mesures de politique sanitaire imposées aux Français, avec notamment l’arrêt des soins pour toutes les infections respiratoires aiguës à partir de mars 2020, y compris lors de l’hiver 2020-2021.> Comment se forger un avis entre l’interprétation du gouvernement et celle venant d’autres propositions ?
En comparant, par exemple, les courbes de décès selon les âges et en observant la crête des vagues. Schéma ci-dessous.

> La 4ème vague d’étiquettes “Covid” a brièvement atteint la moyenne de 100 décès par jour en août 2021, à une époque où mouraient environ 1600 personnes par jour en France.
> Comme depuis le début de la crise du Covid, les décès en-dessous de 50 ans y sont à peu près invisibles.
> Dans ce que les médias nomment “5ème vague”, et à la suite d’annonces qui alertaient sur des hausses inhabituelles, le nombre de décès a été corrigé à la baisse.
Comme d’habitude, on note l’exagération des médias conjointe à celle du gouvernement. On peut voir ici, en 5mn, le résumé de Martin Blachier, mn 54 qui, aujourd’hui, dénonce cet affolement.Suite du message ci-dessous, l’hypothèse de Pierre Chaillot. (Décoder l’eco). Comment distinguer les causes des effets ? Les mesures du gouvernement protègent-elles les populations ou aggravent-elles les conséquences de l’épidémie ?
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René Guichardan, café philo d’Annemasse.
> Lien vers les sujets du café philo d’Annemasse, ici.
> Lien vers notre forum anti-covid, anti complotisme ici.
> Déclaration de principe pour une dispute saine sur le group Telegram à propos de la gestion Covid du gouvernement. En accès libre ici (pdf)
> Déclaration de principe du Groupe d’action contre la gestion covid du gouvernement sur Telegram, en libre accès ici (pdf).Jean-Michel Claverie et Antoine Flahault, deux éminents spécialistes sur le plateau d’Interdit d’interdire

Retrouver l’émission ici (nov.2021)Un comparatif des arguments
> Les intervenants :
– Jean-Michel Claverie : virologue, et spécialiste de génomique, professeur d’université et praticien hospitalier émérite.
> Plutôt critique de la gestion du gouvernement.
– Antoine Flahault : directeur de l’Institut de santé globale à la Faculté de médecine de l’Université de Genève
> Plutôt promoteur des vaccins anti covid, y compris pour les enfants, et de la gestion du gouvernement dans son ensemble.Question 1 : Une 5ème vague menace-t-elle de s’abattre sur la France ?
– Flahault (en résumé) : entre houle et déferlante, une déferlante arrive par l’ouest (Pays-Bas, Allemagne, Royaume-Uni, Belgique) avec un nombre croissant d’hospitalisations. Certainement, assistons-nous à une déferlante qu’il nous faut anticiper.
– Claverie (en résumé) : On voit surtout une dramatisation. Je me réfère à l’article de l’épidémiololiste Laurent Toubania (Irsan, article ici). Cette vague n°5 s’appuie sur le chiffre de l’incidence, lequel est estimé à partir du nombre de tests effectués, et pour lesquels 80% des positifs sont asymptomatiques. Parmi ces positifs, entre 1 et 2 % des diagnostiqués auront des ennuis et 0,5% pourra en mourir ou passer par des soins de réanimation. Tout cela pour un virus impossible à éradiquer, car il s’agit d’une zoonose : quand ce n’est pas l’homme, le réservoir, c’est l’animal (chien, chat, vision..), donc le virus va circuler.
– Flahault (réplique) : Oui, le vaccin n’empêche pas la transmission, sinon, nous serions proches d’une immunité collective avec le nombre atteint de vaccinés (80 à 90%). Mais il permet de diminuer considérablement les formes graves et la létalité pour les cas sévères. L’efficacité des vaccins est très élevée (entre 80-90%).
– Claverie (réplique) : Tous les décès sont attribués au Covid même si on meurt d’autre chose (cancer, maladie cardiovasculaire, accident, etc). Et depuis fin octobre, on observe une très forte baisse de la mortalité, soit 1500 / jour au lieu de 1800/2000 par jour, ce qui est la moyenne en cette période. Tandis qu’au plus haut de la vague en 2020, nous étions à 2300. Donc, l’alerte de 5ème vague n’est pas justifiée.
– Pause 1ère partie. Bon à savoir : Avant l’année Covid, le taux d’incidence d’une maladie (la grippe, par exemple) se calculait par rapport au nombre d’entrées diagnostiquées à hôpital sur une semaine, nombre mis en rapport avec la létalité de la maladie. Cela donne une indication de la vitesse de propagation de l’épidémie. Or, depuis aout 2020, l’incidence est calculée à partir de tests non standardisés et qui, normalement, sont réservés à la confirmation du diagnostic basé sur des symptômes. Aujourd’hui, les tests ne sont pas fiables (trop d’asymptomatiques) et, par ailleurs, les modèles du calcul épidémiologique, ne sont pas corrigés et adaptés à la réalité d’une épidémie de maladie infectieuse. (Références, 3 paragraphes ci-desssous : Pour en savoir plus)
– Incidence, la définition de l’Insee : En épidémiologie, le taux d’incidence rapporte le nombre de nouveaux cas d’une pathologie observés pendant une période donnée – population incidente- à la population dont sont issus les cas (pendant cette même période)- population ciblée.
Mes questions / commentaires
Le désaccord porte sur la gravité de ce qui s’annonce, et ce qui permet de l’annoncer, c’est-à-dire, le taux d’incidence.
En restant dans une position neutre pour ce premier dialogue, il est impossible de donner raison à l’un ou à l’autre des débatteurs. En effet, les jugements que nous formons sont fonctions des savoirs dont nous disposons, et que nous pouvons « confronter » entre eux. Si besoin est, et pour accorder nos savoirs/informations, voir le paragraphe suivant « Pour en savoir plus » ou passer directement à celui d’après : Reprise du débat, ici.Pour en savoir plus :
> Comment se propage une épidémie ? Quelle est la valeur de son modèle mathématique ? Voir les explications de Pierre Chaillot, ici.> Concernant l’efficacité du vaccin.
– Voir la présentation très efficace, et en 7mn, de l’essai Pfizer par le Dr Youngblood devant un conseil d’élus à San Diego Voir ici.
– L’analyse de Pierre Chaillot de l’étude Epi-phare comparée à celle du journal le Monde peut vous intéresser. Voir ici> Pour certains auteurs, le vaccin contient des « facilitants », c’est-à-dire que la protéine « Spike » facilite la contamination suite à une réaction du système immunitaire. Voir ici, l’analyse du biologiste Jean-Marc Sabbatier (pour les biologistes). Sinon, les explications du Dr. Martin Zizi sont plus faciles d’accès, ici, vers la minute 38 de sa vidéo. . On peut aussi se reporter sur le résumé (cliquer ici, intitulé, la question du vaccin ARN.)
> Sinon, le taux de mortalité « toute cause confondue » est un indicateur de la balance bénéfice/risque des campagnes de vaccination. Voir ici , l’analyse du Professeur Fenton des chiffres de la mortalité du gouvernement britannique..
> Pour le taux d’occupation des hôpitaux. L’analyse du rapport d’activité hospitalière (ATIH) confirme le non-exceptionnel taux mortalité de la covid, et le très surprenant non-exceptionnel taux d’occupation des lits covid par rapport à une grippe. Voir ici la vidéo de 8mn de Pierre Chaillot. ou voir ici le Fake de France Info, qui mentionne Marine Lepen pour discréditer le discours sur le taux d’occupation des lits. Les 2% étalées sur 9 mois au lieu de 12 ne vont pas changer le tableau général de l’activité hospitalière (en baisse général de 10% pour l’année 2020), ni remettre en place la suppression continue des lits d’hôpitaux ni celle de la gestion en flux continue des soins d’urgence en hiver.
Image ci-dessous, taux de mortalité au plus bas,
alors que le gouvernement annonce les nouvelles mesures de contraintes. Réf. Le Monde ici.
Reprise du débat :
Question 2 : Pourquoi vacciner des enfants ? (alors que la vaccination n’empêche pas la transmission, et que les enfants ne sont pas concernées par les formes graves de la maladie ?– Claverie, résumé de sa réponse : Il vaut mieux laisser les classes ouvertes avec des enfants infectés car ils seront mieux immunisés en attrapant le virus. Les études des vaccins sur les enfants sont baclées (avec un suivi seulement de 57 jours).
– Flahault (en résumé) :
Argument 1 : je ne m’inscris pas dans ce type discours, la vaccination de la varicelle, de la rougeolle, parfois du papillmavirus ont changé le paysage de la vaccination.
Argument 2 : La covid a tué 700 enfants au USA, dont 1/3 sans comorbidité. Il y a des covids longs, handicapant, on peut redouter une épidémie de Covid longs, alors que les formes initiales de la maladie étaient banales.
Argument 3 : Ce vaccin est d’une extraordinaire sécurité. 2 millions 800 mille d’enfants de 5 à 11ans vaccinés aux USA, et avec de très bons outils de pharmacovigilance qui ne montrent aucun risque, aucun décès.
Argument 4 : Ies enfants développe une excellente immunité grâce à la vaccination, et font très peu d’effets indésirables.
Argument 5 : Les myocardidtes sont à prendre en considération, mais elles ont toutes régressées. Tandis que la Covid entraine davantage de myocardites, et plus fréquemment que si on n’est pas vacciné.– Claverie, résumé de sa réponse :
Argument 1 : Il n’existe aucune étude sur l’inocuité des vaccins sur une longue période de temps.
Argument 2 : Le covid long est remis en cause dans des études sérieuses (plutôt psychosomatiques que réel). La définition-diagnostic est vague et difficile à poser.
– Argument 3 : La pharmacovigilance n’est pas fiable du tout, notoirement sous-estimée.
Argument 4 : Si l’on meurt 15 jours après un vaccin, il est impossible d’en attribuer la cause ou une corrélation dans le cadre de la réglementation actuelle..
Argument 5 : La balance bénéfice/risque n’est pas en faveur des enfants.
Argument 6 : Ce vaccin n’est plus efficace après 6 mois, et ses effets secondaires sont importants et n’étaient pas prévus par les essais cliniques : myocardire, péricardide, thrombose, état inflammatoire..
Argument 7 : Aux USA, la plupart des enfants ont une comorbidité importante, sont obèsesCommentaire critique et questions
– Critique de l’argument premier de Claverie : « Laisser s’infecter les enfants pour qu’ils développent une immunité naturelle plus efficace que celle du vaccin. »
> De nombreuses études font état d’une immunité de meilleure qualité pour les enfants, d’autant plus qu’ils ne font pas de symptôme dans la plus grande majorité. Elle est aussi de meilleure qualité pour les adultes non immuno-déprimés (sans comorbidité), car elle est plus complète. De son côté, le vaccin ne protège que contre un modèle spécifique du virus et contre l’une de ses protéines Spike seulement, protéine reconnue comme toxique par d’autres spécialistes > ADE – Antibody-dependant enhancement ou facilitation de l’infection par des anticorps. (Voir ici un article médical de revue Suisse). .
> Comment faire le point sur cette question ? Une suggestion : opérer le tri dans la profusion des analyses, faire l’examen de leur valeur de sorte à établir le savoir du moment, son contexte, ses limites et les questions qu’il soulève encore.– Critique de l’argument 1 de Flahault : « je ne m’inscris pas dans ce type discours, la vaccination de la varicelle, de la rougeolle, ..etc. »
> Il est étonnant qu’un éminent épidémiologiste compare tous les vaccins à celui de la covid, car aucun vaccin n’est identique à une autre par son mode d’action, la maladie qu’il traite, les formes de risque qu’il entraine, etc… D’autant plus que cet argument s’adresse à un éminent virologue qui, par définition, ne peut pas être « anti-vax ».– Critique de l’argument 1 de Claverie : « Il n’existe aucune étude sur l’inocuité des vaccins sur une longue période de temps. »
> De fait, oui, parce que ces vaccins sont encore sous AMM Conditionnelle (voir ici ma prise de notes du Dr. Amin Umlil).
> Question : les milliards de doses distribuées compensent-elles l’absence des observations cliniques dans la durée ?
Non, car les effets en sourdine du vaccin peuvent se déclarer des années plus tard en raison des modifications engendrées sur le coeur, la circulation sanguine, la fécondité/fertilité, le système immunitaire, etc.
Par ailleurs, la sous notification des effets secondaires pose toujours problème. Rappelons que le Moderna est interdit/déconseillé par l’OMS et les Agences de Santé Européenne et Française après 6 mois d’utilisation, et pour des problèmes que les essais cliniques n’avaient pas mis en évidence.> Question : Quels recours restent-ils à ceux qui ne couraient aucun risque avec la maladie (voir le témoignage de Matilde, une jeune sportive, ici) ? Une logique sacrificielle pour le bien des populations, et pour un risque si faible, peut-elle être imposée à des personnes dans un pays dit démocratique ? Pays où le droit, la liberté et l’égalité de tous sont aux principes premiers de leur Constitution, par opposition aux régimes dit autoritaires. De plus, comment le gouvernement français peut-il, pour des raisons sanitaires, cacher le mobil de ses choix derrière le secret défence ? Sur les taux « bruts » de la mortalité observée et corellée à la vaccination. Voir ici, la vidéo ou des articles du sociologue, Laurent Mucchielli, non démenti par les faits, mais au contraire, confirmé par ceux-ci avec le temps (voir dans notre forum, les analyses du Dr. Martin Zizi ou celle du Dr Youngblood ou encore celles des mathématiciens, Norman Fenton ou de Vincent Pavant.)
Critique de l’argument 2 de Flahault : La covid a tué 700 enfants au USA, dont 1/3 sans comorbidité + les covids longs.
> On s’étonne que le Pr. Flahault ne cite pas d’études européennes ni ne fasse mention de la pharmacovigilance européenne et des taux de mortalité des enfants ici ? En effet, les conditions de notification ne sont pas les mêmes.
Réponse du Pr. Claverie :
> absence d’étude sur l’innocuité des vaccins sur le temps long (déjà mentionné)
> Le diagnostic du covid long est remis en cause dans des études sérieuses
> La non-fiabilité de la pharmacovigilance en général, non standardisée et relative selon les pays.
> L’impossibilité/difficulté d’attribuer l’imputabilité du vaccin pour les effets qui se déclarent à deux ou trois semaines de l’injection.
> Les enfants américains sont plus souvent obèses et ont des comorbidités importantes.
> La balance bénéfice/risque qui n’est pas en faveur des enfants.On observe que les arguments commencent à se répéter et qu’ils renvoient à des études et à des situations cliniques cliniques de différents pays. Et donc, que les éléments de disputes ne parlent pas des mêmes choses. En tant que témoin de ce débat, il est impossible de se former un avis sans avoir accès à d’autres savoirs/informations.
Néanmoins, à l’adresse du Pr. Flahaut, il devrait transmettre les références de son étude (j’en ai fait la demande). En effet, s’il s’agit du document de promotion des laboratoires, alors il vaut les précédents, qui ne peuvent être examinés, car les données sont gardées confidentielles. (Voir ici, la présentation du Dr. Youngblood en 7mn). Par ailleurs, les documents de la VAERS montrent que des mineurs sont victimes des effets secondaires graves et de décès suite à l’injection.> Une suggestion
Quand il y a un débat entre deux scientifiques, chacun devrait s’engager à revenir dans le débat après avoir fait l’examen des sources/études de la partie adverse. Et dire en quoi, il les prend en compte pour faire avancer la science/ les connaissances.
Sinon, à l’adresse de Mr. Flahaut, l’épidémiologie est-elle une science ? Oui, mais elle est basée sur des modèles, et les modèles sont rarement justes et ajustés à la réalité, qui est changeante, très changeante. C’est particulièrement le cas avec un virus de type respiratoire, dont les effets varient selon : la géographie, des lieux de densité de population, selon des types et des capacités immunitaires, selon la saisonnalité, etc..
Peut-être y a-t-il un intérêt à faire dialoguer deux épidémiologistes (Flahault et Toubiana ou Ioannidis ..) qui sont en désaccord, de sorte qu’ils débattent également sur la pertinence des modèles utilisés ? Dans la même idée, on peut faire dialoguer deux virologues / infectiologues (des médecins ou chercheurs) ou des immunologues et rester dans l’idée de comparer ce qui est comparable. Quitte ensuite à ouvrir le débat en croisant les savoirs (transversalité) avec les autres spécialistés concernées par la maladie.
> Il est étonnant que, dans le pays des Lumières et des Droits de l’Homme, le gouvernement ne soit pas éclairé par davantage de science et d’humanisme. L’urgence portait sur les savoirs et le savoir-faire coopérer des chercheurs, non sur la division des populations, les interdits, les restrictions, les confinements et autres discriminations.Dernière partie du débat
Nous n’allons pas ici comparer les arguments, mais seulement retenir le positif et ce qui questionne des déclarations de l’un et l’autres des spécialistes.
– Le masque obligatoire sur les remontées mécaniques, la discrimination des populations, les conditions de voyage en TER et TGV, les couvre-feu décidés à 18h ou 20h00, tout cela est ridicule, contradictoire et ne peut pas relever de la science.
– Un local bien aéré protège aussi bien que d’être à l’extérieur, où aucun cluster n’a jamais été observée.Questions :
– Pourquoi Pfizer ne fait pas de nouveaux vaccins adaptés au variant Delta, alors que le vaccin ARN est vendu au motif de sa rapidité de fabrication et d’adaptation ?
– Pourquoi les anti-viraux classiques ne sont pas étudiés ou qu’ils se retrouvent interdits de prescription ?
– Pourquoi les pays vaccinés sont ceux où les épidémies repartent à la hausse ? (voir ici sur l’ex. blog du Dr. Gérard Maudrux.)
– Pourquoi le gouvernement ne calcule pas le niveau effectif de l’immunité de la population ? Il suffit de prendre des échantillons représentatifs en différents lieux de la France et de faire le point avec des sérologies, plutôt que d’imposer aux populations toutes ces mesures.« Une vie sans examen ne vaut pas la peine d’être vécue ». Apologie de Socrate.En guise d’épilogue, le flash info de RT news au lendemain des annonces du gouvernement. (Voir ici, durée, 2.28mn)
Les critiques de mes critiques sont les bienvenues. Merci d’avance.————————
René Guichardan, café philo d’Annemasse.
> Lien vers notre forum anti-covid, anti complotisme ici.
> Lien vers les sujets du café philo d’Annemasse, ici.
> Notre proposition de débat contradictoire. On attend toujours des volontaires.Notre résumé de l’article de Zola, Covid : regarder derrière soi pour avancer sagement (lien vers l’original, ici)Avec Our World in Data, on peut examiner tous les chiffres. On se pose la question : après 18 mois de pandémie, qui a bien fait et qui a moins bien fait, mais sans préjuger de ce qui a été fait.
Observons les décès (indépendant du nombre de test) en prenant nos voisins (Italie, Espagne, Allemagne, Grande Bretagne) et ceux dont on a beaucoup parlé (Israël, Inde, Asie, Afrique, USA), en limitant à 10 pour ne pas surcharger. Voici la courbe depuis le début de l’épidémie.La mortalité Covid de 10 pays depuis le début de la pandémie. Un comparatif pour amorcer un questionnement.

Retrouver ici l’article de Zola sur l’ancien blog du Dr. Gérard Maudrux
Ci-dessous, la suite de ma prise de notesOn constate qu’entre Afrique/Asie et Europe/USA, le rapport est de 1 à 10 ! mais corrigeons avec le type de population, les décès concernent surtout les personnes âgées. Globalement il y a 5 fois moins de plus de 60 ans par rapport à la population dans ces pays.
> Résultat, non pas 10 mais 2 fois plus de décès. C’est le bilan brut, sans chercher à expliquer,
Mais on n’a jamais pu expliquer avec certitudes les différences importantes entre la France et l’Allemagne. C’est un sujet à creuser.Une chose intéressante dans cette courbe, les plateaux : Les ascensions de la courbe correspondent aux vagues, les plateaux (facteur saisonnier) à une accalmie entre deux vagues.
> On constate que la seconde vague (la Marseille 4) a été plus grave que la première (Wuhan),
> Alpha et beta ont été plus meurtriers que Wuhan à l’origine de la première vague. On constate aussi que la quatrième vague (Inde), due au variant delta, est beaucoup moins importante. On avait évoqué assez tôt un virus plus contagieux, mais moins virulent.
> D’autres diront que c’est le vaccin, mais cette vague, très contagieuse, n’a pas entraîné de mortalité importante dans les pays non vaccinés et aux conditions sanitaires moins favorables.
C’est nous qui soulignons en rouge, car de notre avis, tout est fait pour qu’on ne puisse pas savoir ce qui fonctionne (traitement précoce, vaccination, mesures sociales, etc. ) En effet, nous ne sommes pas dans une situation où une démarche scientifique ne pourrait pas statuer, nous sommes dans celle où le gouvernement ne donne pas à la science (aux scientifiques, aux institutions, aux universités) les moyens de savoir. Il suffit d’organiser, ou de laisser des équipes de chercheurs indépendants mettre en place des observations ciblées sur des groupes randomisés, contrôlés, ici ou là en France et dans différents pays, afin de mettre cartes sur table l’ensemble des variables qui semblent influencer l’évolution de l’épidémie. Fin de la remarque personnelle.Cette dernière vague due au variant delta est en train de marquer le pas partout. Dès que le variant Delta arrive, sa croissance est extrêmement importante et il prend la place de tous les autres. C’est un peu comme dans les infections bactériennes, vous n’avez jamais plusieurs bactéries en même temps.
Le cas de la France est spectaculaire : en juillet, ce variant est passé de 40% des tests à 70% en seulement 15 jours, et 95% 15 jours plus tard.Son extension, très rapide, a peut-être été responsable de la chute rapide de l’indice de contagiosité, après avoir contaminé rapidement tout ce qui pouvait être contaminé. En effet, le R effectif avait amorcé sa descente annonçant la fin de la vague dès le 19 juillet 2021. (Donc avant le pass sanitaire entré en vigueur le 9 aout) > On peut débattre de tout, sauf des chiffres. B)
Et qu’en est-il du petit dernier, le variant mu, apparu en Colombie ? Il semble peu contagieux ayant du mal à prendre une place dans le monde (près de 150 cas dépistés en France), même s’il est en train de devenir majoritaire en Colombie. Son extension n’a rien à voir avec celle du delta.
Plus le mu prend de place, mieux cela va (Voir la courbe de mortalité du pays dans l’article original). Avec un pic au 1 juillet, il y a bientôt 3 mois, mais depuis la baisse est spectaculaire.
Situation excellente due au vaccin ? Non, sans doute due au variant. En effet, la Colombie est moitié moins vaccinée que la France, et il parait que le mu serait plus résistant aux vaccins.Si on regarde une fois de plus le passé, on constate que toutes les grandes épidémies virales s’éteignent après 2-3 ans (avec quelques réminiscences). Cela a toujours été le cas, avec ou sans traitements, avec ou sans vaccins. Cela a été le cas pour
– la grippe espagnole de 1918-1921,
– la grippe russe de 1888-1890,
– la grippe espagnole étant plutôt de type H1N1 en 1847-1848, et plus récemment 1977-1978 (H1N1).
> Pour les 15 dernières grandes épidémies depuis le XVIIe siècle, la durée moyenne est de 2-3 ans.








