Cafephilos Forums Les cafés philo Les sujets du café philo d’Annemasse Questions autour du syndrome du nid vide avec Marie-José d’Astrée, auteure de “Le nid vide, récit d’un mal de mère” Sujet du 25.08.2014 + Restitution de quelques questions.

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    Messages
  • #5066
    René
    Maître des clés

      Chers-es amis-es, chers-es philosophes,

      Nous n’invitons pas habituellement d’auteur pour nos débats, car en tant que café philo, nous privilégions le questionnement des idées sans figure d’autorité attitrée. C’est ce principe qui invite chacun à proposer ses réflexions, son questionnement, et ainsi , suivre une ligne argumentative qui s’élabore en même temps que le sujet se développe. En fin de séance, chacun peut alors s’interroger sur la manière dont il a contribué à nourrir le débat, sur les idées qu’il y a apportées. Bref, que l’on soit un participant loquace ou discret, chacun comprend intuitivement ce qu’implique un débat que l’on construit dans le cadre d’un groupe ouvert à tous, et nul ne peut dire à l’avance quel fil conducteur la discussion déroulera. Bienvenue à tous.
      Pour information, nos règles de fonctionnement sont postées ici.

      Exceptionnellement,
      ce lundi 25, et pour notre plus grand plaisir, nous accueillons Marie-José d’Astrée, fidèle participante durant les premières années du café philo d’Annemasse, et auteure de « Le nid vide”. Récit d’un mal de mère, et petit guide pour parents esseulés. La procédure du débat sera donc adaptée pour cet évènement.

      Procédure du débat :
      10 mn de présentation par Marie-José de son ouvrage, 15 min de questions-réponses libres entre les participants et Marie-José.
      Puis nous nous mettrons d’accord sur une question qui définira la thématique philosophique de la soirée.
      – Merci de visiter le site du livre de Marie-José d’Astrée ici.
      – Vous pouvez également écouter une interview ici (sur la RTS)

      Questions ou thématiques proposées en attendant :

      – “Du syndrome du nid vide à celui de la liberté vide”, la confrontation au vide est-elle une des conditions de l’existence de la vie humaine ?
      – A la fin d’une carrière de « maman » nous faut-il devenir quelqu’un d’autre pour poursuivre sa vie ?
      – Peut-on se transformer soi-même ?

      A votre tour de formuler vos propositions ci-dessous, ou à la suite de la présentation de Marie-José lundi 25.08.2014. Merci à vous.

      #5075
      René
      Maître des clés

        Merci Marie-José pour la présentation de ton livre, et pour les questions qu’il a soulevées, en voici quelques unes ci-dessous :

        – Comment exister entre plusieurs rôles : bonne épouse, bonne mère, bonne copine, bonne grand-mère ?
        – Comment s’adapter à nos différents rôles, à leurs évolutions, et à l’évolution de la société ?
        – Sommes-nous armés pour nous adapter à ces changements familiaux et sociétaux ?
        – Notre éducation nous prépare-t-elle à ce qui nous attend ? C’est-à-dire à l’inconnu.
        – Par rapport à la notion de « dette de vie » connue en psychanalyse : Les relations que nous construisons nous engagent-elles à des dettes ? (A rendre compte de promesses que nous nous formulons intérieurement, et plus ou moins inconsciemment ?)
        – Nous ressentons le vide à chaque fois qu’il y a des changements dans nos vies (les décès, les divorces, les déménagements…). Comment nous réorganisons-nous face aux changements de notre vie ?
        – La distance qui intervient dans les relations peut-elle permettre de se retrouver soi-même dans un premier temps puis, dans un second temps, de se rencontrer véritablement après avoir acquis davantage de maturité ?
        – Comment coordonner le temps du vécu (le présent et l’expérience du moment) et les prises de conscience, le changement que peut entraîner ce vécu ? Le rythme de l’évolution est nécessairement différent pour les membres du couple, et pour la famille dans son ensemble. Les prises de conscience, les étapes du grandir tendent à désynchroniser le couple, la famille. Chacun peut avoir besoin de vivre son expérience en dehors du cadre de sa famille.
        – Qu’est-ce que la parentalité ?
        – En quoi le fait de rattacher son vécu à une expression du langage courant (le syndrome du vide) permet-il de mieux le vivre ?
        – Le vide que nous découvrons dans notre intériorité est-il le même pour tous, au motif qu’il en porte le même nom ?

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