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- Ce sujet contient 16 réponses, 1 participant et a été mis à jour pour la dernière fois par René, le il y a 6 jours et 7 heures.
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27 octobre 2026 à 14h23 #8484
Séance n°10
Une consultation avec un HPI se connaissant très bien : déplacer son attention pour établir/modifier/créer d’autres schémes d’attachement.
Cette consultation résulte d’une demande privée, le pseudo : Guillaume a été adopté et d’autres infos sont occultées pour protéger l’idendité du consultant. Les aspects du compte rendu présent ont été lus par l’intéressé et ont obtenu son accord avant d’être posté dans ce forum.
Quelques éléments de vie de Guillaume :
– A suivi une psychanalyse
– A connu un burn out
– A demandé à être hospitalisé quelques mois pour s’isoler (en lui-même et se protéger du monde)
– Est sorti de ses problèmes d’addiction (alcool).
– HPIMotif de la consultation en philosophie « connaissance de soi ».
– Se met « tout seul » en surmenage intellectuel, pressent que sa « pensée » (ou conscience) « décroche » du corps => risque de déréalisation ou de néantisation de la conscience « pour-soi -Sartre.
=> Ouvert sur le travail de la « conscience » : comment par la conscience que l’on a de soi, on peut revenir à soi (et/ou se connecter à l’humanité en soi) ?Les questions, sur un plan général, que nous nous (note1) posons peuvent se formuler ainsi :
– comment la pensée, l’attention (la faculté d’être attentif) s’ancrent-elles dans le soma ?
– est-ce le soma qui commande à la conscience ses pensées ?
– est-ce la pensée (ou la conscience) qui impose au corps ses contenus ?
– en bref, comme se tisse et se travaille le rapport entre le soma et la conscience ?Note 1 : En tant que praticien en consultation philosophique, la position d’écoute, d’analyse, d’attention à l’autre n’est pas « surplombante » : on cherche ensemble la question qui se pose au consultant. D’où le fait que le consultant doive se reconnaître dans la ou les questions qu’il se pose à lui-même. En effet, lorsque c’est le cas, le consultant peut pressentir que ses questions dessinent un cheminement pour lui, elles font sens. Elles peuvent ainsi ouvrir une porte qui fait principe de reconnaissance par lui-même.
=> Cette dynamique de questionnement peut creuser le sillon d’une conscience réfléchissante structurante pour soi.
Précision : La conscience réfléchissante peut faire autant référence à Kant (Faculté de juger), qu’à l’idée de réflexivité ou encore à la plasticité du cerveau. Pour le dire autrement, l’effort d’attention mobilise une énergie productrice de circuits neuronaux. Si l’écoute de soi, qui est le plus souvent passive (on écoute ce que l’on porte en soi), y compris si cette écoute est « intense », cette attention à soi peut se révéler insuffisante. En raison notamment du ressort chaotique, douloureux ou destructuré des mémoires profondes engrangées dans le soma. Il s’agit alors de rechercher, avec le consultant, la possibilité d’une créativité positive, efficiente, productrice de connexions neuronales nouvelles.
Un mot par rapport à la conscience du soma : Spinoza nous inspire autant qu’ Antonio Damasio (voir ici, l’une des dernières interviews du neuroscientifique).Une impression de départ :
Le fait que Guillaume se connaisse très « bien » facilite grandement la possibilité d’aller directement là où les problèmes se posent, c’est-à-dire, dans cette zone intermédiaire où la conscience de soi rencontre le soma.
Rappel technique préalable : le cerveau sur trois niveaux.
Le fait que Guillaume se connaisse bien et se trouve animé d’une conscience plutôt fine et précise du rapport entre les questions qu’il se pose (structure cognitive), le sentiment de soi (structure limbique) et ce que son corps lui impose (soma et niveau amygdalien), cela nous permet d’adresser notre questionnement vers des niveaux intermédiaires qui le concernent aussi directement que possible.
Je ne vais pas rapporter ici tout ce que nous nous sommes dit avec Guillaume, mais compte tenu du travail qu’il avait déjà fait sur lui-même, une attention et/ou des « préconisations » lui ont été adressées, elles se rapportent à chacun des trois niveaux de sa structure psychique :
Donc, par rapport à la conscience de soi (structure cognitive) :
Guillaume sait que, s’il se dévalorise, c’est, d’une certaine manière, le fait d’avoir intériorisé / intégré, un rapport d’exigence et de dépréciation :
– cette exigence répond de l’attente de ses parents et, en particulier, à une ruse « phénoménale » de sa maman, dont Guillaume a perçu le schème et les conséquences.
=>dépossession de soi (de se reconnaitre soi), car son attention est tenue captive depuis avant naissance par une ruse phénoménologique incarnée par sa maman.Sur ce niveau, Guillaume sait prendre soin de lui, bien que ce soin apporté à soi-même est « exigeant » en lui-même. Autrement dit, il n’est pas automatique, il requiert une hygiène de vie et d’être particulièrement attentif à ses « désirs ». Guillaume dit : « Je marche qu’à l’envie… Si je n’en ai pas envie, je ne fais pas. » Mais dans le même temps, Guillaume est conscient du cycle qui le menace : surinvestissement intense (écriture en transe, travail 6h–23h), puis effondrement, « crise », « vide ». Donc, sur un plan métacognitif :
=> dépréciation et critique de soi, du système psychique et de la mentalité « capitaliste » induite (culte de la performance et de l’auto-exploitation de soi)De fait, Guillaume sait, en partie, comment désamorcer ce cycle (se changer les idées, changer d’environnement, rencontrer des connaissances, bref, faire un break d’une manière ou d’une autre).
Mes propositions vont dans ce sens : lâcher prise l’autodépréciation, car il en connait les raisons, ne pas lutter contre elle, mais porter son attention (sa conscience) sur le fonctionnement économe de sa structure psychique. Autrement dit, saisir par la conscience la « volonté » (ou la clé du désir ou le principe de conservation, le conatus) qui l’anime.Donc, sur un plan plus profond :
Guillaume est « sincèrement » et authentiquement investi dans le questionnement philosophique et le sens que recouvre sa vie. En effet, la mort n’est « plus » un problème. Du moins, il sait qu’il doit assumer sans faux détour sa propre fin, c’est donc tout son être et sa conscience d’être qu’il mobilise dans un dépassement de soi, c’est-à-dire, un dépassement de l’ego et/ou d’un narcissisme qui l’enclorait sur lui-même. Nous nous trouvons là au niveau des structures limbique (récit de soi et sentiment de soi se mêlent) et, à une articulation où l’on devient ce que l’on est par nos manières de nous relier à autrui (autant à soi qu’à autrui). En fait, soi et autrui se regarde en miroir l’un de l’autre, au point où l’on ne sait plus où commence le « soi » et où commence « autrui ». Ici, il importe de se centrer sur soi, notamment sur sa respiration. Et son « attention » peut alors se porter non plus sur une performance mais sur son interlocuteur.En effet, Guillaume découvre depuis peu qu’il peut s’adresser à autrui sans préparer son « discours » (sans volonté de contrôle), ce passage résulte de la focale de son attention : à quoi est-il attentif lorsqu’il s’adresse à autrui ?
Ici, l’acte de création de soi prend comme support, non pas sa peur ou le besoin de contrôle, mais l’attention que l’on porte à autrui, en particulier, sur une manière de se connecter à lui (ou de se mettre en rapport à lui)
Il s’agit ici de « ranimer » ou d’animer ou encore, de mettre en place des « connexions » qui restaurent ou inaugurent des liens d’attachement (inexistant ou blessés) à autrui et, plus profondément, à l’humanité en l’autre, ou encore, à l’enfant en l’autre.Il s’agit d’une pratique susceptible de modifier des schèmes intérieurs.
J’en resterai là pour ce compte rendu.
Merci pour votre attention.
Si l’intéressé veut réagir sur ce forum, je le ferai en son nom.Rappel : le café philo de la connaissance de soi se tient le 2ème dimanche de chaque mois. L’inscription est indispensable. Lire également le premier message du forum (cliquer ici) et au moins un compte rendu avant de s’inscrire et/ou pour demander une consultations privée.
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René Guichardan, café philo de Grenoble.
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Sha ne retrouve plus ses mots, pourtant ils sont en elle, ainsi que l’énergie de vie qui les soutient.
Cha (la consultante) se présente, selon ses dires, avec une « difficulté » à trouver les mots pour s’exprimer. Or, elle se trouve paradoxalement dans une situation où, face à moi (René, le consulté), il lui faut trouver ses mots…
De mon côté, il convient que Cha se sente à l’aise puisque, précisément, dans une consultation philo, la parole doit être libre, autrement dit, portée par une liberté. Je dirais : portée par une liberté qui dicte à la parole le chant (la vie) qui l’anime.
C’est donc assez rapidement que nous nous approchons de certaines zones qui se présentent comme des points aveugles, voire des zones de fuite. Elles semblent détourner le verbe de Cha et son élocution, détourner son dire de la possibilité de son expression. Mais depuis quand ? Quand les mots ont-ils commencé à manquer à Cha ? Quel événement ou quelle situation est à l’origine de cette difficulté ?
=> Quelles sont les causes que Cha aurait pu identifier ? En garde-t-elle encore le souvenir ? Les réponses à ces questions ne se laissent pas facilement saisir.Ce que l’on sait sans le savoir.
Pourtant, Cha connaît la réponse. Elle le sait dans son corps, dans ses émotions. Elle le sait dans la « puissance » et l’intensité qui l’animent… C’est ce savoir qu’il lui faut précisément faire sien en le révélant à elle-même et à son interlocuteur (le consulté ou un autre – note 1).
=> Note 1 : les conditions de la révélation de sa parole et/ou de son dire dépendent de nombreuses variantes. (Voir la définition de la vertu d’Aristote, en bas de page.)De toute évidence, Cha sait ce qu’elle vit par le « corps » et par ses émotions, c’est-à-dire par des tensions « formidables » qui l’animent, qui s’animent en elle. Mais comment le sait-elle ?
=> Note 2 – Être animé et s’animer se distinguent : si le corps et mes émotions m’animent, cela signifie que j’en fais quelque chose ; je suis sujet de moi-même. En revanche, si je suis « animé » par mon corps et mes émotions, cela signifie qu’ils agissent en moi sans que je sache ce qu’ils font ; je pâtis de mon corps et de mes émotions. La distinction est importante : soit je suis « positivement actif » et, ainsi, plus enclin à la joie (Spinoza), soit mes émotions et les ressentis de mon corps s’imposent à moi ; alors, je les subis et suis sur un mode passif.
=> Note 3 – Les émotions sont dans le corps et elles s’étagent sur différents registres de profondeur et différentes structures neuronales. Il y a celles que l’on sent, et il y a celles qui agissent avant même que l’on n’ait pu les « ressentir ».
=> Précisons-le : derrière ces effets de structure précités se pose toute la question de l’acceptation des émotions qui nous habitent et celle de leur interprétation, c’est-à-dire du sens qu’elles ont pour soi et pour autrui. Mais nous n’en sommes pas là pour l’instant.Pour revenir à Cha et à l’immédiateté de ce qui se vit en elle, des questions se posent : jusqu’où sait-elle par elle-même, je veux dire, par sa propre conscience, ce qui l’anime ? Précisons les questions qui se posent ici :
– Cha le sait-elle ou préfère-t-elle, pour l’instant, ne pas trop se l’avouer ?
– Est-ce à l’interlocuteur (moi ou un-e autre) qu’elle n’ose se révéler ?
– Est-ce à elle-même qu’elle ne peut se révéler ?
– Est-ce l’émotion dans le corps qui est trop profonde pour trouver une expression par les mots ?
=> De quelle nature est la « mémoire » qui se maintient captive dans le corps et les émotions de Cha ? Car les émotions sont des formes de mémoire encloses dans le corps.Il s’agit là de questions authentiques et cruciales pour Cha. Authentiques, car les réponses que produira Cha la bouleverseront ; cruciales, car l’évitement des questions nous invitera à explorer autrement les possibilités de son expression.
=> La problématique à laquelle nous avons affaire est d’ordre existentiel et épistémique : faut-il faire parler l’indicible en soi, tenter de l’explorer ou faut-il seulement s’y adapter ? Il y aurait un paradoxe à faire parler l’indicible en soi sans trouver les moyens de « l’approcher ». Ce paradoxe se heurte au fait que l’indicible existe pour sa propre raison (économie et préservation du sentiment de soi) et par ses propres moyens (neuroscience et relative autonomie des systèmes sympathiques et parasympathiques). C’est comme si l’indicible, par la complexion existentielle et neurologique qui le structure, était « cause de lui-même ». Nous serions ainsi toujours à distance de nous-mêmes (des émotions en soi et des structures par lesquelles l’ensemble investit le vivant – le physiologique).
Schématiquement, cela peut se présenter comme suit :

Approchons-nous d’un fait :
Cha se souvient d’un mutisme qui s’est étendu sur toute une année durant son enfance, mutisme à la suite duquel Cha a dû réapprendre à parler… De quelle nature était cette tension ? Comment se maintient-elle en Cha aujourd’hui ? Voici un moment où Cha perd le fil de sa pensée au cours de notre entretien : alors qu’elle explique sa stratégie pour parler en public, elle dit se représenter l’audience comme un « flou » pour être moins intimidée, puis elle s’interrompt soudainement dans notre échange. Elle perd en fait le fil de sa pensée (ou de ses mots ?).
=> Note 4 : nous considérons qu’il existe une « pensée » indépendante des « mots ».Seconde situation. Alors qu’elle tente d’expliquer l’idée selon laquelle son corps exprime ses émotions plus intensément que ses paroles, d’un seul coup, c’est le silence : les mots se sont envolés hors de sa pensée. Elle s’excuse alors de s’être perdue entre ce qu’elle voulait dire et les mots qui lui manquent maintenant.
Note 5 : le corps s’exprime = tremblements, tensions perceptibles, agitations, larmes qui montent, mais les mots s’arrêtent avant d’être formulés. Cependant, de quelles manières les mots continuent-ils dans sa pensée ? Il peut y avoir des images, mais aussi des micro-sensations qui, avec les images, peuvent laisser émerger des idées ou des pensées symboliques que Cha peut vouloir réprimer ou non. Mais alors, de quelles manières le corps absorbe-t-il le non-dit, les images, les micro-sensations ?Le premier réflexe de Cha (et il est normal) consiste à s’accabler (toutefois raisonnablement) de cet oubli qu’elle semble présenter comme une « défaillance ». Je suggère plutôt de considérer ces moments d’oubli non comme des dysfonctionnements ou des échecs, mais comme des intrigues. Ce sont des opportunités qui doivent éveiller notre curiosité en même temps qu’une volonté de se comprendre soi-même.
Dépasser toute forme de jugement.
Par cette proposition d’être curieux de ce qui nous habite/anime, il s’agit simplement de déplacer la portée de son jugement. En effet, tout jugement « négatif » envers soi tend à enterrer plus profondément en soi à la fois ce qui tend à émerger et la manière dont on s’y prend pour enterrer cette chose en soi (la refouler). Les fins et les moyens se conjuguent et dessinent alors une boucle d’aggravation. À terme, on ne sait plus ce qu’on a oublié, ni comment on oublie ce qu’on a oublié. C’est la définition même du refoulement : oublier, et oublier qu’on a oublié. Mais le corps, lui, se souvient. L’oubli s’est possiblement enfoncé dans le corps ; il est enclos dans une mémoire qui lui est propre et les choses ne remontent alors plus aisément à la conscience.
Il n’est pas impossible qu’il y ait là un mode de fonctionnement de Cha qui, aujourd’hui, l’a conduite à refouler trop loin les causes initiales de son mutisme. C’est une possibilité, mais nous ne le savons pas pour l’instant.Une approche heuristique.
Comme nous ne nous connaissons pas trop, nous encourageons Cha à « rattraper » pour elle-même la raison qui peut être la cause de ses « oublis ». Le principe est simple, de même que l’hypothèse sur laquelle il repose.
L’idée est de comprendre le mécanisme interne (les associations d’idées perçues) qui conduit la pensée à s’échapper de la conscience de soi, plutôt que de rester présente à elle-même (sur le mode « réfléchissant » : lorsque la pensée est attentive à elle-même).
Le principe de cette idée s’appuie sur une hypothèse heuristique : il s’agit de considérer que rien de ce qui se passe en soi ne peut être ignoré, précisément parce que cela se déroule en soi. « Rien de ce qui est humain ne m’est étranger », dit le dramaturge Térence. Tout l’enjeu est de rendre accessible à sa conscience ce qui se passe en soi à différents niveaux de son corps, de ses émotions et de sa conscience.Nous allons clore ce compte rendu (mais pas le travail qui se poursuit en arrière-plan). Au cours de cet entretien, une intuition se mêle à l’analyse : Cha a dû sauver sa peau par ce « mutisme ». Autrement dit, il lui fallait taire ses mots pour rester en « vie ». Parler revenait, sur un plan existentiel, à se mettre en danger. Il y a eu des trahisons (vécues comme telles par Cha) survenues très tôt. Néanmoins, le réflexe de survie de Cha reste « intact » ou suffisamment vital car, lorsqu’il s’agit de parler en public pour une cause qui touche à l’humanité en elle, Cha trouve les mots. Non seulement elle trouve les mots, mais elle s’anime d’une volonté où elle se surpasse pour les exprimer.
Donc, une question peut se poser pour une prochaine rencontre : puis-je rendre présente en moi cette volonté de dire, y compris lorsqu’il n’y a pas de danger ? Puis, progressivement et quelle que soit la situation, danger ou pas, puis-je être dans l’aisance de mon expression ?
Définition de la vertu, Aristote.
La vertu est une disposition à agir de manière délibérée, consistant en un juste milieu relatif à nous, lequel est rationnellement déterminé comme le déterminerait l’homme prudent. Aristote. Éthique à Nicomaque II, 6
Traduction :
– la vertu est une disposition (elle relève de soi, de l’âme, de l’éducation, d’une attitude)
– à agir de manière délibérée (acte et médiation volontaires, intellectuels, conscients)
– consistant en un juste milieu relatif à nous (toujours particulier selon le moment, le kairos, la situation, selon sa forme du moment)
– déterminé rationnellement (l’exactitude selon un juste milieu de chaque vertu)
– comme le déterminerait l’homme prudent. φρόνηη = sagacité, liée à l’action et à l’environnement du moment.Cha est la bienvenue pour questionner ce compte rendu et pour porter plus loin sa démarche d’appropriation d’elle-même.
Rappel : le café philo de la connaissance de soi se tient le 2ème dimanche de chaque mois. L’inscription est indispensable. Lire également le premier message du forum (cliquer ici) et au moins un compte rendu avant de s’inscrire et/ou pour demander une consultations privée. Chacun-e est le/la bienvenu-e.
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René Guichardan, café philo de Grenoble.
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