Cafephilos Forums Les cafés philo Les sujets du café philo d’Annemasse De la banalité de l’amour ou de sa puissance. Ce lundi 11.12.2023 à 19h00 La Taverne. Annemasse.

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    René
    Maître des clés

      Rencontres philo pour le monde d’aujourd’hui, tous les lundis à 19h00
      à la Taverne, place de l’Hôtel de Ville. 74100 ANNEMASSE

      Ce lundi 11/12/2023, de la banalité de l’amour ou de sa puissance.
      On s’inspire directement de la préparation d’Evelaure pour son café philo d’ados (ici) 

      À partir d’un sondage, Evelaure rapporte que les jeunes ne croient plus à l’amour. C’est dommage, non ? (rires parmi les participants)
      Questions :
      – L’amour a-t-il perdu sa valeur ?
      – L’amour devient-il une norme sociale ?
      > C’est à dire ? On sort avec quelqu’un pour ne pas être seul, pour faire comme beaucoup, à cause de la pression sociale, mais on n’aime pas.
      – Est-ce qu’on aime par intérêt ?

      Problématique suggérée : l’amour est devenu trop « banal », alors qu’il est une puissance, un partage, une romance. Je pense que c’est à cause des réseaux qui « banalisent » la relation à l’autre. En fait, on tombe amoureux par intérêt, par faiblesse (on se sent seul-e, démoralisé) alors que c’est dangereux lorsqu’on est dans cet état.

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      Le compte rendu du sujet de la semaine passée : Les trois rabbins et l’auto-dénigrement. Cliquer ici. 

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      Règles de base du groupe
      – La parole est donnée dans l’ordre des demandes, avec une priorité à ceux qui s’expriment le moins.
      – Chacun peut prendre la parole, nul n’y est tenu.

      Pour limiter les effets de dispersion dans le débat
      – On s’efforce de relier son intervention à la question de départ, de mettre en lien ce que l’on dit avec ce qui a été dit.
      – Pour favoriser une circulation de la parole, de sorte à co-construire le débat avec les autres participants, on reste concis.
      – On s’attache davantage à expliquer la raison de sa pensée, plutôt qu’à défendre une opinion.
      – On s’efforce de faire progresser le débat.
      – Concrètement, on évite de multiplier les exemples, de citer de longues expériences, de se lancer dans de longues explications, mais on va au fait de son argumentation.

      > Le moment de la conclusion peut donner l’occasion d’un exercice particulier :

      – On peut dire ce que l’on pense des modalités du débat.
      – On peut faire une petite synthèse d’un parcours de la réflexion.
      – On peut dire ce qui nous a le plus interpelé, ce que l’on retient.
      – On peut se référer à un auteur et penser la thématique selon ce qu’aurait été son point de vue.
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      Avec ou sans préparation, chacun est le bienvenu, les cafés philo sont par définition, contre toute forme de discrimination et de sélection par la classe sociale, le niveau scolaire, etc.

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      René Guichardan, café philo d’Annemasse.
      > Lien vers les sujets du café philo d’Annemasse, ici.
      – Le café philo à la Maison Rousseau Littérature à Genève, le premier vendredi du mois, c’est ici.
      Le café philo des ados de Evelaure. Annemasse.
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      Ici, nous postons des cours, interviews, conférences dont nous avons apprécié la consistance philosophique
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      #7095
      René
      Maître des clés

        Compte rendu de la banalité de l’amour ou de sa puissance.

        Nous étions 11 participants.

        Rappel du sujet qui s’inspire de celui des ados, lancé par Evelaure :
        (Lien vers le sujet des ados, ici)

        Les jeunes (une partie d’entre eux. Note 1 de bas page) semblent ne plus croire en l’amour. Du moins, ils semblent se résigner et adopter des comportements « normatifs », c’est-à-dire, se mettre avec quelqu’un pour ne pas rester seul, pour répondre à des standards, à une pression sociale. D’autres, au contraire, gardent l’innocence de cet élan et voient en lui, une belle aventure, y compris, si elle suppose la traversée de différentes épreuves et de travailler les questions de l’ego. La belle aventure ne signifie pas donc être naïf, mais de savoir préserver une innocence, que ne viendra pas froisser le déni des affects, le repli sur soi et les déceptions de l’amour. Nous y reviendrons.

        Pour l’instant, il s’agit de saisir les problématiques qui se posent, et de ne pas « réciter » des leçons de philosophie (telles que Éros, Philia, Agapè – Platon), bien que le triptyque de Francis Wolf ait été mentionnée : amicale, désirante, passionnée. Ce triptyque souligne davantage des phases du désir, lesquelles comprennent un mouvement en eux-mêmes. Ce dernier se meut en chacune des phases (amitié, désir, passion) et comprend également un mouvement « évolutionnaire » où chacune des phases peut passer d’une étape à l’autre. Gardons le terme « phase » pour les mouvements à l’intérieur d’une étape, et étape quand on change de registre de l’affect en question (de l’amitié vers l’amour ou de l’amour passion vers un amour universel, tandis qu’un amour balloté de la haine à la colère et passant par des phases de fusion, de pardon et de culpabilité peut tourner en rond dans une succession de phases).

        Questions qui se posent à ce niveau du débat : qu’est-ce qui est au principe de ces mouvements ? Est-ce une maturation du désir qui œuvre ou la conscience que nous en avons qui s’affine ? Essayons de le préciser.

        Dans l’hypothèse où seule la conscience que nous avons de nos désirs s’affine, nous pouvons penser à une tradition philosophique qui va des stoïciens à la modernité, en passant par Freud et le comportementalisme moderne. Ce point de vue conçoit les affects/émotions/corps comme distincts de la pensée. Il s’agit alors de travailler sur les représentations du désir et nos comportements pour, finalement, viser un auto-conditionnement. Le but visé consiste à s’épargner des affres du désir, à maintenir un détachement, une séparation du « moi » (le vécu ressenti) et du « je » (le soi rassemblé dans une identification sous un pronom).

        Dans la seconde hypothèse, où le désir murit et se transforme, quelque chose en soi s’accomplit, la dynamique de vie se trouve transformée. Nous devenons les témoins de nos changements. Certes, la conscience de soi s’est modifiée, mais à la suite des changements qu’elle constate au niveau du ressenti de ses désirs. Et non par le contrôle que la pensée exerce sur eux. L’hypothèse “un” prend acte d’une séparation des désirs et de la conscience selon une longue tradition philosophique, l’hypothèse deux est plus « spinozienne » en ce sens qu’elle n’oppose pas les affects à la raison.
        Certes, on peut imaginer des rapports où le profond enseigne à la conscience et, inversement, où la conscience oriente, voire guide le profond. Ce point de vue n’est pas contraire à un regard spinozien, mais correspond davantage à un regard pragmatique sur le mode de J. Dewey.  Ce point de vue peut également s’apparenter (donc, dans certaines limites) à l’approche centrée sur la personne de Carl Rogers, à celle de Jung ou encore à la psychologie transpersonnelle.

        Nous avons également évoqué un lien possible entre les amours charnels et un amour « universel » et/ou métaphysique, bien que ces deux registres ne se confondent pas. l’amour universel se rapporte davantage à tout être humain, le métaphysique prendrait sa source plus loin que l’être humain (indépendamment de lui ?). Dans ce dernier cas, nous n’écartons pas l’idée que le spirituel puisse être laïc, immanent, tout en faisant l’effet d’une puissance transcendantale (on peut penser à Yves Coppens, Hubert Reeves, Trinh Xuan Thuan). Mais nous n’avons pas trop développé ce soir les paradigmes métaphysiques de l’amour.

        Clarifions quelques questions que nous nous sommes posées.
        Ces questions touchaient aux mouvements qui pouvaient s’éprouver dans les différentes phases de l’amour-passion vers l’amour-amitié, mais aussi en franchissant des étapes de l’intra subjectif (l’en-soi) pour s’ouvrir vers plus d’universel (pour autrui). Ainsi, nous nous sommes questionnés sur la nature de ce désir : de quoi dépend-il, quelles sont les conditions de ces changements ? De quoi répond-il ?

        Précisons ce qui s’y joue. Avons-nous affaire à une maturation du désir, une transformation, une métamorphe ? Est-ce tout simplement des cycles, des déplacements, des agitations qui nous chahutent d’une phase à l’autre ? Remarquons que le désir peut se présenter globalement sous deux aspects.
        1° Il y a l’objet du désir (disons le sujet amoureux dans notre cas), dont le questionnement renvoie à la façon dont la société suggère des modèles (un idéal type pour reprendre une catégorie de Max Weber).
        2° Mais plus profondément et à l’intérieur du sujet, il y a la structure interne de nos désirs/sentiments/élans. Que représentent nos désirs en regard à notre économie psychique globale ?
        Autrement dit, quelles fins visent-ils par rapport à notre structure psychique consciente et inconsciente ? Que me dit ma conscience lucide de l’usage qui est fait de mes désirs ? De quelle manière en fais-je usage ? Par exemple, fais-je tout pour me sauvegarder, préserver mon confort, mon intérêt, mon ego ? Ou est-ce que j’expose mes limites pour m’en affranchir, les dépasser cheminer vers une évolution possible ?
        Ainsi, cet objet qu’est le désir a sa propre vie, ses propres réactions. Et pour rester dans l’axe de notre sujet, ce sont ses mouvements internes qui retiennent notre attention, non ce que la société juge ou tend à imposer de ses choix, bien que ceux-ci agissent sur nos mouvements internes. Précisément, nous devons apprendre à nous en départir pour se saisir du singulier en soi.  La distinction entre « intérieur » et extérieur oriente de fait notre interrogation, les mouvements de nos désirs sont-ils interdépendants les uns des autres ou sont-ils autonomes ?

        Prenons des exemples :

        1° Passe-t-on facilement d’une étape du désir à une autre, par exemple, de l’amour-passion à l’amour-amitié ? Ou ce passage suppose-t-il des prises de conscience, de faire des choix, de travailler sur soi, de vivre et de passer par toutes les phases et turbulences du désir ? Précisons que, par l’interdépendance des étapes des désirs entre eux, nous entendons une succession, des glissements/basculement d’une étape à l’autre. Autrement dit,  ce qui se vit dans l’une des étapes (i.e. l’amitié) conditionne ce qui se vit dans l’autre (i.e. l’amour universel). Par exemple, faut-il que notre « amour » s’épanouisse dans un premier élan (s’érotise), pour qu’il mûrisse vers d’autres phases, un amour plus accompli, plus ouvert pour aller ensuite vers un amour plus universel ? Autre exemple, devons-nous passer par le partage d’une amitié singulière avant de nous tourner vers une amitié universelle ?

        Seconde hypothèse inverse à la première. Les différents stades du désir sont-ils indépendants les uns des autres ?  Dans l’affirmative, les différentes « modalités » d’aimer se cultivent et se développent indépendamment les unes des autres. Par exemple, si nous nous trouvons « frustrés » dans nos relations amicales et amoureuses, peut-on s’investir dans des associations ou des paroisses pour « transcender » notre désir vers un horizon plus large ?

        Autre exemple, si on a fait fortune dans le commerce, peut-on compenser les dommages causés à la planète en s’inscrivant à un stage dans l’humanitaire ? Si l’on manque de temps pour ses enfants, peut-on leur offrir des cadeaux pour témoigner de notre amour pour eux ? etc. En fait, c’est quoi la règle des désirs ?

        On perçoit dans les derniers exemples cités la perversité du calcul d’intérêt. Lorsque la transaction du désir ne s’effectue pas sur le même mode au niveau relationnel, un décalage s’opère. Nous ne sommes plus en phase (synchrones, sur la même longueur d’ondes), car on n’échange pas de l’amitié contre de l’argent, contre des avantages calculés. Les interactions, selon Dewey, sont des transactions, le désir s’échange en même temps qu’il change et affecte autant celui qui donne que celui qui reçoit. On s’inter-modifie les uns les autres, ce sont des échanges d’énergie, des génétiques et des épigénétiques qui s’inter-influencent, certes, selon différentes modalités/conditions. Mais prenons un exemple parmi ceux que nous avons évoqués.

        De l’impact de la société sur nos comportements.
        La société, en raison du stress ambiant (crise climatique, précarité des emplois, compétition généralisée, guerre), en plus de nous inciter à un repli sur soi, tend à nous radicaliser et à nous concentrer sur notre carrière professionnelle. Dans la même traîne, on tend à sacrifier nos loisirs, voire nos amours, en tous les cas, à les reporter, à les différer, à les réprimer. Si la pédagogie centrée sur le développement de l’enfant (donc selon ses besoins et non selon les critères du système éducatif étatique), il s’agit d’accompagner l’enfant dans un apprentissage à contenir ses pulsions et à différer ses besoins immédiats, il ne s’agit pas d’exercer une violence à son encontre ou de projeter sur lui la violence de nos normes ou celle de notre impatience. Toute la question se pose de savoir ce que l’enfant, le jeune ou même l’adulte comprend de l’attente qu’on a de lui, ce que lui coûte cette attente, s’il en voit l’intérêt et si elle lui permet de s’autonomiser dans un climat de reconnaissance partagée. Si ce n’est pas le cas, c’est un rapport de force et de rivalité plus ou moins engagé, plus ou moins larvé ou démonstratif qui tient lieu de régle dans les relations.

        Revenons à nos moutons (à nos amours-amitié-désir, etc.). Est-ce que l’on gagne du temps à tenter de se retrouver sur les réseaux sociaux ou les sites de rencontre pour compenser l’isolement, l’individualisme et l’hyper-stress auxquels nous confronte la société ?  La question se pose car, c’est la justification que donnent des adultes (et des jeunes) pour dire : on n’a plus le temps de se rencontrer, donc on passe par les réseaux sociaux, ça revient au même, et on gagne du temps. Mais les choses sont-elles égales à des rencontres dans le réel et la vraie vie ?  Est-ce que les choses sont égales, voire identiques à ce que nous vivions dans les bals d’autre fois où nous nous rencontrions en live ? (Question d’un adulte, et non d’une-un jeune)

        Il y a là des avis partagés selon l’idée qu’aujourd’hui n’est pas pire ni meilleur hier. Mais c’est ne pas être informé du mal-être des jeunes et du taux d’hospitalisation qui atteint des records, alors que le système de santé français se dégrade continuellement. C’est aussi ne pas entendre les jeunes, si ce n’est « mépriser » ce qu’ils vivent et expriment. C’est également s’imaginer que tout est égal, le passé comme le présent et, que rien ne change ou alors que tout se vaut. En bref, c’est un refus de nuance, une absence de discernement ou un manque d’attention et de considération pour ce qui se vit maintenant et s’éprouve dans le présent de l’interaction, tant pour soi que pour autrui. Et donc, nous en sommes là. Quelque chose se vit dans nos affects, dans nos manières de les entendre, de les accomplir, de les comprendre et cette chose qui se vit interagit avec autrui.
        Revenons à l’une des questions que nous nous sommes posées : préservons-nous l’innocence que nous portons initialement en nous ? Eh oui, parce que l’amour lui serait lié. Autrement dit, gardons-nous nos rires d’enfants, essayons-nous de les entendre ou tentons-nous de les réprimer ? Que faisons-nous de l’autorité (du pouvoir, si ce n’est de la violence) que nous exerçons sur nous pour intérioriser les codes sociaux, la pression sociale. Mais également, quelle violence ou pression exerçons-nous sur autrui pour l’obliger à se conformer ? Des réponses que nous nous donnons dépend l’amour que nous faisons vivre en soi et autour de soi.

         

        Note 1 : les jeunes semblent ne plus croire en l’amour.
        En fait, Evelaure dit plus généralement : ils ne croient plus en rien. Mais à l’occasion, elle précise bien que c’est certains d’entre eux.
        Cette note se rapporte à la fois au type de compte rendu que je rédige et à une écoute du jeune (à vrai dire, de toute personne, mais avec une attention plus soutenue à l’expression globale et à la sensibilité d’une jeune public).

        Pour le compte rendu, il s’agit le plus souvent du résumé d’une ou de deux problématiques que je retiens à partir d’une perspective que j’estime originale (peu traitée ou peu vue). Perspective qui invite à l’enquête (que se passe-t-il dans les idées et les perceptions de chacun) d’un point vue « humain » directement accessible (quelque chose d’ordre empirique, du phénoménologique et du pragmatisme de Dewey).
        Autrement dit, le réel et ses effets priment sur la philosophique théorique.
        C’est un parti pris. Pour que la philosophie reste une pratique et non un apprentissage théorico-académique que l’on mettrait ensuite en pratique, comme à l’école ou comme des professeurs qui font cours, je privilégie une observation des pratiques qui, lorsqu’elle semble à peu près stabilisée et partagée par le groupe, m’invite à en voir le sens éthico-philosophique, mais aussi sociologique, psychologique, etc, qui peut s’en dégager.

        Par rapport aux jeunes en général. La joie et le plaisir de les écouter tient dans une spontanéité du langage, les émotions qui vont avec et l’imprécision de leurs mots (en raison d’un vocabulaire qu’ils n’ont pas, pas encore).

        Mais j’ai « clairement » remarqué, que leurs émotions disent plus vraies que leurs mots, dans lesquels je pense qu’il ne faut pas les « enfermés ». Il s’agit de porter son attention à ce qui ce vit dans l’idée qu’ils tentent d’exprimer, quitte à mieux leur faire préciser. En effet, ils comprennent plus loin que ce que les mots du maintenant ne peuvent dire. Ainsi, sans immédiatement faire des liens avec nos savoirs, qu’ils soient savants ou non documentés, il s’agit de créer des espaces de disponibilités, puis éventuellement de structuration étagée selon des degrés de complexité.
        Pour résumer, je préfère d’abord écouter, puis de comprendre à partir d’une approche décentrée, soit, à partir du regard d’autrui.… Ensuite, je crois pouvoir questionner les jugements et impressions auxquels cela renvoie. La philosophie commence avant, mais elle commence à s’observer dans les abilités cognitives, pas immédiatement.

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        René Guichardan, café philo d’Annemasse.
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