Cafephilos Forums Les cafés philo Les sujets du café philo d’Annemasse Sujet libre ce lundi 17.07.2023 à 19h00 + Compte rendu : peut-on ne pas être de mauvaise foi ?

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  • #6753
    René
    Maître des clés
      Rencontres philo pour le monde d’aujourd’hui, tous les lundis à 19h00
      à la Taverne, place de l’Hotel de Ville. 74100 ANNEMASSE

      Ce lundi 17/07/2023, le sujet sera choisi parmi les questions proposées par les participants

      Par un vote ou un échange ouvert, on retient la question qui semble motiver l’attention des participants présents.
      – On cherche à dégager les enjeux de la question : en quoi il y a problème (sur un plan existentiel, relationnel, social, politique) et on interroge les dimensions de vérité et d’éthique que nos propositions soulèvent. C’est là où on commence à philosopher vraiment.
      – De fait, nous faisons philosophie par une capacité à mener une enquête, et par celle à questionner les raisons et les références par lesquelles on pense. (Quelques éléments d’explications sur la philo dans les cafés philo, ici)

      – Nous avons remarqué que, lorsque des participants s’impliquaient dans les questions qu’ils posaient et, parfois, lorsqu’ils avaient sous le coude, une citation, un témoignage de ce qui les avait interpelés dans la semaine, ou une question à laquelle ils pensaient déjà, que ce contexte facilitait parfois la prise de décision du sujet retenu.
      – Apprendre à réfléchir ensemble pour dégager un problème et formuler une question s’inscrit dans une démarche première en philosophie.
      – La formule traditionnelle des cafés philo où un participant souhaite préparer une question avec quelques ressources est toujours ouverte, il suffit de l’inscrire dans l’agenda et de l’introduire en une poignée de minutes le jour venu.
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      Le compte rendu du sujet de la semaine passée est posté ici (cliquer) : Dans un État qui réprime la liberté, jusqu’à quel point peut-on penser en liberté en son for intérieur ?

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      Règles de base du groupe
      – La parole est donnée dans l’ordre des demandes, avec une priorité à ceux qui s’expriment le moins.
      – Chacun peut prendre la parole, nul n’y est tenu.

      Pour limiter les effets de dispersion dans le débat
      – On s’efforce de relier son intervention à la question de départ, de mettre en lien ce que l’on dit avec ce qui a été dit.
      – Pour favoriser une circulation de la parole, de sorte à co-construire le débat avec les autres participants, on reste concis.
      – On s’attache davantage à expliquer la raison de sa pensée, plutôt qu’à défendre une opinion.
      – On s’efforce de faire progresser le débat.
      – Concrètement, on évite de multiplier les exemples, de citer de longues expériences, de se lancer dans de longues explications, mais on va au fait de son argumentation.

      > Le moment de la conclusion peut donner l’occasion d’un exercice particulier :

      – On peut dire ce que l’on pense des modalités du débat.
      – On peut faire une petite synthèse d’un parcours de la réflexion.
      – On peut dire ce qui nous a le plus interpelé, ce que l’on retient.
      – On peut se référer à un auteur et penser la thématique selon ce qu’aurait été son point de vue.
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      Avec ou sans préparation, chacun est le bienvenu, les cafés philo sont par définition, contre toute forme de discrimination et de sélection par la classe sociale, le niveau scolaire, etc.

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      René Guichardan, café philo d’Annemasse.
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      #6761
      René
      Maître des clés
        Figures de la bonne et de la mauvaise foi ? (Sartre)

        Nous étions 11 participants. Tous étaient venu au moins une fois.
        Quatre questions ont été proposées :

        – Questionner la bonne et/ou la mauvaise foi
        – La blessure est l’endroit par où la lumière entre en nous. Citation du poète perse, Rûmi (lien ici, vers un entretien)
        – Tout le monde sourit dans la même langue.
        – Qu’est-ce qui pousse toujours (encore) l’humanité à faire la guerre ?

        A une voix près, la question de la foi est retenue contre celle des raisons de se faire encore la guerre. Les deux questions associées pourraient suggérer celle-ci : peut-on déclarer une guerre en invoquant des raisons qui tiennent de la bonne foi ? Mais nous avons préféré laisser ouverte la question de la foi, ses différentes formes (bonnes et mauvaises) et nous sommes parvenues à cette question de fond: peut-on ne pas être de mauvaise foi ? Les réponses semblaient nous départager.

        La définition.
        Le mot « foi » dans l’expression être de bonne foi et/ou de mauvaise foi ne renvoie pas au même sens que la « foi » religieuse, mais il y est corrélé. La bonne foi exprime l’idée que la personne à laquelle on s’adresse est « honnête », qu’elle ne nous ment pas. La foi religieuse, de son côté, renvoie à l’expérience du religieux et en la croyance que l’on donne à l’interprétation de cette expérience. L’expérience s’entend ici comme un sentiment, une impression, une intuition, une perception, une révélation, etc., contrairement à l’adhésion intellectuelle et littérale aux textes religieux. L’idée commune du mot « foi » dans tous les cas, consiste en la sincérité, la fidélité (étymologie du mot foi) avec ce que l’on porte en soi, que ce soit une expérience, une croyance, une communauté de personnes, le sentiment qu’un texte est « juste », fidèle à une parole, à un enseignement. En somme, la foi est liée à un percept, elle peut ne pas être systématiquement aveugle, elle peut être accompagnée d’une réflexivité (d’un retour sur elle-même en fonction d’autres percepts).

        Mentir à autrui sans se mentir à soi.
        L’une des distinctions, que fait J.P. Sartre, par rapport à la mauvaise foi, consiste à souligner la différence entre le fait de se mentir à soi-même et celui de mentir aux autres. Ainsi, lorsque Colin Powell agite la fiole d’anthrax comme étant la preuve que l’Irak détient des armes de destruction massive, nous savons aujourd’hui qu’il est de mauvaise foi envers le monde entier. Il manipule l’opinion depuis le siège de l’ONU pour justifier sa guerre. Néanmoins, il est de bonne foi envers lui-même, car il sait qu’il ment. (source, ici. sur Solidaire). Il ne se trompe donc pas lui-même.
        Toutefois, le secrétaire d’Etat avouera publiquement mais, quelques années plus tard, que ses services d’information lui auraient menti. C’est en soi, une intrigue : comment un secrétaire d’Etat peut-il se cacher derrière les mensonges de ses services d’information, sans se discréditer lui-même, sans revoir en profondeur l’administration de ce service, sans demander pardon, et simplement en considérant qu’il s’agit d’une « tâche » dans sa carrière ? Se moque-t-il une seconde fois du monde ? Se peut-il qu’il se trompe lui-même, qu’il ne s’avoue pas qu’il se ment à lui-même ?
        Il semble impossible de le prendre au sérieux, il serait alors de mauvaise foi dans le sens commun et au sens sartrien du terme : il se ment à lui-même (sans en avoir conscience ?), tout en mentant « consciemment » au public. Essayons de clarifier les deux niveaux de ce mensonge (à soi-même et à autrui).

        La bonne foi est-elle mauvaise ?
        Supposons que les raisons de mentir au monde de Colin Powel tiennent dans les intérêts des États-Unis qu’il défend. Il s’agit de dominer économiquement et sur le plan géostratégique cette région. Dans ce but, les USA cherchent à confisquer et à contrôler les ressources de l’Irak, à lutter contre les autres religions (l’islam en particulier) au nom du terrorisme, à empêcher de possibles alliances entre l’Irak, l’Iran, l’Arabie Saoudite, la Turquie, etc. Pour toutes ces raisons, faut-il que le Secrétaire d’Etat soit de « mauvaise foi » envers le monde ? Autrement dit, il assume le cynisme de tuer des milliers d’innocents uniquement pour des profits et maintenir un rapport de domination des Etats-Unis sur la région. Le mobile est crédible, les tyrans ont de tout temps existé et, les Etats-Unis n’en sont pas à leur première guerre extérieure et géostratégique (Vietnam, Kossovo, Afghanistan, Irak et aujourd’hui, la guerre russo-ukrainienne). Toutefois, un tel mobile est-il acceptable lorsqu’on revendique défendre des valeurs morales, comme les libertés et la démocratie ? La bonne foi, dans ce cas, apparait comme une farce. Il doit se mentir à lui-même.

        Peut-on juger de la bonne ou mauvaise foi d’autrui ?
        Lorsqu’il s’agit du mensonge à soi-même, les frontières de la foi, bonne ou mauvaise, deviennent floues. Si je me mens à moi-même et que je le sais, je ne me mens plus, je suis donc de bonne foi, mais si je me mens sans que je puisse me l’avouer, suis-je encore de mauvaise foi ? Oui, selon Sartre. En effet, selon le philosophe, la mauvaise foi est constitutive de notre psychologie phénoménologique, cette dernière est liée à notre angoisse existentielle. Explication : du point de vue sartrien, l’incapacité à admettre les vraies raisons de nos choix, nous pousse à expliquer nos actes par des séries de causes extérieures à nous-même (la nature, les circonstances, mon éducation, la morale, le droit, une “essence” etc.). Mais, fondamentalement, cela signifie que l’on n’assume pas totalement notre liberté existentielle. Cette dernière est à ce point abyssale selon Sartre, qu’on préfère ne pas fonder en soi (et par soi-même) la cause de nos choix. En fait, la conscience est comme sédimentée sur plusieurs couches chez Sartre : l’en-soi, le pour-soi, le pour-autrui. (Référence en bas de page). De fait, notre bonne foi est parsemée d’excuses, ce qui la rend « fausse », c’est-à-dire, mauvaise, en termes de qualité intrinsèque (non nécessairement sur le plan moral). Restons-en là pour l’instant et revenons à notre exemple.

        Se donner bonne conscience.

        Nous ignorons le degré de cynisme qu’assume Colin Powell pour parvenir à ses fins, bien que nous ayons peu de doutes sur ce plan-là. Mais, nous ignorons surtout son degré de croyance (de foi) en la démocratie, en les droits de l’homme. Une croyance qui, dans sa pratique, se révèle contradictoire en ce qu’elle l’aurait conduit à justifier une guerre pour en instaurer le régime. Autrement dit, il vise ses intérêts en se donnant bonne conscience. En effet, nulle part, une démocratie peut s’imposer par les armes, sans être en contradiction avec elle-même. Le Secrétaire Général peut-il l’ignorer ? Peut-il savoir pour lui-même qu’il est faux, que sa croyance en la guerre est un désaveu des valeurs dont lui et son pays se disent être les défenseurs ?

        Parenthèse dans notre débat.
        Tout le monde semblait ne pas suivre les deux niveaux du mensonge dans le débat : se mentir à soi-même et mentir aux autres. En effet, se mentir à soi implique que l’on sache par ailleurs où est la vérité, mais nous n’arrivons pas à clarifier pour soi ou dans l’exemple de Powell, ce que nous savons ou pas exactement. En dépit de cette réserve, chacun semble reconnaître la « honte » ou le sentiment désagréable de perdre la face. Lorsque, par exemple, on peine à reconnaître publiquement une erreur/un mensonge/une tricherie : j’exagère une performance sportive, mais un témoin met à jour mon exagération. Je crois avoir payé ma part lors du repas partagé or, je me rends compte que non, confus, je n’ose pas l’avouer, mais quelqu’un s’en rend compte et, dernier exemple emprunté à Sartre, je regarde par un trou de serrure, et je me fais surprendre dans mon acte de voyeurisme.

        L’honnêteté a-t-elle un prix ?
        Dans les exemples précités, je peux reconnaitre mon exagération, ma confusion, une curiosité déplacée et en accepter la honte. Je peux également tenter de nier, de masquer, de minimiser l’importance de ma faute, d’en rejeter la raison sur autrui, de me justifier, etc. Si je mens à autrui, je peux le savoir pour moi-même, car je sais où est la vérité. Mais est-ce que je me mens à moi-même dans le même temps ? Apparemment, non, si je suis pris sur le fait, et que j’essaie simplement de sauver ma « pomme », je sais où est la vérité et contre quoi je l’échange : mon image publique. Mais, jusqu’à quel point suis-je conscient du mobile profond de mes actes, de mes justifications ? Les explications que je me donne sont-elles trompeuses quant à mes « vraies » raisons ? C’est cette zone souterraine qui n’est pas claire. Par exemple, ai-je eu honte de mon comportement ou l’ai-je seulement reconnu pour avoir la paix, pour tenter de racheter mon image ? Là, se loge possiblement les raisons d’une fuite incessante à soi-même : se trouver toujours de bonnes raisons pour s’expliquer, y compris pour sa propre image (pour l’économie de son identité), son comportement.
        Pour revenir à la guerre en Irak, ai-je préféré croire que les Américains allaient apporter la paix et la démocratie en Irak pour préserver ma tranquillité plutôt que de m’associer aux manifestations contre la guerre ? Quelles sont les « excuses » que je me donne pour ne pas assumer mes choix (ma liberté existentielle) ? De quoi l’honnêteté et ma franchise sont-elles le prix ?

        La conscience de la mauvaise foi va-t-elle de soi ?
        Pour les questions de honte sociale, suggère Nikky, une expérience d’ouverture est à tenter, celle de reconnaitre sa faute (sa honte) en soi en même temps qu’on en fait l’expérience sous le regard d’autrui. Dès lors, un autre sentiment peut se présenter, une humilité certes, le ridicule aussi, mais un possible sentiment d’ouverture et, à sa suite, une aptitude à apprendre quelque chose de soi. On pourrait ainsi se mettre en observation de soi-même, intégrer, voire intérioriser un regard/sentiment de reconnaissance de soi à l’égard de soi, tout en s’émancipant du regard d’autrui. Mais est-ce si facile ? Lorsqu’il s’agit de sauver sa face, si la panique ne nous emporte pas sur le moment, si les enjeux ne sont pas trop prégnants (si je n’ai pas pris l’argent de la caisse), si j’ai suffisamment de maturité, on peut s’en sortir avec une honte passagère. Mais si je défends des intérêts énormes, des valeurs immatérielles humanistes et/ou spirituelles, c’est le sentiment même de mon identité qui peut se trouver en jeu.

        Je suis ce que j’ai et/ou ce que je fais
        En effet, généralement, on peut accepter l’idée qu’on ne se réduit pas qu’à ses avoirs (ses possessions matérielles). Certes, nos possessions (appartement, vêture, voiture, l’obtention d’une qualification professionnelle, etc.) peuvent avoir valeur de représentation de soi, on peut s’attacher à l’apparence de soi que l’on donne aux autres, cela peut avoir valeur de reconnaissance de soi pour soi et de soi dans le regard d’autrui (le pour-autrui de Sartre). Mais, fondamentalement, on se reconnaît davantage dans nos actes, nos réalisations, nos choix et, plus généralement, dans des valeurs humaines et des idéaux que l’on défend. On se fait par ses actes selon Sartre. En bref, chacun peut reconnaître cette différence entre s’identifier à des objets pour donner une image de soi, et être soi (devenir soi) en référence aux valeurs que l’on porte et que l’on met en acte. On comprend alors que les valeurs humaines (non matérielles) sont plus intériorisées, et que l’on puisse se trouver dans l’impossibilité de se voir les trahir, car elles structurent un sentiment de soi plus fondamental, elles structurent également nos liens d’attachement et de fidélité avec nos proches.

        Au nom de quoi j’existe ?
        Si je fais la guerre au nom de la démocratie, je peux vouloir croire au discours mensonger de défendre la démocratie en massacrant d’autres populations. J’y trouve de bonnes raisons, j’ai besoin de créer un esprit de corps avec les autres soldats, surtout si j’estime que ces autres peuples veulent détruire mon projet de civilisation démocratique, surtout si j’estime être du côté du bien. Mais est-ce que je ne fais que me donner bonne conscience ? Est-ce que je me mens à moi-même dans ce cas ? Est-ce que je crois que l’on défend un projet démocratique au Moyen Orient, en Afrique, en fournissant des armes à l’Ukraine contre la Russie ? Est-ce que je crois Josep Borrell, chef de la diplomatie de l’Union européenne, qui déclare que l’Europe est un jardin et le reste du monde, une jungle ? Est-ce que je crois que les autres pays du monde (les Bricks) veulent anéantir l’occident ? Une exigence d’honnêteté, d’humanisme et de vérité voudrait que l’on s’acharne à en avoir le cœur net.

        Pour conclure, valeur et identité contre bonne et mauvaise foi
        La crise existentielle voudrait que l’on questionne les valeurs même autour desquelles on se construit et, de fait, ce qui contribue à notre sentiment d’identité (à nos appartenances, à notre histoire). Pour être de bonne foi au sens sartrien, et non seulement selon le sens commun, c’est-à-dire, pour ne pas se mentir, il semble qu’il faille incorporer dans nos croyances, un doute raisonnable, réflexif et partagé avec des amis (comme au café philo, par exemple 😉 ) En effet, on peut alors dire en quoi l’on croit, demander l’avis des autres participants, et faire avec eux l’examen de nos pensées respectives. Le doute raisonnable apparait alors comme une hypothèse réflexive qu’on opposerait à la foi, bonne ou mauvaise, c’est-à-dire, dogmatique ou fondée seulement sur des convictions personnelles.

        Des ressources
        La mauvaise foi. L’audio du Précepteur. Durée 41mn
        La femme de mauvaise foi (texte de Sartre). Le blog de Hansen- love
        Le cours d’Annick Stevens sur l’existentialisme de Sartre. 9 cours. Ici.
        Conférence de Maurice Godelier : Croire c’est admettre que l’impossible devient possible. Cité philo. Durée 2h06.
        – Au cas où, un débat contradictoire qui oppose des universitaires sur le conflit russo-ukrainiens. Lien dans notre forum, ici.
        Qui est Dominique de Villepin, l’homme qui s’opposa à la guerre d’Irak contre les Etats-Unis. Cliquer ici. Durée 25mn.
        Le discours de Colin Powell en 1,49 sur HuffPost.
        – Autre lien : l’identité menace-t-elle le collectif (l’universalisme français est-il hypocrite – de mauvaise foi) ? Les Idées Larges. Durée : 21mn

        Des extraits de textes que nous avions partagés sur notre groupe Signal (ici)

        Lien vers l’extrait ci-dessous, ici. La Mauvaise Foi, une dénégation qui fait sens par Jacques FONTANILLE. Université de Limoges

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        René Guichardan, café philo d’Annemasse.
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